Voici mon attaque à cinq :

L’Université de Calgary accueille le Championnat de hockey féminin SIC 2015

Du 12 au 15 mars, les huit équipes de hockey féminin qui se sont qualifiées pour le Championnat du sport interuniversitaire canadien (SIC) se disputeront les honneurs au Centre Markin MacPhail. Parmi les équipes, on retrouve les Pandas de l’Alberta (championnes Canada-Ouest : 20-7-1 en saison régulière et 4-0 en séries) et les Dinos de Calgary (demi-finalistes Canada-Ouest : 14-9-5 en saison régulière et 2-2 en séries). Notez aussi les Aigles bleues de Moncton (finalistes Sport universitaire atlantique : 17-5-2 en saison régulière et 2-2 en séries) et leur défenseur franco-albertaine Manon Lamarre (dont j’ai fait le profil dans le Coin du Raisin #2).

La rivalité Montréal-Boston se poursuit

La Coupe Clarkson, nommée en honneur de l’ancienne gouverneure générale du Canada, Adrienne Clarkson, est la récompense suprême pour le hockey féminin… et non une coupe de cheveux. Offerte annuellement à l’équipe championne de la Ligue canadienne de hockey féminin (CWHL) et la Ligue féminine de hockey de l’Ouest (WWHL), ce sont les Blades de Boston qui l’ont emporté contre leurs rivaux, les Stars de Montréal, lors d’une victoire de 3-2 en surtemps le samedi 7 mars. Les Blades ont accédé en finale après avoir vaincu les championnes de l’an passé, les Furies de Toronto, tandis que Montréal a blanchi l’Inferno de Calgary pour deux matchs consécutifs. « C’est le but le plus important de ma vie », constate Janine Weber, auteure du but gagnant des Blades.  C’est la deuxième fois en trois ans que les Blades remportent la coupe en finale contre les Stars.

Voici mon attaque à cinq :

Mitiger les risques

Après 50 matchs, le Canadien demeure toujours la meilleure équipe défensive du circuit Bettman. Le Tricolore mène la ligue avec une moyenne de buts alloués de 2,26 et un pourcentage d’arrêts sur glace de 92,6 %. Leur style défensif apparaît dans leurs statistiques offensives aussi : le CH occupe le 28e rang pour le nombre de tirs (1 532), le 24e rang pour le nombre de buts (137), le 22e rang pour le nombre de chances de marquer (1 442) et le dernier rang pour le pourcentage de tirs tentés (49,2 %). Pourtant, ils sont troisièmes au niveau du PDO (une statistique qui tient compte de la chance − c’est la somme du pourcentage d’arrêts et le pourcentage de tirs) à 101,5. Donc, on aperçoit une équipe qui préfère contrôler la rondelle d’abord et qui lance seulement quand les chances sont hautes pour compter.

Mad Max

Max Pacioretty (23 buts, 18 passes) sait compter les buts opportuns. Il affiche un pourcentage de buts sur lancer de 12,4% et il a inscrit cinq buts gagnants sur l’année (5e rang dans la ligue). « Il compte seulement quand les autres lui crée une occasion avec le filet ouvert », plaisante Tomas Plekanec. Devant la date limite des transactions (le 2 mars), le directeur général Marc Bergevin devra renforcer le flanc droit de ce premier trio afin d’instaurer plus de punch à l’attaque.

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