C’est pour sensibiliser les gens à la maladie mentale que Jean-François Dupras tentera du 7 juin au 14 juillet l’impossible : l’ascension du mont Denali en Alaska. Cette ascension ambitionne un double objectif : gravir chacun des sommets les plus hauts des sept continents, et enfin lever des fonds pour l’Association canadienne de la santé mentale de Calgary et Mental Health America. Cet Albertain de 39 ans ne connaît désormais qu’un seul leitmotiv, promouvoir « le pouvoir du rêve et de la passion ». Rencontre au sommet !

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« Du stress au mieux-être »  (DSAME), est un projet initié et écrit par la Coalition des femmes de l’Alberta. Ce programme est actuellement disponible gratuitement en Alberta et proposé ailleurs en province. La coordinatrice-formatrice responsable du projet Madeleine Ingram nous en parle.

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Pour la première fois en Alberta, un programme de cessation du tabagisme et des produits de la cigarette sont offerts en Français par Alberta Health Services à Red Deer pendant une période de six semaines. C’est du 22 janvier au 5 mars que les francophones de la région auront la possibilité de se rendre à ces ateliers organisés tous les lundis, afin de se renseigner sur des techniques de soutien pour une vie sans tabac.

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Dimanche 17 décembre se déroulait la formation « Gardiens Avertis » organisée par la Croix-Rouge canadienne. C’est au Centre d’appui parental de la Société de la petite enfance et de la famille du sud de l’Alberta (SPEFSA) à la Cité des Rocheuses que sept jeunes de 11 à 15 ans ont pu apprendre les gestes de premiers secours ainsi que les bases de la garde d’enfants.

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Alors que Santé Canada signale le lien entre le changement climatique et la contamination des aliments, il s’apprête à publier début 2018 des sections du nouveau Guide alimentaire canadien. Les consultations ont pris fin dans la crainte de voir certaines industries énergivores être rayées du menu national. Le ministère recommande notamment de boire régulièrement — sans sucre ni sodium ou bulles — de l’eau !

La clinique francophone de Calgary vient d’achever une nouvelle série de consultations psychologiques gratuites pour les francophones de Fort McMurray. Une visite qui confirme une nouvelle fois, d’après l’ACFA régionale de Wood Buffalo, les besoins de la communauté dans ce domaine.

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Le programme « Navigateur en santé » de CANAVUA/Calgary a organisé le 12 juin dernier un premier atelier-formation pour tous les bénévoles, intitulé Droits, limites et responsabilités de l'interprète. Cet atelier a été un bon moyen de faire le point sur les limites du rôle de l’interprète au sein du corps médical. Retour sur cette rencontre.  

 

C’est avec un grand intérêt qu’une dizaine de bénévoles ont répondu présent à l’atelier donné par Michèle Katuku N, coordinatrice du programme Navigateur en santé, et cela, en collaboration avec Sylvie Lebihan, « diversity liaison public health » de Alberta Health Services (AHS). Mettre l’accent sur leur formation, c’est important : « On veut avoir plus d’outils afin d’avoir quelque chose de plus professionnel et pas d’aventuriste », souligne Michèle Katuku.

 

 

 

 

 

Parmi les plusieurs services par Volontaires unis dans l’action au Canada (CANAVUA), Navigateur en santé est très populaire. Depuis 2011, le service a aidé entre autres plusieurs centaines de Franco-Albertain à comprendre les diagnostics de leur médecin via un interprète bénévole qui les accompagnent. Ce service vient d’être amélioré avec le projet INTACC.

 

Même si les équipes bénévoles sont déjà assez bilingues pour aider, certains termes médicaux sont plus difficiles à comprendre, et encore plus difficiles à traduire. C’est là que le projet INTACC, mot-valise de « interprétation » et « accompagnement », change la donne. «  Concrètement, il permet de comprendre le jargon médical », explique  Michèle  Kutuku, bénévole pour CANAVUA à Calgary. « Cela nous facilite grandement la tâche, et cela permet surtout d’être traducteurs formels  plutôt qu’informels.» Mme Kutuku et deux autres bénévoles, Amélie Labrie  et Tina Mulanga, ont toutes trois suivi et réussi tout récemment la première phase de la formation. « J’accompagnais une dame pendant que je suivais ma formation, et par  chance le module que je faisais traitait de la même chose dont parlait le docteur. Lorsqu’il a mentionné COPD (chronic obstructive pulmonary  disease), j’ai tout de suite compris et j’ai pu tout de suite expliquer à la patiente en français ce qu’elle avait», confie M. Kutuku. En français, la maladie se nomme « bronchopneumopathie chronique obstructive ».

La clinique francophone de Calgary a enfin ouvert le 1er mai dernier. C’est un travail de longue haleine, réalisé conjointement par l’équipe de l’ACFA régionale et du Comité Santé qui a permis à ce projet d’aboutir. Cet évènement a rassemblé une cinquantaine de personnes dont plusieurs chefs de file dans la communauté francophone de l’Alberta.

Les efforts ont porté leurs fruits ! Dorénavant, un pôle francophone de la santé dans le quartier de Bridgeland permettra d’accueillir toute personne ayant besoin d’une aide médicale ou psychologique en français. Le but de la clinique est d’assurer des soins médicaux et une aide sociale mais aussi de rediriger au besoin les personnes vers des services francophones plus spécialisés. L’arrivée de cette clinique marque une avancée supplémentaire dans la prestation de services médicaux francophones de la province. Aux dires de l’honorable Claudette Tardif, sénatrice de l’Alberta, « c’est très impressionnant. Ça fait 15 ans que les services de santé en français se développent dans le pays, là où les francophones sont minoritaires. Il était temps que Calgary fasse partie de l’équation ! »

 

Lancé début 2013 par Alberta Health Services, le Réseau bilingue de la santé a depuis identifié une centaine de professionnels francophones de la santé publique dans le nord de l’Alberta. Prochaines étapes ? Améliorer leur visibilité et favoriser le recrutement de personnel bilingue.

« L’objectif principal de ce réseau est de servir au mieux [les francophones], n’importe où, au nord de l’Alberta », explique son initiateur Nabil Maarouf. La région couverte est immense, avec pour limites sud Saint-Paul, Onoway et Jasper.

Après un démarrage en janvier 2013, le Réseau bilingue de la santé (RBS) a reçu une impulsion un an plus tard qui a débouché sur la signature des chartes avec les partenaires à l’été 2014.

Une centaine de professionnels francophones (et francophiles) de la santé publique ont d’ores et déjà rejoint le réseau : des médecins, des infirmières, mais aussi des techniciens de laboratoire et du personnel administratif.

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