Vendredi 14 novembre, le Campus Saint-Jean accueillait un symposium sur l’usage de la langue française en situation minoritaire dans le domaine de la santé. Trois intervenants – deux chercheurs et une pédiatre – ont exploré le sujet le temps de trois petites conférences.

« L’avenir s’écrira en français sur une grande partie de la planète », lance d’entrée de jeu Lucia Taylor, sociologue au Columbia College de Calgary et première intervenante du Symposium sur l’offre active dans le domaine de la santé. L’universitaire a tenu à donner quelques généralités sur la francophonie avant de parler du domaine plus spécifique de la santé.

Actuellement 220 millions dans le monde, les francophones devraient être 715 millions en 2050 – une dynamique principalement africaine –, ce qui aura bien évidemment un impact sur le Canada via l’immigration. Paradoxalement, « le français langue maternelle est en recul constant » au Canada, explique Lucia Taylor. Pour la première fois en 40 ans, le bilinguisme a d’ailleurs reculé en 2011 (17,5% contre 17,7% en 2001).

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