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Des jeunes volleyeurs francophones aux nationaux de Calgary

Shyanne Gauthier (numéro 12) en compagnie de son équipe U17 et de son coach Étienne Vaillancourt
(courtoisie : Glenda Bouvier)

 

Plusieurs jeunes francophones de l’Alberta participeront aux championnats nationaux de volleyball qui se tiendront du 14 au 19 mai à Calgary. Parmi eux : Shyanne Gauthier (U17), Nolan Ulliac (U17) et Shantae Levoir (U15), tous les trois membres du Plamondon Volleyball Club (PVC).

« Si quelqu’un à l’opportunité de porter son équipe au national, il ne faut pas la manquer ! », estime Shyanne Gauthier, capitaine des filles U17 au PVC. Avec son équipe, elle se rendra cette fin de semaine à Calgary dans le cadre des Championnats Volleyball Canada 2015. Elle a hâte de rencontrer les équipes des autres provinces. « Je ne pense pas que je pourrai gagner mais ça va être une bonne expérience », affirme avec humilité Nolan Ulliac, joueur U17 au PVC.

Comme Shyanne et Nolan, Shantae étudie à l’école Beauséjour de Plamondon et a commencé le volley au sein du Plamondon Volleyball Club. « Ma mère jouait, ma tante jouait… C’était juste un des sports populaires de notre école », raconte simplement la joueuse U15. Le compétition à Calgary sera son tout premier tournoi national. Au volley, elle apprécie notamment la dynamique de groupe : « Ce n’est jamais la faute d’une personne : c’est toute l’équipe qui travaille ensemble », souligne-t-elle.


Les trois jeunes volleyeurs s’entraînent entre 4 et 6 heures par semaine, voire 8 pour Nolan, dont le coach n’est autre que Claude Lamoureux, figure du sport francophone en Alberta depuis 25 ans. En prévision du tournoi national, Shyanne s’entraîne avec des balles d’une marque différente parce que ce sont elles qui seront utilisées à Calgary. « Elles sont plus lourdes et difficiles à passer [mais] c’est une question de sponsors », explique la capitaine.

Shyanne, Nolan et Shantae ont appris le français à la maison et à l’école et le parlent aussi sur le terrain, à l’occasion. « Les autres personnes de mon équipe veulent parfois apprendre des mots du volleyball en français alors je leur montre », sourit Shantae. Shyanne a davantage de francophones dans son équipe, alors elle se sert de sa langue maternelle de façon tactique : « Quand je ne veux pas que les adversaires comprennent, je parle en français ! »

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