Voici mes trois étoiles. 

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mes trois étoiles, qui font référence aux trois joueurs qui ont connu les meilleurs performances à la conclusion d’un match, met en lumière trois actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici! 

 

 

 

1. La jeunesse l’emporte 

 

Le samedi 21 janvier à l’aréna communautaire de la Place Rogers, devant une très belle foule, les Centurions ont vaincu les Anciens pour remporter leur deuxième Coupe Saint-Jean.  C’était la sixième édition de la Classique Héritage. 

Voici mon attaque à cinq. 

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici! 

 
Le gardien de but Tyler Parsons effectue un arrêt contre l’attaquant Nicolas Roy jeudi passé pour remporter la médaille d’or Championnat mondial junior de hockey au Centre Bell de Montréal (crédit : John Mahoney / Montreal Gazette).
 

1. Une conclusion décevante pour un très beau spectacle 

 

On n’aurait pas droit à un match plus serré jeudi passé lorsque que les États-Unis ont remporté leur quatrième médaille d’or au Championnat mondial junior de hockey.  L’unique but des américains (celle de Troy Terry) en tirs de barrage fut suffisant pour vaincre le Canada. 

Voici mon tour du chapeau.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon tour du chapeau, qui fait référence aux trois buts marqués par un joueur lors d'une rencontre, met en lumière trois actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. Le voici!

Les Oilers saluent la foule lors du dernier match à la Place Rexall le mercredi 6 avril.

1. Un adieu historique

Le mercredi 6 avril, les Oilers ont célébré 42 ans d’histoire dans la Place Rexall, autrement nommée le Colisée Northlands ou le Centre Skyreach.  Une l’histoire, certes, qui a débuté dans l’Association mondiale du hockey (AMH), où Edmonton fut une des 12 équipes originales lors de la fondation de la ligue en 1971, avant de déménager au Colisée en 1974.  C’est au Colisée que les Oilers se sont intégrés à la LNH (une des quatre équipes à le faire) lors de la fusion de 1979.  Les Oilers ont remporté quatre de leurs cinq Coupes Stanley sur cette surface de glace lors de leur période de dynastie.  Si l’on compte les finales de 1983 et de 2006, cet aréna a accueilli sept fois les finales de la Coupe Stanley.  Il a reçu de nombreux jeunes talents lors de la récente période de restructuration. Mené sur l’écran géant par le tenor emblématique des Oilers, Paul Lorieau (interprète des hymnes nationaux de 1981-2011 et décédé le 2 juillet 2013), l’univers du hockey a eu droit à une célébration spectaculaire pour cet endroit historique qui a vu son dernier jour dans la LNH.  À la grande satisfaction de la foule, les Oilers ont vaincu les Canucks par la marque de 6-2.

Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
Sean Monahan (gauche) et Johnny Gaudreau (droite) célèbrent un but le 2 avril à la Place Rexall (photo : Ian Kucerak / Edmonton Journal).
 
1. Le dernier mot
 
Les Oilers ont accueilli les Flames pour la dernière fois à la Place Rexall.  À l’époque où l’aréna se nommait le Colisée Northlands, les deux équipes ont formé une des plus grandes rivalités du hockey, voire même le sport organisé.  Ce furent les deux meilleurs clubs de l’Ouest, car entre 1983 et 1990, le trophée Clarence Campbell (remis annuellement aux champions de la Conférence avant d’avancer à la finale de la Coupe Stanley) n’a jamais quitté l’Alberta.  Bien que cette rivalité se soit affaiblie depuis les années 1990, les Flames ont eu droit au dernier mot le samedi 2 avril lorsqu’ils ont blanchi leurs hôtes 5-0.  C’est une performance qui sera difficile à avaler pour l’ancien capitaine Mark Messier, qui a soulevé la Coupe Stanley à cinq reprises dans ce véritable lieu de mémoire.  Il n’y a aucun doute que les partisans des Oilers sont fiers de leur passé, mais suite à cette défaite amère, ils ont hâte de montrer cet automne de quoi ils sont capables dans le sanctuaire du hockey : la Place Rogers.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Cérémonie en honneur de Glen Sather (crédit de photo : USA Today Sports)

 

1.  L’Architecte est immortalisé

Le vendredi 11 décembre les Oilers ont hissé la bannière de Glen Sather au plafond de la Place Rexall pour commémorer leur ancien entraineur-chef et directeur général.  Sather fut l’architecte de la dernière grande dynastie de la Ligue nationale de hockey.   Les cinq Coupes Stanley qu’il a remportées entre 1984 et 1990 sont affichées sur sa bannière.  Le commissaire Gary Bettman était sur place pour l’évènement, ainsi que Mark Messier, Paul Coffey, Grant Fuhr, Glenn Anderson, Al Hamilton et Jari Kurri.  « Les gens ici sont formidables, » raconte Sather, « et je pense que les ovations à Edmonton démontrent qu’ils sont fiers de nous ».  Voilà un autre beau souvenir dans l’aréna autrefois connu comme le Colisée Northlands, où les Oilers termineront la saison avant de déménager la saison prochaine dans la nouvelle Place Rogers.

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