Dans le cadre de la semaine nationale de l’immigration francophone, le Centre d’accueil des nouveaux arrivants francophones de Calgary (CANAF) a organisé le 1er novembre une table ronde sur le sujet de l’immigration en Alberta et son aspect fédérateur.

 

Une douzaine de personnes travaillant au CANAF, à Connexion Carrière, à l’AFCA ou dans d’autres associations francophones, s’étaient réunies, malgré la neige, à la Cité des Rocheuses de Calgary. Le directeur du CANAF, Mamady Camara, a présidé la table ronde en exposant les deux thèmes abordés lors de la rencontre : « Une diversité qui nous unit au Canada » et « L’immigration, une affaire de tous en Alberta ».

La période de froid a commencé doucement depuis quelques jours, amenant avec elle rhumes, grippes et autres joyeusetés dont on se passerait volontiers. L'Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA) régionale de Calgary s’est associée à la Madigan Pharmacy pour créer une clinique de vaccination contre la grippe pour les francophones de Calgary.

 

Cette journée de vaccination se tiendra le samedi 1er novembre, de 10 à 18h à la Madigan Pharmacy (6060 Memorial Drive NE T2A 5Z5), une officine qui offre des services en français. Pour pouvoir bénéficier de ce vaccin, vous devez avoir une carte d’assurance-maladie de l’Alberta. Si vous n’en avez pas, vous pouvez contacter directement l’AFCA de Calgary. Notez également que le vaccin ne peut être offert aux enfants de moins de 9 ans. Ceux-ci ne peuvent se faire vacciner que dans les quatre cliniques d’Alberta Health Services dédiées à la grippe.

 

« C’est la première fois qu’une journée de vaccination s’offre directement aux francophones, mais les anglophones peuvent également venir, les services sont offerts en français et en anglais », fait remarquer Jonathan Perron-Clow, coordonnateur de l’incubateur de services en français de Calgary à l’AFCA. Cette clinique éphémère devrait attirer plusieurs centaines de participants, et permettra aux francophones d’éviter de longues files d’attente ailleurs.

L’atelier du Comité en santé mentale qui a eu lieu le vendredi 17 octobre dans le cadre du Congrès annuel de la francophonie
fut l’occasion de prendre connaissance des avancées dans le dossier santé à Calgary.


Après un bref rapport sur le dossier de la santé mentale, l’adjointe aux opérations du Réseau santé albertain (RSA), Pauline Légaré, fit place au directeur de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Calgary, Esdras Ngenzi (photo).

L’ACFA travaille de concert avec le RSA afin de mettre en place un réseau de soins primaires en français à Calgary. « La vision est un centre de santé communautaire multiservices pour répondre aux besoins des francophones de la naissance à la fin de nos jours », précise M. Ngenzi. Les deux partenaires se sont inspirés du Edmonton Southside Primary Care Network qui offre une variété de soins primaires gratuitement et qui compte plusieurs praticiens francophones.

C’est le 23 octobre, à la mosquée Calgary Islamic Centre (SW Mosque) sur la 14e avenue sud-ouest, qu’a eu lieu la rencontre mensuelle Abraham’s Tent. Cette occasion de dialogue est coordonnée par le révérend diacre Adrian Martens, coordonnateur des Affaires œcuméniques et interreligieuses du Diocèse catholique romain de Calgary. Connu à l’origine sous le nom de Muslim-Christian Dialogue, le programme de sensibilisation et de partage interreligieux fonctionne à Calgary depuis déjà plus de sept ans. Le sujet de la rencontre  du mois d’octobre était : The Middle East, Islam, and Terrorismet avait lieu à la mosquée.

La fusillade survenue sur la colline parlementaire à Ottawa a rendu cette rencontre ordinaire encore plus importante que prévue et le groupe d’une douzaine de participants accueillait ce soir-là deux représentants de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), des équipes intégrées de la sécurité nationale.  Ils étaient présents pour « rassurer le groupe » et rappeler aux participants « d’être aux aguets pour quelconque comportement suspect qui pourrait suggérer une menace terroriste », selon les deux agents qui ne souhaitaient pas être nommés dans les médias.

Cela faisait 12 longues années que le crooner du Nouveau-Brunswick n’était pas monté sur scène à Calgary. Pour célébrer son retour et ses 25 ans de tournée, il a ravi les Calgaréens mardi soir avec un show de plus de deux heures !

 

Ils étaient nombreux à avoir fait le déplacement, des fans anglophones surtout, âgés de 30 à 80 ans. 12 années, cela correspond aussi à la durée pendant laquelle Roch Voisine n’avait pas sorti d’album en anglais. Que ses fans se rassurent, son nouvel opus, Movin’ On Maybe, ne contient que des compositions originales dans la langue de Shakespeare. « J’ai ressorti toutes mes vieilles maquettes, j’avais trois boîtes entières de cassettes audio » a confié l’artiste à son public.

 

Le concert s’est fait, lui aussi, majoritairement en anglais. Roch Voisine a interprété pas moins de 22 titres, dont bien sûr certains de ses plus grands succès : Living Out My Dreams, Kissing Rain, Am I Wrong, Shout Out Loud, Pretty Face ou encore I’ll Always Be There. Le chanteur a aussi inauguré des titres de son nouvel album, comme Catch Me ou As If You Loved Me. Il a tenu à parler des chansons qu’il a écrit à la naissance des ses deux fils, While I Was Waiting For You et Multiplied, qu’il a présenté en medley.

Selon l’étude sur les prix des maisons de Royal LePage, le prix moyen d’une maison canadienne a augmenté de 4,4 à 6,1% entre septembre 2013 et septembre 2014.

Au Canada, le prix moyen d’une maison standard à deux étages a grimpé de 5,5% en un an pour atteindre 441 714 $, celui d’une maison individuelle de plain-pied de 6,1% (405 101 $) et celui d’un appartement standard en copropriété de 4,4% (257 377 $).

Du côté de l’Alberta, « le marché de Calgary a encore une fois été parmi les plus solides au pays, explique l’étude. La demande a été forte pour tous les types d’habitations et a encore une fois surpassé l’offre ». Conséquence : le prix moyen d’une maison standard à deux étages a augmenté de 9,2% au cours des 12 derniers mois pour atteindre 499 811 $, celui d’une maison individuelle de plain-pied de 10,8% (515 844 $) et celui d’un appartement standard en copropriété de 11,8% (294 156 $).

Si vous habitez Calgary, peut-être avez-vous pris part à la 3e édition de la Nuit Blanche du samedi 20 septembre en tant que bénévole ou plus certainement en qualité de spectateur ? Ce festival allie art, modernité et vie nocturne, et se déroule chaque année au début de l’automne. Qui de mieux pour en parler que les artistes, organisateurs et spectateurs ?

 

18 artistes étaient présents autour des Municipal et Olympic Plazas de 19h à 1h du matin : concerts, espaces d’échanges, œuvres exposées, distribution de plantes… Il y en avait pour tous les goûts et cet évènement éclectique a fait planer une ambiance bon enfant sur le quartier du City Hall le temps d’une soirée.

Anaë P. Gingras a commencé le karaté à Calgary après avoir vu son fils exercer cet art martial. Désormais, elle enchaîne les compétitions et les victoires dans ce sport qui joue un rôle important dans sa vie de famille.

 

La naissance d’une passion

 

En 1998, Anaë Gingras et son conjoint visitent la ville de Calgary et décident d’y rester un an. « Comme beaucoup de gens nous voulions visiter l’Ouest Canadien et apprendre l’anglais » explique-t-elle. Mais une fois de retour au Québec, ils réalisent que Calgary est devenu leur nouvelle maison et s’y hâtent d’y retourner pour devenir citoyens albertains.

 

Les années passent, Anaë devient mère et gère une garderie francophone familiale. « Je suis une maman très active, et il y a quelques années il me semblait que le temps me manquait pour faire de l’exercice. J’adore être avec les enfants mais à la fin de la journée, je sentais le besoin de sortir de la maison ». Elle inscrit son fils Jérémie à des cours de karaté et l’y conduit deux fois par semaine. C’est là qu’une question s’impose à elle, « pourquoi s’asseoir à regarder nos enfants faire un sport quand nous avons la chance de se joindre à eux ? »

Les amateurs de vin et de bonne chère vont être ravis, le Rocky Mountain Wine and Food Festival se tient à Calgary ce week-end, pour sa 17e édition. L’occasion de découvrir ou redécouvrir des producteurs de vins français ou de bières belges.

 

Beau succès pour la première soirée d’ouverture du Rocky Mountain Wine and Food Festival, hier soir, avec des centaines de visiteurs. Parmi les 200 exposants du salon, on compte nombre de producteurs de vins et liqueurs français. Des noms bien connus comme Grand Marnier, Cointreau, mais aussi d’autres maisons telles que Château Denisiane ou Joseph Mellot. Du côté de la nourriture, c’est la marque Monplaisir qui représente l’Hexagone avec de succulents macarons et des nougats de Montélimar. Mais les amateurs de bière belge ne sont pas en reste avec les marques Affligem, Früli, Vedett ou encore la Chouffe, pour ne citer qu’elles.

Cela fait maintenant huit ans que Julia Mackey, auteure et interprète de la pièce à succès Jake’s Gift parcourt les planches du Canada afin de perpétuer la mémoire du débarquement en Normandie. L’histoire de la pièce est celle de Jake, un ancien vétéran canadien de la Seconde Guerre mondiale, qui retourne à Juno Beach, à l’occasion de la 60e commémoration du Jour-J, pour retrouver la tombe de son frère tombé au combat. Il y rencontre Isabelle, une petite fille française, qui va l’aider dans sa quête et dans son deuil.

 

La genèse de la pièce

 

Julia Mackey travaillait dans un magasin de déguisements à Vancouver quand - il y a plus de 10 ans de cela - elle a eu pour la première fois l’idée d’écrire Jake’s Gift.  « Nous devions chacun choisir un masque à porter pendant les heures de travail et le mien était celui d’un vieil homme ». Le personnage principal de sa pièce germe alors dans son esprit : Jake, un jeune garçon des Prairies envoyé combattre pendant la Seconde Guerre mondiale qui reviendra sur le terrain des dizaines d’années plus tard.

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