Dimanche 17 décembre se déroulait la formation « Gardiens Avertis » organisée par la Croix-Rouge canadienne. C’est au Centre d’appui parental de la Société de la petite enfance et de la famille du sud de l’Alberta (SPEFSA) à la Cité des Rocheuses que sept jeunes de 11 à 15 ans ont pu apprendre les gestes de premiers secours ainsi que les bases de la garde d’enfants.

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Alors que Santé Canada signale le lien entre le changement climatique et la contamination des aliments, il s’apprête à publier début 2018 des sections du nouveau Guide alimentaire canadien. Les consultations ont pris fin dans la crainte de voir certaines industries énergivores être rayées du menu national. Le ministère recommande notamment de boire régulièrement — sans sucre ni sodium ou bulles — de l’eau !

La clinique francophone de Calgary vient d’achever une nouvelle série de consultations psychologiques gratuites pour les francophones de Fort McMurray. Une visite qui confirme une nouvelle fois, d’après l’ACFA régionale de Wood Buffalo, les besoins de la communauté dans ce domaine.

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Le programme « Navigateur en santé » de CANAVUA/Calgary a organisé le 12 juin dernier un premier atelier-formation pour tous les bénévoles, intitulé Droits, limites et responsabilités de l'interprète. Cet atelier a été un bon moyen de faire le point sur les limites du rôle de l’interprète au sein du corps médical. Retour sur cette rencontre.  

 

C’est avec un grand intérêt qu’une dizaine de bénévoles ont répondu présent à l’atelier donné par Michèle Katuku N, coordinatrice du programme Navigateur en santé, et cela, en collaboration avec Sylvie Lebihan, « diversity liaison public health » de Alberta Health Services (AHS). Mettre l’accent sur leur formation, c’est important : « On veut avoir plus d’outils afin d’avoir quelque chose de plus professionnel et pas d’aventuriste », souligne Michèle Katuku.

 

 

 

 

 

Parmi les plusieurs services par Volontaires unis dans l’action au Canada (CANAVUA), Navigateur en santé est très populaire. Depuis 2011, le service a aidé entre autres plusieurs centaines de Franco-Albertain à comprendre les diagnostics de leur médecin via un interprète bénévole qui les accompagnent. Ce service vient d’être amélioré avec le projet INTACC.

 

Même si les équipes bénévoles sont déjà assez bilingues pour aider, certains termes médicaux sont plus difficiles à comprendre, et encore plus difficiles à traduire. C’est là que le projet INTACC, mot-valise de « interprétation » et « accompagnement », change la donne. «  Concrètement, il permet de comprendre le jargon médical », explique  Michèle  Kutuku, bénévole pour CANAVUA à Calgary. « Cela nous facilite grandement la tâche, et cela permet surtout d’être traducteurs formels  plutôt qu’informels.» Mme Kutuku et deux autres bénévoles, Amélie Labrie  et Tina Mulanga, ont toutes trois suivi et réussi tout récemment la première phase de la formation. « J’accompagnais une dame pendant que je suivais ma formation, et par  chance le module que je faisais traitait de la même chose dont parlait le docteur. Lorsqu’il a mentionné COPD (chronic obstructive pulmonary  disease), j’ai tout de suite compris et j’ai pu tout de suite expliquer à la patiente en français ce qu’elle avait», confie M. Kutuku. En français, la maladie se nomme « bronchopneumopathie chronique obstructive ».

La clinique francophone de Calgary a enfin ouvert le 1er mai dernier. C’est un travail de longue haleine, réalisé conjointement par l’équipe de l’ACFA régionale et du Comité Santé qui a permis à ce projet d’aboutir. Cet évènement a rassemblé une cinquantaine de personnes dont plusieurs chefs de file dans la communauté francophone de l’Alberta.

Les efforts ont porté leurs fruits ! Dorénavant, un pôle francophone de la santé dans le quartier de Bridgeland permettra d’accueillir toute personne ayant besoin d’une aide médicale ou psychologique en français. Le but de la clinique est d’assurer des soins médicaux et une aide sociale mais aussi de rediriger au besoin les personnes vers des services francophones plus spécialisés. L’arrivée de cette clinique marque une avancée supplémentaire dans la prestation de services médicaux francophones de la province. Aux dires de l’honorable Claudette Tardif, sénatrice de l’Alberta, « c’est très impressionnant. Ça fait 15 ans que les services de santé en français se développent dans le pays, là où les francophones sont minoritaires. Il était temps que Calgary fasse partie de l’équation ! »

 

Lancé début 2013 par Alberta Health Services, le Réseau bilingue de la santé a depuis identifié une centaine de professionnels francophones de la santé publique dans le nord de l’Alberta. Prochaines étapes ? Améliorer leur visibilité et favoriser le recrutement de personnel bilingue.

« L’objectif principal de ce réseau est de servir au mieux [les francophones], n’importe où, au nord de l’Alberta », explique son initiateur Nabil Maarouf. La région couverte est immense, avec pour limites sud Saint-Paul, Onoway et Jasper.

Après un démarrage en janvier 2013, le Réseau bilingue de la santé (RBS) a reçu une impulsion un an plus tard qui a débouché sur la signature des chartes avec les partenaires à l’été 2014.

Une centaine de professionnels francophones (et francophiles) de la santé publique ont d’ores et déjà rejoint le réseau : des médecins, des infirmières, mais aussi des techniciens de laboratoire et du personnel administratif.

L’Association canadienne des volontaires unis dans l’action (CANAVUA) a reçu un financement de 108 000 dollars sur deux ans.
De quoi améliorer son service de navigateurs en santé, former des bénévoles et ouvrir un nouveau bureau à Calgary.


Mis en place en juillet 2011, le service de navigateurs en santé de CANAVUA permet à des francophones de se faire accompagner par des bénévoles interprètes à leurs rendez-vous médicaux.

« Les bénévoles qu’on utilise très souvent ne sont pas certifiés ou qualifiés, reconnait cependant Dicky Dikamba, le directeur général de CANAVUA. Or l’interprétation médicale nécessite des bases, c’est-à-dire une formation. » Une situation en passe d’être résolue puisque que l’association a reçu un financement de 108 000 dollars sur deux ans de la part de Santé Canada via la Société de santé en français, en tant que promoteur albertain du projet national Destination santé 2018.

Sur les huit bénévoles que compte actuellement  le service de navigateurs en santé, trois viennent de commencer une formation en ligne de terminologie médicale au Bow Valley College de Calgary. Les examens auront lieu au mois de mai. Un quatrième bénévole, le docteur Séraphin Twagirimana, possède déjà le bagage nécessaire.

 

L’Alzheimer est une maladie de dégénérescence cognitive. Elle est la plus commune des démences et se caractérise par des troubles de la mémoire, du comportement, du jugement, de l’orientation et de l’autonomie. Cette condition est progressive et, à l’heure actuelle, sans remède. Bien qu’il y ait plusieures théories, une cause définitive de l’Alzheimer n’a pas encore été déterminée. On pense que des facteurs génétiques et environnementaux jouent des rôles importants et l’âge de la personne est étroitement lié à l’apparition de la maladie. Il est important de noter que 72% des personnes atteintes de l’Alzheimer sont des femmes. Les femmes sont beaucoup plus touchées étant donné leur espérance de vie plus longue que les hommes. De plus, 70% des aidants naturels sont aussi des femmes. Pour cette raison, la campagne nationale de la Société Alzheimer du Canada en 2015 vise à sensibiliser les femmes âgées de plus de 40 ans aux signes de maladie et au soutien disponible.

 

 

Radon, ce nom ne vous dit sans doute rien. Ce mystérieux gaz vit pourtant peut-être sous votre toit. C’est en tout cas ce contre quoi mettent régulièrement en garde de nombreux organismes, dont Santé Canada et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Interrogée à ce sujet, Renata MacQueen, co-fondatrice de Radon West, une entreprise de test de radon basée à Okotoks, explique ce qu’est ce gaz incolore et inodore. « Le radon provient de la désintégration de l’uranium dans le sol, la roche et l’eau. Les particules radioactives de l’uranium se retrouvent donc dans le radon, qui se concentre dans les maisons et dans l’air que vous respirez. ». La teneur du radon dans les habitations peut donc varier, mais à des taux élevés cela peut causer des cas de cancers du poumon, à raison de 3 000 victimes par an au Canada.

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