Le monde du hockey est en deuil.  Voici mon infériorité numérique :

Pat Quinn

La semaine passée, j’ai mentionné que Pat Quinn a contribué à la première Coupe Memorial des Oil Kings d’Edmonton en 1963, mais il a passé une partie de sa carrière avec chacune des deux franchises albertaines également.  Décédé le 23 novembre, le défenseur intimidant de 6’3” et 215 livres a débuté sa carrière pour les Maple Leafs en 1968-1969, alors que les repêchages d’expansion de 1970 et 1972 l’amèneront au Canucks de Vancouver et aux Flames d’Atlanta.  À partir de 1977, il entamera sa carrière d’entraineur à la barre des Flyers, des Kings, des Canucks, des Maple Leafs et des Oilers. Homme intelligent, il obtient son baccalauréat en droit lorsqu’il fait partie de l’organisation des Flyers. Il est très décoré : il a remporté le trophée Jack Adams comme entraineur de l’année en 1980 et en 1992, une médaille d’Or aux Olympiques de 2002, un championnat de la Coupe de monde en 2004, deux médailles d’or au Championnat de hockey junior en 2008 et 2009, ainsi qu’une seconde Coupe Memorial en tant que copropriétaire des Giants de Vancouver en 2007.

Voici mon attaque à cinq :

 

Le petit diable mis sous contrat

Si j’ai écrit la semaine passée que le CH paye une prime pour retenir Subban, ce n’est pas le cas avec Brendan Gallagher. L’ailier droit, originaire d’Edmonton, restera à Montréal pour les six prochaines années avec une moyenne de 3,75 millions $ sur la masse salariale.  Ce contrat de 22,5 millions $ ressemble à la valeur des contrats de transition offerts à Plekanec, Price et Subban, mais il diffère par son étendue (six ans au lieu de deux). Gallagher mérite sans doute un plus haut salaire moyen, mais considérez ceux de certains coéquipiers : Desharnais à 3,5 millions $ jusqu’en 2017, Eller à 3,5 millions $ jusqu’en 2018 et Pacioretty à 4,5 millions $ jusqu’en 2019. Bergevin saura-t-il imposer une limite semblable à Galchenyuk?

Voici mon attaque à cinq :

 

Pourquoi « Coin du Raisin » ?

Certains croient que mon surnom réfère à Don Cherry, surnommé « Grapes », de l’émission Coach’s Corner. D’autres croient que ça renvoie à Mario Tremblay, un « bleuet » du Lac-Saint-Jean (Québec), qui anime le segment « Le Coin du Bleuet », sur RDS. Ou bien que c’est la couleur mauve qui symbolise le Campus Saint-Jean.  En réalité, c’est que j’ai toujours aimé le style du groupe fictif de rhythm and blues, les California Raisins.
 

Toutes les semaines, je vais partager cinq pensées au sujet du hockey qui touche les Francaltains. Sans plus tarder, voici mon attaque à cinq :

Le jeu de puissance retrouve sa force

Malgré le fait que le Canadien de Montréal se retrouve premier dans le classement de la LNH, il n’a su compter sur ses premiers 27 jeux de puissance de la saison. Avec le vétéran Sergei Gonchar en renfort, l’avantage numérique a établi le ton du match jeudi soir sur un gain de 5-1 contre les Bruins. Le Tricolore circulait bien la rondelle et il créait de nombreuses chances de marquer.  Samedi soir, contre les Flyers, le CH a su trouver le fond du filet trois fois sur trois attaques massives pour signer un gain de 6-3.

Les Oilers, une équipe bâtie pour la Conférence de l’Est

Ce n’est pas un secret que les Oilers ont une fiche impressionnante de 6 victoires contre 2 défaites contre les équipes de l’Est. Le succès des plus petits membres de l’équipe, dont Mark Arcobello et Ryan Nugent-Hopkins, n’est pas plus surprenant vu qu’ils sont bien à l’aise dans un style de jeu rapide et ouvert. Au mois de novembre, « Nuge » accuse 6 de ses 7 points contre des équipes de l’Est, tandis que pour Arcobello, ce sont 2 de ses 3 points.

L’équipe de hockey de Falher, les Pirates, a réussi à rassembler assez de joueurs pour se maintenir dans la North Peace Hockey League.

« On est le Canadien de Montréal de North Peace », s’exclame le directeur des Pirates, Daniel Bouchard. En effet, durant les sept dernières années, l’équipe a remporté cinq fois la première place. La division elle-même est très compétitive, ce qui fait en sorte que ce n’est pas n’importe qui qui peut venir jouer pour Falher.

Il y a quelques semaines, le village de la région de Rivière-la-Paix pensait ne pas avoir d’équipe à encourager cette année. « On a de la misère à trouver des joueurs », confirme M. Bouchard. Certains joueurs locaux, dont le fils de M. Bouchard, Jason, qui est capitaine de l’équipe, reviennent année après année.

Un tournoi de golf en français était organisé jeudi 28 aout à l’Apple Creek Resort d’Airdrie. Le Franco en a profité pour revenir sur la carrière du président d’honneur Claude Vilgrain, un ex-international de hockey sur glace.

Pas de chance, le tournoi de golf du Comité de Calgary et de la Fondation franco-albertaine s’est déroulé sur la pluie. Chaque joueur s’est donc contenté de quelques trous avant de se mettre à l’abri. « Les gens se sont quand même bien amusés », se console Claude Vilgrain, président d’honneur de l’évènement et ancien international de hockey. « L’idée, c’était de créer un évènement pour que les francophones se rencontrent, dans une atmosphère relax », résume le sportif.

Né à Haïti en 1963, Claude Vilgrain est encore bébé quand il déménage au Canada. Il passe son enfance à Charlesbourg, un des arrondissements de la ville de Québec. « Un bel endroit », se rappelle-t-il. La passion du sport ne tarde pas à se manifester. « J’ai tout fait : le hockey, le football, le baseball, le soccer… » Liste non exhaustive. En 1982, il est repêché par les Red Wings de Détroit. « C’est là que l’aventure a commencé. »

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