Imprimer cette page

Un tournoi de plus en plus populaire

Les organisateurs se réjouissent d’une participation record à la troisième édition du Tournoi multiculturel francophone de soccer.

C’est sur les terrains de soccer du Campus Saint-Jean que le Centre d’accueil et d’établissement (CAÉ) du Nord de l’Alberta a organisé, le 7 septembre dernier, son 3e Tournoi multiculturel francophone de soccer.

Dix équipes, représentant le Congo, le Cameroun, le Sénégal, le Maroc, la Colombie, Haïti, l’Amérique latine, le Liban et la Francophonie albertaine, ont bravé la pluie pour participer à ce tournoi amical.

« Nous sommes heureux de cette grande réponse, surtout que cette année, contrairement à l’an dernier, toutes les équipes se sont présentées », a affirmé le coordonnateur des services d’intégration au CAÉ, Beda Kaji-Ngulu. En effet, en 2012, six équipes s’étaient inscrites, mais seulement quatre s’étaient présentées.


M. Kaji-Ngulu et son collègue René Tshibula (chargé d’intégration et proximité communautaire) étaient responsables de coordonner cette activité. « Dix équipes, c’est beaucoup, surtout au niveau logistique alors que deux équipes (Haïti et Amérique latine) se sont ajoutées à la dernière minute, mais dans l’ensemble, le tournoi s’est bien déroulé », soutient M. Tshibula.

Pour une deuxième année consécutive, le FC Fizi (République démocratique du Congo) a remporté les honneurs, défaisant en grande finale les Lions indomptables (Cameroun) par la marque de 1 à 0. « Cette finale a vraiment été sous le signe de l’opportunisme alors que les Lions n’ont pas été en mesure de convertir quelques occasions de marquer, tandis que le FC Fizi a profité de l’un de ses deux chances pour inscrire un but qui s’est avéré celui de la victoire », souligne Beda Kaji-Ngulu.

Soulignons que l’équipe du Sénégal a quant à elle pris le 3e rang.

Au cours de la journée, chaque équipe inscrite a eu la chance de jouer quatre parties de 40 minutes (deux demies de 20 minutes), tandis que la finale s’est jouée en 60 minutes.

Peaufiner l’organisation
Devant au départ être disputée à 16 h, cette finale s’est plutôt déroulée après 18 h. « Nous avons commencé avec un retard le matin et nous n’avons pas été en mesure de  rattraper ce retard en cours de journée. Aussi, avec l’ajout de deux équipes à la dernière minute, l’horaire a dû être refait », mentionne René Tshibula.

Ce dernier prévoit déjà apporter des ajustements pour l’an prochain. « Nous fixerons une date limite pour s’inscrire. Cela permettra de développer un horaire en avance et le remettre à chaque capitaine pour que ceux-ci sachent exactement quand leur formation joue et sur quel terrain. La confusion observée en 2013 ne se répètera donc plus », avance-t-il.

De son côté, Beda Kaji-Ngulu croit que le moment est venu de prendre de l’expansion. « Lors de la première édition, nous étions à l’école Maurice-Lavallée et au cours des deux éditions suivantes, nous étions au Campus Saint-Jean. Avec un horaire présenté en avance, nous pourrions avoir des rencontres disputées aux deux endroits en même temps. Cela évitera aussi de devoir utiliser un des trois terrains du Campus qui est beaucoup trop petit et force les équipes à jouer à sept joueurs », indique-t-il.

Par ailleurs, même si des équipes n’alignaient pas que des francophones, le CAÉ est d’avis que le multiculturalisme doit primer. « Tous les capitaines parlaient français et toutes les équipes alignaient des joueurs pouvant parler français. Et tous étaient réunis pour parler le même langage, celui du soccer », déclare Beda Kaji-Ngulu.

Pour ajouter à l’aspect amical du tournoi, le CAÉ a déjà certaines idées pour 2014. « L’idée de faire un grand barbecue a été avancée, mais elle était impossible à réaliser cette année. C’est quelque chose que nous regarderons pour l’an prochain », conclut René Tshibula.

Évaluer cet élément
(0 Votes)