Voici mon attaque à cinq :

Le « Hamburglar » volera-t-il une place en séries?

Les Sénateurs sont à un point de retard sur Boston (avec un match en main) alors qu’ils contestent la dernière place de la division atlantique en séries éliminatoires.  Chapeau au gardien de but Andrew Hammond des Sénateurs, mieux connu sous le surnom « Hamburglar », qui a réussi 13 victoires, 0 défaite (il n’a pas été crédité d’une  défaite vu qu’il n’a pas joué la majorité du match) et une défaite en surtemps en 15 parties jouées en plus de sa séquence impressionnante de 12 matchs sans accorder plus de deux buts.  Samedi passé, ce héros improbable a contribué à la victoire de 5 à 3 contre Toronto.

Quand ça va mal, ça va mal

Samedi passé, êtes-vous resté surpris de pouvoir écouter le match des Canadiens sur le canal CBC?  C’est la première fois depuis 1972 qu’un match de saison régulière des Maple Leafs n’est pas diffusé le samedi soir sur le programme Hockey Night in Canada.  En réaction à la chute historique des cotes d’écoutes pour les Maple Leafs, la CBC a substitué le match des Leafs contre les Sénateurs à celui qui opposait le Tricolore aux Sharks.

Voici mon attaque à cinq :

Les Golden Bears conservent le titre de champions canadiens

Le dimanche 16 mars, les Golden Bears de l’Université de l’Alberta ont remporté leur deuxième Coupe Université de hockey masculin consécutive grâce à une victoire 6-3 contre les Varsity Reds de l’Univeristé du Nouveau-Brunswick.  « En toute honnêteté, raconte le capitaine Kruise Reddick, ce fut probablement la moins belle victoire de l’année, mais les bonnes équipes trouvent des façons de gagner ». Les Golden Bears comptent maintenant 15 bannières en tant que champions du Sport interuniversitaire canadien. Ce dernier représente un cinquième dans les 11 dernières saisons.

Le trio de Jordan Eberle parmi les meilleurs

Même si Eberle mène les Oilers avec 52 points en 68 matchs pour se placer au 19e rang de la ligue, il faut noter qu’il se classe au quatrième rang des pointeurs depuis le match des étoiles (25 janvier) avec 23 points sur 22 matchs — il suit de peu Alex Ovechkin (28 points en 22 matchs), John Tavares (27 points en 25 matchs) et Jamie Benn (24 points 23 matchs). Pour le mois de mars, Eberle a huit points sur six matchs pour occuper le 10e rang de la ligue, tandis que Ryan Nugent-Hopkins, son joueur de centre, a neuf points en six matchs pour partager le deuxième rang avec Ovechkin.

Voici mon attaque à cinq :

L’Université de Calgary accueille le Championnat de hockey féminin SIC 2015

Du 12 au 15 mars, les huit équipes de hockey féminin qui se sont qualifiées pour le Championnat du sport interuniversitaire canadien (SIC) se disputeront les honneurs au Centre Markin MacPhail. Parmi les équipes, on retrouve les Pandas de l’Alberta (championnes Canada-Ouest : 20-7-1 en saison régulière et 4-0 en séries) et les Dinos de Calgary (demi-finalistes Canada-Ouest : 14-9-5 en saison régulière et 2-2 en séries). Notez aussi les Aigles bleues de Moncton (finalistes Sport universitaire atlantique : 17-5-2 en saison régulière et 2-2 en séries) et leur défenseur franco-albertaine Manon Lamarre (dont j’ai fait le profil dans le Coin du Raisin #2).

La rivalité Montréal-Boston se poursuit

La Coupe Clarkson, nommée en honneur de l’ancienne gouverneure générale du Canada, Adrienne Clarkson, est la récompense suprême pour le hockey féminin… et non une coupe de cheveux. Offerte annuellement à l’équipe championne de la Ligue canadienne de hockey féminin (CWHL) et la Ligue féminine de hockey de l’Ouest (WWHL), ce sont les Blades de Boston qui l’ont emporté contre leurs rivaux, les Stars de Montréal, lors d’une victoire de 3-2 en surtemps le samedi 7 mars. Les Blades ont accédé en finale après avoir vaincu les championnes de l’an passé, les Furies de Toronto, tandis que Montréal a blanchi l’Inferno de Calgary pour deux matchs consécutifs. « C’est le but le plus important de ma vie », constate Janine Weber, auteure du but gagnant des Blades.  C’est la deuxième fois en trois ans que les Blades remportent la coupe en finale contre les Stars.

La date limite des transactions a pris fin le 2 mars à 13h.

Voici mon attaque à cinq :

Curtis Glencross quitte le berceau

L’ancien attaquant des Flames, qui deviendra un agent libre sans restriction, portera dorénavant l’uniforme de Washington.  Après un an à Edmonton et sept ans à Calgary, celui qui a grandi à Provost et Red Deer est échangé contre des choix de deuxième et troisième ronde au repêchage de 2015.  « Ce sont de bons actifs et je pense que le repêchage [profond] de cette année augmente leur valeur », explique le Directeur général des Flames, Brad Treliving.  Selon cette même logique, ce dernier a échangé Sven Baertschi à Vancouver pour obtenir un choix de deuxième ronde supplémentaire.

Ce n’est qu’un « au revoir » pour Jeff Petry

Vêtu de la Sainte Flanelle, l’ancien défenseur des Oilers rejoindra son ancien coéquipier Tom Gilbert.  En retour, Edmonton reçoit un choix de deuxième ronde et un choix conditionnel de 5e ronde (le choix de l’Avalanche obtenu sur l’échange de Daniel Brière).  La condition : si le Canadien accède au deuxième tour des séries éliminatoires, le choix monte à la quatrième ronde, ou s’ils se rendent au troisième tour, le choix grimpe à la troisième ronde.  Parmi les 10 choix que possède le directeur général Craig McTavish lors du repêchage de 2015, deux sont en première ronde, deux sont en deuxième ronde et deux sont en troisième ronde.

Voici mon attaque à cinq :

Passer des sabres aux avions de chasse

Samedi dernier, alors que les Jets ont battu les Red Wings en tirs de barrage, les récentes acquisitions Tyler Myers (2 assistances) et Drew Stafford (1 but) ont poussé la formation manitobaine vers la victoire. Myers a bien paru sur son 22’57’’ de temps d’utilisation, incluant son 1’54’’ sur l’attaque à cinq et 2’31’’ en infériorité numérique. En temps règlementaire, Stafford a marqué une fois sur ses cinq tirs, tandis que son but en fusillade a scellé la victoire. « C’est le fun de gagner », dit-il avec un gros soupir et le regard fixe.  La reconstruction du club ne le regarde plus.

L’artillerie en support

Après les Predators, les Flames sont l’équipe dont les défenseurs totalisent le plus de points (33 buts, 102 assistances).  Voici les statistiques de leurs deux premiers duos : Mark Giordano (11 buts,  32 assistances) et T. J. Brodie (8 buts, 24 assistances), ainsi que Kris Russell (1 but, 18 assistances) et Dennis Wideman (12 buts, 21 assistances).  Les défenseurs sont responsables de 20,8 % des buts de leur équipe, ce qui est le sixième plus haut taux de la ligue. Oublions l’équipe de baseball défunte—les véritables Canons de Calgary sont postés à la ligne bleue!

Voici mon attaque à cinq :

Mitiger les risques

Après 50 matchs, le Canadien demeure toujours la meilleure équipe défensive du circuit Bettman. Le Tricolore mène la ligue avec une moyenne de buts alloués de 2,26 et un pourcentage d’arrêts sur glace de 92,6 %. Leur style défensif apparaît dans leurs statistiques offensives aussi : le CH occupe le 28e rang pour le nombre de tirs (1 532), le 24e rang pour le nombre de buts (137), le 22e rang pour le nombre de chances de marquer (1 442) et le dernier rang pour le pourcentage de tirs tentés (49,2 %). Pourtant, ils sont troisièmes au niveau du PDO (une statistique qui tient compte de la chance − c’est la somme du pourcentage d’arrêts et le pourcentage de tirs) à 101,5. Donc, on aperçoit une équipe qui préfère contrôler la rondelle d’abord et qui lance seulement quand les chances sont hautes pour compter.

Mad Max

Max Pacioretty (23 buts, 18 passes) sait compter les buts opportuns. Il affiche un pourcentage de buts sur lancer de 12,4% et il a inscrit cinq buts gagnants sur l’année (5e rang dans la ligue). « Il compte seulement quand les autres lui crée une occasion avec le filet ouvert », plaisante Tomas Plekanec. Devant la date limite des transactions (le 2 mars), le directeur général Marc Bergevin devra renforcer le flanc droit de ce premier trio afin d’instaurer plus de punch à l’attaque.

Je vous présente une édition spéciale du Coin du raisin dédiée entièrement à la quatrième édition de la Classique Héritage.  Voici mon attaque à cinq :

El Niño en colère

À cause de la température de 6.3 oC, ainsi que la tombée de pluie le soir d’avant, la partie de hockey n’a pas eu lieu en plein air, mais bien à l’intérieur de l’aréna du Casino River Cree près d’Edmonton. Cela fait deux années consécutives que la température du mois de janvier ne veut guère coopérer, donc les organisateurs ont annoncé une nouvelle stratégie pour les années futures : ils choisiront une date de réserve afin de garantir des conditions météorologiques plus propices.

Une victoire historique

Profitant d’une surface de glace à l’intérieur, les Centurions de Saint-Jean se sont créés une avance pour la première fois de leur histoire. Les jeunes espoirs de l’équipe des Anciens ont tenu le coup malgré une victoire écrasante de 3 à 0. Mathieu Coones (originaire d’Edmonton) a marqué le premier but à 6:45 sur des passes de Graeme Splinter (Edmonton) et de Dave Evans (Edmonton). À 17:00 de la première période, Dave Evans a marqué le deuxième but avec l’aide de Graeme Splinter et de Tyler Cassidy (Red Deer). Tim Johnson (Beaumont) a signé l’issue du match à 15:35 de la deuxième période, assisté par Josh Spasiuk (Edmonton). Keegan Paterson (Red Deer) et Jacob Bilodeau (Saint-Albert) ont blanchi les Anciens chacun à leur tour. « Ce fut probablement la meilleure formation des Centurions depuis le centenaire de Saint-Jean en 2008 », a constaté l’entraîneur-chef des Anciens en après-match.

Voici mon attaque à cinq :

Une excellente acquisition

Mathieu Perreault, le seul joueur des Jets de Winnipeg à compter quatre buts dans un match, représente une des plus belles surprises de l’année dans la LNH. Acquis l’an passé sur le marché des joueurs autonomes, le natif de Drummondville (Québec) a été libéré par son ancien équipe, les Ducks, alors que ces derniers ont transigé pour les services de Ryan Kesler (Canucks) et Nate Thompson (Lightning). Ce fut un bon coup par Kevin Cheveldayoff, le vice-président et directeur général des Jets, qui a su identifier un joueur sous-estimé. Le contrat de ce joueur de centre est évalué à 9 millions $ pour trois ans — une véritable aubaine pour les Jets.

Voici mon attaque à cinq :

 

On fracasse les cotes d’écoute du Championnat mondial junior

7,13 millions de téléspectateurs (6 millions sur le canal TSN et 1,13 million sur RDS) ont écouté la finale de la médaille d’or alors que le Canada a vaincu la Russie à la marque de 5-4. C’est une augmentation de 6% par rapport à la finale de 2011 où  les Russes ont dessiné une remontée impressionnante contre le Canada entre troisième période pour remporter la victoire 5-3 (ils perdaient 3-0 en début de période).  Cette année, malgré un déficit de 5-1, les Russes ont passé bien près de niveler la marque vers la fin de la deuxième période, mais en troisième période, la formation canadienne ne s’est pas fait hanter par son passé.  En tout, 19,4 millions de Canadiens – plus de la moitié de la population entière – ont suit le Championnat à la télévision, ce qui représente une augmentation de 14% par rapport au Championnat de 2012 à Edmonton et Calgary (la dernière fois que le tournoi a eu lieu en sol canadien).

Travailler de façon honnête

Le 4 décembre passé, l’entraineur-chef Bob Hartley des Flames a signé sa 400e victoire en carrière après un gain de 4-3 en prolongation contre l’Avalanche du Colorado.  Le Franco-Ontarien originaire de Hawkesbury a partagé certains mots avec Mario Langlois du poste 98,5 FM Sports : « Un coach tout seul, tu ne gagneras pas grand matchs », explique-t-il, car « le hockey existe à cause des joueurs… c’est eux que les gens viennent voir ».  Bien humblement, il rajoute : « il faut chercher les résultats pour l’organisation – pas pour Bob Hartley ».  C’est tout à fait une réponse à l’image de son équipe.

L’avenir de l’équipe? Ou l’équipe de l’avenir?

Pendant sa conférence de presse du 5 décembre, Craig MacTavish des Oilers a expliqué que l’organisation a sous-estimé la durée de temps nécessaire pour développer leurs jeunes joueurs.  Sa stratégie pour la saison : continuer de développer les joueurs, de ne pas sacrifier l’avenir de l’équipe en transigeant leurs joueurs vedettes et d’améliorer le dépistage amateur.  Il a souligné les succès de l’organisation dans les mineurs : les Barons d’Oklahoma City sont 3e au classement de la Conférence de l’Ouest de la Ligue américaine de hockey (AHL).  Récemment, avec le départ de Jesse Joensuu, la pression du club école se fait déjà ressentir, notamment avec l’entrée des joueurs tels que Tyler Pitlick et Oscar Klefbom.

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