Le Franco

Le Franco

Seize ans après son passage à Bonnyville, l’expert en vins, Marc Vigneron, aujourd’hui directeur général de la compagnie Nobilis, était de retour pour rencontrer la communauté.

Plus de 70 personnes se sont présentées au Centre culturel de Bonnyville, le 26 octobre dernier, pour participer à une soirée de dégustation de vins qui visait à souligner le 35e anniversaire d’incorporation de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Bonnyville/Cold Lake.

La région de Rivière-la-Paix a été à l’honneur, le 27 octobre dernier, dans le cadre du Gala conjoint des Prix d’excellence du Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA) et de la remise des bourses de la Fondation Fernando-Girard en économie.

Ce 7e Gala conjoint, qui s’est déroulé à La Cité francophone d’Edmonton devant plus d’une centaine de personnes, a vu Monique Lavoie Pharmacy Ltd. remporter le prix de Femme entrepreneure, décerné en collaboration avec la Coalition des femmes de l’Alberta, et le prestigieux prix d’Entreprise de l’année.

Des cours crédités en demande, des états financiers équilibrés et des departs d’administrateurs de longue date retiennent l’attention.
   
Une dizaine de personnes se sont réunies à La Cité francophone, le 20 octobre dernier, pour participer à l’assemblée générale annuelle du Centre de développement musical (CDM), une rencontre qui a permis de constater que l’organisme se porte bien.

« Signe que les choses vont bien, nous offrons des cours crédités dans toutes les régions de l’Alberta », a soutenu la présidente du CDM, Karen Doucet. « Pour l’année scolaire 2011-2012, les cours ont été offerts pour la première fois à l’école de la Rose sauvage de Calgary et ont repris à l’école Héritage après une année de pause », enchaine-t-elle.

La Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA) devient officiellement l’organisme porte-parole des parents francophone auprès d’Alberta Education. « C’est une grande nouvelle pour nous que d’être reconnus par le ministre », admet la présidente de la FPFA, Claudine Lajoie.

Ce statut apporte beaucoup de crédibilité à l’organisme francophone qui appuie les parents et les conseils d’école dans le cheminement scolaire des enfants.

L’accès aux services de santé en français chez les ainés est un sujet qui a réussi à mobiliser la communauté francophone au cours de l’hiver 2012, et c’est avec grand intérêt que les participants de l’atelier présenté au Rond Point sont venus prendre des nouvelles sur l’avancement du dossier.
 

Claudette Proulx de Bonnyville, l’une des participantes, s’est intéressée à l’atelier à cause d’un vécu personnel. Elle a vu sa mère, qui réside au foyer pour ainés Bonny Lodge à Bonnyville, avoir du mal à répondre un questionnaire en anglais qui évaluait son état de santé. « Ma mère n’avait pas bien compris les questions », déplore Mme Proulx, qui est convaincue que son cas est loin d’être unique. « Ma mère n’est pas la seule. Il y a beaucoup de gens qui parlent français dans ce foyer. »

Un guide comprenant 19 fiches juridiques traitant de sujets variés destinés aux francophones de l’Alberta.
 

Profitant du rassemblement annuel de la francophonie albertaine, le Rond Point, l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA) a procédé au lancement officiel de Juripédia, un outil important pour les nouveaux arrivants afin de connaitre le fonctionnement juridique de la province et leurs droits.
   

Même si l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) a terminé son année financière 2011-2012 avec un déficit consolidé de 95 500 $, l’organisme entend retrouver la stabilité financière.

« La situation financière a fortement interpelé les membres du Conseil d’administration (CA) provincial au cours de la dernière année. Le CA avait déjà prévu, dans son dernier budget, un manque à gagner de 91 000 $, une somme à trouver, tout en sachant que nous avions des réserves », a affirmé la présidente de l’ACFA, Dolorèse Nolette, aux quelque 130 membres réunis pour l’assemblée annuelle de leur association, le 13 octobre dernier à Edmonton.

L’abolition du membership est écartée, mais l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) devra présenter des modifications au Rond Point 2013.

C’est ce que les membres de l’ACFA ont adopté, lors de l’assemblée annuelle (AGA) de leur organisme, qui a eu lieu le 13 octobre dernier. Découlant d’échanges lors d’un atelier en matinée, l’AGA est d’avis que « le statuquo n’est pas acceptable » et que le Conseil d’administration provincial de l’ACFA « devra présenter un plan d’action qui tranche sur la question d’autonomie du Franco et de la restructuration du membership ».

Après des mois de préparation, la Société historique francophone de l’Alberta (SHFA) a officiellement vu le jour, le 12 octobre dernier.

« Pour nous, c’est très excitant d’arriver à la fondation », s’est exclamé Frank McMahon à la trentaine de personnes réunie au Shaw Conference Centre pour participer à l’assemblée générale de fondation de la Société.

Cette assemblée visait principalement à entériner les statuts et règlements de l’organisme, présenter ses objectifs, ainsi que de compléter le conseil d’administration.

Le retour au pouvoir du Parti québécois, le 4 septembre dernier, a remis à l’ordre du jour les questions constitutionnelles. Le premier ministre du Ca-nada a beau réaffirmer qu’il ne s’engagera pas dans de telles discussions, cela est loin d’être une contribution positive au débat.

Stephen Harper ne réalise pas que son attitude affaiblit la position des fédéralistes québécois et consolide celle des souverainistes. Alors qu’il dirigeait un gouvernement minoritaire, Harper a d’abord tenté de charmer l’électorat québécois en faisant adopter par la Chambre des communes, le 27 novembre 2006, une motion reconnaissant que les Québécois forment une nation. Cependant, par ses nominations de personnes unilingues anglaises au plus haut tribunal du pays et à des postes stratégiques comme celui du Vérificateur général, il a démontré que, malgré cette reconnaissance et contrairement aux droits linguistiques constitutionnels bien établis, le français ne bénéficie pas d’un statut égal à l’anglais quant à son usage dans les institutions du Parlement et du gouvernement du Canada.

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