Le Franco

Le Franco

Le conseil d’administration de la Fête franco-albertaine (FFA) dresse un bilan positif de sa dernière année.

« Avoir la chance de présenter la Fête franco-albertaine deux années de suite sur le même site, en terme de coordination, quelle différence cela a fait! »,  s’est exclamé le président du CA de la Fête, Pierre Bergeron à la trentaine de personnes réunies à La Cité francophone, le 5 mars dernier, à l’occasion de l’assemblée annuelle de la FFA.

Même si le gouvernement provincial a récemment annoncé que l’école Citadelle obtiendrait du financement pour moderniser l’édifice actuel, les parents de l’école francophone demandent un nouveau bâtiment.

Cinq parents de l’école Citadelle se sont présentés à la rencontre régulière du Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN), le 25 février dernier à Edmonton, pour demander aux conseillers scolaires de faire de l’école francophone de Legal la priorité au niveau des infrastructures.

Cette initiative vise à faciliter l’obtention d’un permis de conduite de classe 7 (permis d’apprenti) pour les francophones d’Edmonton.

Une quinzaine de personnes se sont réunies à La Cité francophone, le 21 février dernier, pour participer au lancement du Programme francophone sur la sécurité routière de l’organisme Volontaires unis dans l’action au Canada, mieux connu sous son acronyme CANAVUA.

 

 

Sélection du doyen et question du Centre collégial de l’Alberta abordées lors d’une rencontre publique.

Le pavillon Lacerte était rempli, le 13 février dernier sur l’heure du diner, alors que des étudiants, des membres du personnel du Campus Saint-Jean (CSJ) et des membres de la communauté franco-albertaine sont venus écouter le provost et vice-président académique de l’Université de l’Alberta, Carl Amrhein.

À la suite de l’assemblée annuelle de la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA), le 5 février dernier, Antoine Boussombo a offert une conférence pour parler de son expérience olympique.

La majorité des gens qui connaissent Antoine Boussombo voit en lui le professeur à l’école Alexandre-Taché de Saint-Albert, l’entraineur aux Jeux francophones de l’Alberta ou encore l’entraineur aux Jeux de la francophonie canadienne. Pourtant, Antoine Boussombo a déjà représenté son pays, le Gabon, à deux reprises aux Jeux olympiques d’été.

Le gouvernement de l’Alberta poursuit sa vague d’annonces en confirmant les projets de modernisation d’écoles en province.

La députée provinciale de Barrhead-Morinville-Westlock, Maureen Kubinec, était de passage à Legal, le 31 janvier dernier, afin d’annoncer que l’école Citadelle figurait dans la liste des projets retenus par le gouvernement de l’Alberta dans le cadre de son plan de modernisation de 70 écoles à travers la province.
   

 

On savait que le Sénat allait retenir l’attention dans l’actualité canadienne avec la reprise des travaux à la Chambre des communes. Toutefois, qui aurait pu prédire que ce n’est pas le scandale des dépenses de certains sénateurs qui voleraient la vedette?

Certes, les accusations d’abus de confiance et de fraude déposées par la Gendarmerie royale du Canada, le 4 février dernier, contre Patrick Brazeau et Mac Harb font couler de l’encre… et continueront d’en faire couler puisque la GRC poursuit son enquête en lien avec des allégations similaires contre les sénateurs Mike Duffy et Pamela Wallin.

Non, le sujet qui ne laisse personne indifférent au niveau de la Chambre haute c’est cette décision du chef du Parti libéral du Canada (PLC) Justin Trudeau, annoncée le 29 janvier dernier, d’exclure les sénateurs libéraux du caucus libéral. Avec cette nouvelle, qui a créé une onde de choc sur la colline parlementaire, on ne pourra reprocher au PLC de ne pas attaquer de front la délicate question de la réforme du Sénat.

Car l’idée de réformer le Sénat ne date pas d’hier. Qui ne se rappelle pas d’un Sénat Triple-E (élu, égal et efficace), tel que souhaité par le Parti réformiste dirigé par Preston Manning dans les années 1990? Lorsqu’il a été assermenté comme 22e premier ministre du Canada en février 2006, Stephen Harper avait promis de réformer le Sénat. Minoritaires aux Communes, quelques tentatives des conservateurs ont avorté, jusqu’au dépôt, en juin 2011 de la Loi sur la réforme du Sénat.

En effet, majoritaires à la Chambre des communes depuis la dernière élection fédérale, les conservateurs voulaient ainsi aller de l’avant avec un Sénat plus démocratique, plus responsable et plus représentatif des Canadiens. En revanche, entre 2006 et 2011, le premier ministre est allé à l’encontre de ce qu’il prêchait alors qu’il a nommé une cinquantaine de sénateurs… se donnant ainsi une majorité à la Chambre haute.

Toutefois, ce dossier est sur la glace pour le moment puisque certaines provinces ont remis en doute la constitutionnalité pour le gouvernement d’aller de l’avant avec un tel projet sans leur consentement. La Cour suprême du Canada étudie présentement les questions suivantes : un Sénat élu, les mandats des sénateurs limités à neuf ans et l’abolition du Sénat.

En attendant ce verdict, le PLC s’est soigneusement positionné, pour ne pas dire qu’il a fait un pied de nez aux conservateurs, en prenant ses distances avec ses sénateurs, aujourd’hui considérés comme indépendants. Certains ne voient en cette décision que de la poudre aux yeux tandis que d’autres sont d’avis qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction, d’une première étape, pour retirer toute forme de partisanerie du Sénat.

D’ailleurs, la stratégie libérale, qui est encore à peaufiner et qui ne sera finalisée que lorsque le plus haut tribunal se prononcera sur la question de réforme du Sénat, verrait le premier ministre consulter les provinces avant de nommer une personne à la Chambre haute en plus de former un comité de sages qui aurait le mandat de suggérer des candidats au gouvernement.

Reste à voir comment les communautés francophones en situation minoritaire y trouveraient leur compte dans le plan libéral, car on verrait mal, par exemple, l’Alberta suggérer le nom d’une Franco-Albertaine ou d’un Franco-Albertain pour remplir un poste vacant, à moins qu’il n’y soit contraint.

Une chose dont on peut être certain à 100 % : puisque la décision de la Cour suprême du Canada n’est pas attendue avant un an, parions un petit huard que la question de réforme du Sénat sera au cœur de la prochaine campagne électorale fédérale prévue pour le mois d’octobre 2015.
 

Les organisateurs de La Cité en lumières procèdent au dévoilement de la programmation de la deuxième édition de « L’Aventure du canoë volant/The Flying Canoe Adventure », les 7 et 8 février.

À la suite du succès de la première édition de cet évènement hivernal, tenu au début février 2013, La Cité francophone revient à la charge et invite les Edmontoniens à partir à la découverte de la Chasse-galerie. En parcourant les sentiers illuminés, au cœur du ravin Mill Creek, ils croiseront des canotiers égarés qui leur offriront leur histoire, une légende qui tient ses origines à la fois des traditions canadienne-française et amérindienne.

Avant même que le premier programme ne démarre au Centre collégial de l’Alberta, l’Université de l’Alberta a décidé d’enfoncer le dernier clou dans le cercueil du dossier collégial alors qu’elle tente de vider ses locaux avant le 31 janvier.

Les bureaux administratifs sont déserts depuis le début de l’automne : les quelques employés ayant été rapatriés au Campus Saint-Jean pour s’acquitter de leurs tâches loin des yeux de la communauté franco-albertaine.

Avec le retour imminent de Carl Amrhein à titre de provost et vice-président académique, tel que cela a été annoncé à la fin du mois de novembre dernier, il faut sérieusement questionner les motivations du bureau des gouverneurs de l’Université qui tentent par tous les moyens de fermer définitivement le dossier collégial francophone, et ce, le plus rapidement possible.

Pour une troisième année consécutive, l’équipe de robotique de l’école francophone se rendra à St. Louis (Missouri) pour participer au championnat de robotique FIRST, qui se tiendra à la fin du mois d’avril.

Une cinquantaine de personnes se sont réunies à l’école Maurice-Lavallée, le 11 janvier dernier, pour assister à la compétition provinciale de robotique FIRST Tech Challenge. Neuf équipes, dont deux de l’école hôte, ont participé à cette compétition.

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