L’atelier du Comité en santé mentale qui a eu lieu le vendredi 17 octobre dans le cadre du Congrès annuel de la francophonie
fut l’occasion de prendre connaissance des avancées dans le dossier santé à Calgary.


Après un bref rapport sur le dossier de la santé mentale, l’adjointe aux opérations du Réseau santé albertain (RSA), Pauline Légaré, fit place au directeur de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale de Calgary, Esdras Ngenzi (photo).

L’ACFA travaille de concert avec le RSA afin de mettre en place un réseau de soins primaires en français à Calgary. « La vision est un centre de santé communautaire multiservices pour répondre aux besoins des francophones de la naissance à la fin de nos jours », précise M. Ngenzi. Les deux partenaires se sont inspirés du Edmonton Southside Primary Care Network qui offre une variété de soins primaires gratuitement et qui compte plusieurs praticiens francophones.

 

Le président de l’Association canadienne-française de l’Alberta fait un tour de piste des dossiers importants sur lesquels les participants du Congrès annuel de la francophonie albertaine seront appelés à se prononcer.

Dossier immigration
Le Réseau en immigration francophone présentera son rapport lors d’un atelier ouvert à tous. Une stratégie globale sera soumise à la discussion, stipule le programme. Jean Johnson pense qu’« il y a encore un dialogue continu qu’il faut maintenir au niveau de communautés d’accueil ». Il précise que ce dialogue devrait porter en partie sur l’histoire de la francophonie en Alberta, afin d’y inclure les Métis, souvent oubliés et même dont les Franco-Albertains se sont parfois dissociés. « Si on apprend à se connaître au niveau de l’histoire, on va apprendre à mieux se comprendre quand on se parle », dit M. Johnson. Celui-ci ne croit pas à la théorie que deux sociétés d’expression française sont en train de se développer parallèlement : celle des communautés d’accueils et celle des communautés immigrantes. Cette discussion vise donc à intégrer toutes les « factions de la société franco-albertaine » afin d’arriver à une société d’expression française plurielle. Le président espère que des représentants de toutes ces « factions » seront présents lors de cet atelier.

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