Voici mon attaque à cinq :

L’indiscipline nuit au Canadien

Le Tricolore jouait du très bon hockey lors des deux dernières parties au Centre Bell. Il aurait bien pu prendre les devants sur le Lightning par un, deux ou même trois buts, surtout lors des premières périodes où le Canadien semblait dominer son adversaire. Certaines statistiques indiquent que le CHC joue très bien à forces égales  : il mène au niveau des tirs, des chances de marquer et de la possession de la rondelle.  Par contre, en raison de son indiscipline, il a donné le deuxième match au Lightning :
 


Si le Grand Club peut éviter le cachot, la série sera loin d’être terminée.

Voici mon attaque à cinq :

La rivalité Flames et Canucks en plein fouet

Les Canucks ont cassé leur séquence consécutive de sept défaites à domicile lors des séries éliminatoires. Bob Hartley a reçu une amende de 50 000 $ pour avoir envoyé ses hommes forts Deryk Engelland et Michael Ferland sur la glace lorsqu’il restait trois minutes au cadran — il a été tenu responsable des bagarres.  Le jeune et électrisant Sam Bennett a compté son premier but dans la LNH, ce qui s’est avéré être le but gagnant du troisième match. Cette rivalité féroce reprend l’ardeur des années 2003-2004, 1993-1994 et 1988-1989.

 

Le premier choix revient aux… Oilers d’Edmonton

Pour la quatrième fois en six ans, les Oilers détiennent le premier choix au repêchage.  Selon les dépisteurs, c’est une année hors de l’ordinaire, car elle est particulièrement profonde en termes de talent.  C’est notamment l’année de repêchage pour Connor McDavid — celui que l’on compare à Sidney Crosby en raison de ses statistiques au niveau junior.  L’acquisition de McDavid peut être une garantie de succès pour la franchise des Oilers, tant au niveau de l’attaque que pour attirer des agents libres.  Grâce au premier choix, plusieurs options s’ouvrent pour MacTavish et son équipe.  Feront-ils l’acquisition d’un nouvel entraineur ?  Réussiront-ils à signer cet été le défenseur Justin Schultz?

Voici mon attaque à cinq :

Le contenu canadien

Au début de la saison régulière, très peu de gens ont prédi que cinq équipes canadiennes se qualifieraient pour les séries éliminatoires. Quelle surprise! Pour les Flames, c’est une première depuis la saison 2008-2009, tandis que pour la nouvelle franchise des Jets, c’est de l'inconnu. Les Sénateurs ont réussi une remontée historique en comblant un recul de 14 points — ils ont une fiche de 23-4-4 pour les derniers 31 matchs. Les Canucks ont fait preuve de consistance à domicile (24-15-2) et sur la route (24-14-3) pour finir en cinquième place dans l’Ouest. Après une saison impressionnante pour Carey Price, P. K. Subban et Max Pacioretty, les Canadiens ont fini premier dans la Division atlantique et deuxième dans la Conférence de l’Est.

Les meilleures formations à forces égales

Depuis quelques années, les équipes championnes de la coupe Stanley ne sont pas nécessairement celles avec la plus grande production offensive, ni même les formations les plus efficaces sur l’avantage numérique.  En fait, ils partagent un ratio élevé des buts-pour sur les buts-contre en situation de cinq contre cinq. Cette année, les meneurs sont les suivants :

Voici mon attaque à cinq :

Une année triste pour les anciens du Canadien

48 heures après le décès du légendaire Elmer Lach, 97 ans, et un peu plus de quatre mois après le décès de Jean Béliveau, c’est au tour du défenseur Dollard St-Laurent, 85 ans, de rendre l’âme.  Lach, décédé le 4 avril, était originaire de Nokomis (Saskatchewan) et il faisait partie du fameux « Punch Line » du Tricolore avec Maurice Richard et Toe Blake lors de sa carrière entre 1940 et 1954.  Le défenseur St-Laurent, décédé le 6 avril, a joué de 1950 à 1958 avec les Glorieux avant d’être échangé aux Blackhawks en raison de ses efforts pour partir l’Association des joueurs de la LNH.  Plus tôt cette saison, on a vu partir Carol Vadnais au mois d’août, Gilles Tremblay au mois de décembre et Claude Ruel en février.

Une dernière poussée pour les Flames et les Jets

Au moment que je rédige ces mots, il n’y a que quatre points qui séparent la cinquième et la neuvième place dans l’Association de l’Ouest.  Les Flames se retrouvent en septième place avec 93 points, tandis que les Jets cognent à la porte avec 92 points.  Même si les Jets sont égaux avec les Kings au chapitre des points, leur VRP (la somme des victoires en temps règlementaire et la somme des victoires en prolongation) de 33 est inférieure à celle des Kings à 37, ce qui permet aux Kings d’occuper le huitième et dernier rang pour les séries.  Heureusement, les Flames ont encore trois matchs avant la fin de la saison pour se garantir une place en séries, tandis que les Jets ont quatre matchs pour accéder aux séries.

Voici mon attaque à cinq :

Les Flames contre les Canucks en première ronde?

Au moment que je rédige ces mots, les Flames affronteront les Canucks en première ronde, tandis que les Jets — l’équipe la plus lourde du circuit — butteront contre les Ducks. Ces scénarios changeront certainement lors des prochains jours, surtout si les Kings se taillent une place en séries.  Mais bon… je peux me permettre de rêver!

Alterner entre quatre lignes

Ryan Nugent-Hopkins, John Tavares et Claude Giroux sont les attaquants les plus utilisés cette année avec des moyennes de temps de glace par match de 20’47”, 20’39” et 20’38” respectivement.  Ces moyennes sont bien inférieures à celles des défenseurs qui, comme Drew Doughty, peuvent atteindre 29 minutes.  Par contre, le temps d’utilisation des attaquants de première ligne diminue progressivement par année : cinq joueurs ont franchi la marque moyenne de 21 minutes la saison passée, tandis qu’il y en a eu sept en 2013-2014, 12 en 2011-2012 et neuf en 2010-2011.  Cette tendance indique que les entraîneurs distribuent plus également le temps de glace entre leurs quatre trios.  Cela indique aussi une utilisation plus étalée des joueurs de profondeur sur les unités spéciales, particulièrement en infériorité numérique.

Voici mon attaque à cinq :

Le « Hamburglar » volera-t-il une place en séries?

Les Sénateurs sont à un point de retard sur Boston (avec un match en main) alors qu’ils contestent la dernière place de la division atlantique en séries éliminatoires.  Chapeau au gardien de but Andrew Hammond des Sénateurs, mieux connu sous le surnom « Hamburglar », qui a réussi 13 victoires, 0 défaite (il n’a pas été crédité d’une  défaite vu qu’il n’a pas joué la majorité du match) et une défaite en surtemps en 15 parties jouées en plus de sa séquence impressionnante de 12 matchs sans accorder plus de deux buts.  Samedi passé, ce héros improbable a contribué à la victoire de 5 à 3 contre Toronto.

Quand ça va mal, ça va mal

Samedi passé, êtes-vous resté surpris de pouvoir écouter le match des Canadiens sur le canal CBC?  C’est la première fois depuis 1972 qu’un match de saison régulière des Maple Leafs n’est pas diffusé le samedi soir sur le programme Hockey Night in Canada.  En réaction à la chute historique des cotes d’écoutes pour les Maple Leafs, la CBC a substitué le match des Leafs contre les Sénateurs à celui qui opposait le Tricolore aux Sharks.

Voici mon attaque à cinq :

Les Golden Bears conservent le titre de champions canadiens

Le dimanche 16 mars, les Golden Bears de l’Université de l’Alberta ont remporté leur deuxième Coupe Université de hockey masculin consécutive grâce à une victoire 6-3 contre les Varsity Reds de l’Univeristé du Nouveau-Brunswick.  « En toute honnêteté, raconte le capitaine Kruise Reddick, ce fut probablement la moins belle victoire de l’année, mais les bonnes équipes trouvent des façons de gagner ». Les Golden Bears comptent maintenant 15 bannières en tant que champions du Sport interuniversitaire canadien. Ce dernier représente un cinquième dans les 11 dernières saisons.

Le trio de Jordan Eberle parmi les meilleurs

Même si Eberle mène les Oilers avec 52 points en 68 matchs pour se placer au 19e rang de la ligue, il faut noter qu’il se classe au quatrième rang des pointeurs depuis le match des étoiles (25 janvier) avec 23 points sur 22 matchs — il suit de peu Alex Ovechkin (28 points en 22 matchs), John Tavares (27 points en 25 matchs) et Jamie Benn (24 points 23 matchs). Pour le mois de mars, Eberle a huit points sur six matchs pour occuper le 10e rang de la ligue, tandis que Ryan Nugent-Hopkins, son joueur de centre, a neuf points en six matchs pour partager le deuxième rang avec Ovechkin.

Voici mon attaque à cinq :

L’Université de Calgary accueille le Championnat de hockey féminin SIC 2015

Du 12 au 15 mars, les huit équipes de hockey féminin qui se sont qualifiées pour le Championnat du sport interuniversitaire canadien (SIC) se disputeront les honneurs au Centre Markin MacPhail. Parmi les équipes, on retrouve les Pandas de l’Alberta (championnes Canada-Ouest : 20-7-1 en saison régulière et 4-0 en séries) et les Dinos de Calgary (demi-finalistes Canada-Ouest : 14-9-5 en saison régulière et 2-2 en séries). Notez aussi les Aigles bleues de Moncton (finalistes Sport universitaire atlantique : 17-5-2 en saison régulière et 2-2 en séries) et leur défenseur franco-albertaine Manon Lamarre (dont j’ai fait le profil dans le Coin du Raisin #2).

La rivalité Montréal-Boston se poursuit

La Coupe Clarkson, nommée en honneur de l’ancienne gouverneure générale du Canada, Adrienne Clarkson, est la récompense suprême pour le hockey féminin… et non une coupe de cheveux. Offerte annuellement à l’équipe championne de la Ligue canadienne de hockey féminin (CWHL) et la Ligue féminine de hockey de l’Ouest (WWHL), ce sont les Blades de Boston qui l’ont emporté contre leurs rivaux, les Stars de Montréal, lors d’une victoire de 3-2 en surtemps le samedi 7 mars. Les Blades ont accédé en finale après avoir vaincu les championnes de l’an passé, les Furies de Toronto, tandis que Montréal a blanchi l’Inferno de Calgary pour deux matchs consécutifs. « C’est le but le plus important de ma vie », constate Janine Weber, auteure du but gagnant des Blades.  C’est la deuxième fois en trois ans que les Blades remportent la coupe en finale contre les Stars.

La date limite des transactions a pris fin le 2 mars à 13h.

Voici mon attaque à cinq :

Curtis Glencross quitte le berceau

L’ancien attaquant des Flames, qui deviendra un agent libre sans restriction, portera dorénavant l’uniforme de Washington.  Après un an à Edmonton et sept ans à Calgary, celui qui a grandi à Provost et Red Deer est échangé contre des choix de deuxième et troisième ronde au repêchage de 2015.  « Ce sont de bons actifs et je pense que le repêchage [profond] de cette année augmente leur valeur », explique le Directeur général des Flames, Brad Treliving.  Selon cette même logique, ce dernier a échangé Sven Baertschi à Vancouver pour obtenir un choix de deuxième ronde supplémentaire.

Ce n’est qu’un « au revoir » pour Jeff Petry

Vêtu de la Sainte Flanelle, l’ancien défenseur des Oilers rejoindra son ancien coéquipier Tom Gilbert.  En retour, Edmonton reçoit un choix de deuxième ronde et un choix conditionnel de 5e ronde (le choix de l’Avalanche obtenu sur l’échange de Daniel Brière).  La condition : si le Canadien accède au deuxième tour des séries éliminatoires, le choix monte à la quatrième ronde, ou s’ils se rendent au troisième tour, le choix grimpe à la troisième ronde.  Parmi les 10 choix que possède le directeur général Craig McTavish lors du repêchage de 2015, deux sont en première ronde, deux sont en deuxième ronde et deux sont en troisième ronde.

Voici mon attaque à cinq :

Mitiger les risques

Après 50 matchs, le Canadien demeure toujours la meilleure équipe défensive du circuit Bettman. Le Tricolore mène la ligue avec une moyenne de buts alloués de 2,26 et un pourcentage d’arrêts sur glace de 92,6 %. Leur style défensif apparaît dans leurs statistiques offensives aussi : le CH occupe le 28e rang pour le nombre de tirs (1 532), le 24e rang pour le nombre de buts (137), le 22e rang pour le nombre de chances de marquer (1 442) et le dernier rang pour le pourcentage de tirs tentés (49,2 %). Pourtant, ils sont troisièmes au niveau du PDO (une statistique qui tient compte de la chance − c’est la somme du pourcentage d’arrêts et le pourcentage de tirs) à 101,5. Donc, on aperçoit une équipe qui préfère contrôler la rondelle d’abord et qui lance seulement quand les chances sont hautes pour compter.

Mad Max

Max Pacioretty (23 buts, 18 passes) sait compter les buts opportuns. Il affiche un pourcentage de buts sur lancer de 12,4% et il a inscrit cinq buts gagnants sur l’année (5e rang dans la ligue). « Il compte seulement quand les autres lui crée une occasion avec le filet ouvert », plaisante Tomas Plekanec. Devant la date limite des transactions (le 2 mars), le directeur général Marc Bergevin devra renforcer le flanc droit de ce premier trio afin d’instaurer plus de punch à l’attaque.

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