640px-Kids at daycareSelon une série de sondages conduits en 2016 par la Fédération des Parents Francophones de L’Alberta (FPFA), il n’y a pas suffisamment de places dans les garderies en milieu francophone. Un constat qui inquiète la FPFA ainsi que les parents. L’un des risques principaux étant de voir le taux d’assimilation augmenter. Une étude conjointe avec le Conseil de Développement Économique (CDÉA) est en cours, afin de trouver une solution au problème, à savoir : vers quel modèle économique les garderies francophones pourraient-elles tendre ?  

« L’impact de mettre un enfant dans un service de garde en anglais amène l’enfant à avoir des besoins de francisation » explique Mireille Péloquin, directrice de la Fédération des Parents francophones de L’Alberta (FPFA). Le risque de voir par la suite de très jeunes enfants continuer dans un système éducatif anglophone est grand. « …On voit vraiment le service de garde comme une porte d’entrée à une identité culturelle, une identité francophone » souligne la directrice de la FPFA. Le manque de places dans les garderies interfère donc directement avec le processus d’apprentissage linguistique chez les touts petits.

Capture decran 2015-11-04 a 12.49.34Deux députés représentant les grandes villes de l’Alberta font partie du nouveau Conseil des ministres de Justin Trudeau. Kent Hehr, député de Calgary Centre, a été nommé ministre des Anciens combattants et ministre associé de la Défense nationale. Amarjeet Sohi, député d’Edmonton Mill Woods, est pour sa part le nouveau ministre de l'Infrastructure et des Collectivités.

 

Kent Hehr est bien connu à Calgary. Il a représenté la circonscription provinciale de Calgary-Buffalo à l’Assemblée législative de l’Alberta pendant sept ans. Kent Hehr a annoncé qu’il se présentait comme candidat fédéral libéral dans la circonscription de Calgary Centre à la fin de l’année 2014. Le 19 octobre, jour du scrutin, il a vaincu la candidate conservatrice sortante, Joan Crockatt, avec moins de mille voix d'avance.

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L’organisation du deuxième tournoi de golf de la Fondation franco-albertaine est satisfaite de la température et des profits amassés, même si elle n’a pas atteint son objectif de 5 000 dollars. L’activité du 20 août a généré 4300 dollars qui permettra d’offrir des bourses et de l’aide financière à des francophones de la région de Calgary.

Une trentaine de personnes se sont rendues au club de golf Apple Creek, à quelques kilomètres au nord d’Airdrie pour y participer. Les golfeurs venaient pour la plupart de Calgary et des alentours, mais une dizaine sont venus d’Edmonton.

 

Le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA) a engagé celle qui a été sa présidente de 2007 à 2012. Josée Thibeault sera la responsable des services aux arts. Le RAFA l’a engagée dans le cadre de sa planification stratégique visant à revoir son offre et à réorganiser ses postes en fonction des besoin de l’industrie artistique francophone de l’Alberta.

L’actuelle ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, avait annoncé en février dernier l’obligation pour les compagnies pharmaceutiques de dévoiler leurs pénuries de médicaments, chose qui avait longtemps été réclamée par le milieu de la santé à travers le pays. Environ cinq mois plus tard, les problèmes de pénuries ne semblent toujours pas réglés.

Cette réglementation récente rappelle le projet de loi C-523, battu en chambre une année plus tôt : le projet, déposé par le Nouveau Parti démocratique (NPD), suggérait déjà de rendre la divulgation des pénuries de médicaments obligatoire, imposant des sanctions à quiconque omettrait d’en informer les services de santé. C’est la députée de  Saint-Bruno–Saint-Hubert, Djaouida Sellah, qui était derrière le projet de loi. « J’avais présenté le projet de loi qui avait demandé au gouvernement de rendre la divulgation des pénuries de médicaments obligatoire, chose qui était faite auparavant de façon volontaire », confirme la députée néo-démocrate. Or, un an plus tard, les conservateurs ont ramené le projet sur le tapis, l’adoptant « en grande pompe », au dire de la députée.

Les grandes villes de l’Alberta ont joint la campagne « 20 000 foyers » de l’Alliance canadienne pour mettre fin à l’itinérance lancée à Toronto le 16 juin. En tout, 21 municipalités à travers le pays se donnent trois ans pour atteindre l’objectif d’héberger les 20 000 sans-abri les plus
vulnérables du pays dans des logements sociaux.


Chaque nuit, 35 000 per­sonnes à travers le Canada dorment dans la rue ou dans un refuge pour sans-abri. Vingt-et-une municipalités canadiennes, dont six sont albertaines (soit Calgary, Edmonton, Grande Prairie, Lethbridge, Medicine Hat et Red Deer), se sont engagées à mettre les ressources en place pour donner un toit à 20 000 d’entre elles. Chacune des mu­nicipalités se fixe ses propres cibles à atteindre. Calgary et Edmonton ont des objectifs très ambitieux, selon l’Alliance canadienne, pour mettre fin à l’itinérance, sans préciser le nombre de sans-abri qu’elles voudraient aider.

Pour y mettre fin l’Alliance s’est inspirée de la campagne « 100 000 foyers » aux États- Unis, qui a réussi à assigner plus de 105 000 personnes dans des résidences permanentes.

L’industrie du film en Alberta est en plein essor. La région de Calgary à elle seule génère environ 100 millions de dollars en revenus chaque année. L’organisme Développement économique Calgary (Calgary Economic Development) croit qu’en l’espace de cinq ans, ces profits pourraient quintupler si la province, qui offre des mesures incitatives et des subventions aux compagnies venant produire un film ou une série télé en Alberta, investissait davantage.

Un mois après la création de Productions Loft, le téléphone des deux cofondateurs, Steve Jodoin et Marie-France Guerrette, commence à sonner. Ils n’ont peut-être pas encore signé de contrat avec un client, mais les organismes oeuvrant en français ou en anglais commencent à les questionner sur les services qu’ils offrent. « Plusieurs personnes m’approchaient pour me demander quelle entreprise de production elles devraient engager pour produire du contenu vidéo. Au fil du temps, je me suis rendu compte qu’il y avait un besoin. C’était rendu compliqué de les référer, Marie-France et moi avons donc décidé de le faire nous-mêmes », lance le cofondateur de Productions Loft et réalisateur, Steve Jodoin.

L’ouverture officielle du Centre albertain d’information juridique (CAIJ) de l’AJEFA (Association des juristes d’expression française de l’Alberta) aura lieu le jeudi 30 avril à La Cité francophone. Le CAIJ est en fait ouvert de façon informelle depuis le 1er février.

La continuité de la clinique

« Toutes les activités de la clinique [juridique] sont transférées au centre », précise son directeur Ali Rachid.

Le centre continuera donc à proposer de l’information juridique gratuite (c’est-à-dire référer les clients aux dispositions législatives et règlementaires susceptibles d’être pertinentes, à la différence d’un avis juridique qui offre une opinion sur une situation donnée), en français ou en anglais, de façon confidentielle. « Nous pouvons accueillir la personne pour environ 30 minutes, donner l’information juridique ou orienter vers les organismes appropriés », explique M. Rachid. Les demandes les plus courantes concernent le droit du travail, le droit de l’immigration, le droit de la famille et le droit immobilier.

Au besoin, l’organisme peut aussi mettre en relation ses clients avec des avocats francophones.

Par ailleurs, le service d’assermentation créé en janvier est maintenu.

Dans le cadre de la campagne électorale menant à l’élection provinciale du 5 mai prochain, des électeurs francophones et anglophones ont posé aux candidats de leur circonscription des questions d’intérêt pour la francophonie albertaine. Quelques  réponses de candidats sont disponibles au site Internet www.DocumentationCapitale.ca sous le titre Élection albertaine 2015. Si vous avez obtenu des réponses que vous aimeriez voir diffuser par ce site, vous n’avez qu’à me les transmettre.

En cette fin de période électorale, les sondages reflètent un électorat bien divisé sur les programmes des différents partis. Si la tendance se maintient, il est possible que le prochain gouvernement soit minoritaire auquel cas un parti de l’Opposition détiendra la balance du pouvoir. Cette éventualité rend encore plus important l’exercice de communiquer avec des candidats de tous les partis afin de connaître leurs positions sur nos dossiers. Dans plusieurs circonscriptions, des députés pourraient être élus avec une faible marge. Il ne nous reste que quelques jours pour poser des questions aux candidats afin de pouvoir exercer un droit de vote d’une façon éclairée.

Les sujets ne manquent pas. Par exemple, on peut interroger les candidats au sujet des conséquences qu’auraient sur les services essentiels les coupures budgétaires qu’ils envisagent. Quelles sont leurs suggestions pour améliorer les services en éducation, en santé ?

Le parti conservateur a pris un pari : celui que le budget proposé aux Albertains le 26 mars dernier rallierait suffisamment la population pour qu’elle porte au pouvoir le parti pour un autre mandat. Si les sondages laissent planer un doute sur cette possibilité, ce qu’il faut remarquer est qu’on a décortiqué un budget, analysé son effet sur l’économie de la province pour finalement aller en élection sans que celui-ci soit adopté.

Cela laissera en même temps la liberté d’agir au prochain gouvernement qui pourra ainsi faire table rase de cette proposition de budget pour y aller de ses propres suggestions.

Quelles sont donc les options auxquelles le prochain gouvernement fera face?

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