Voici mon attaque à cinq.

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!                  

 

Une mise-au-jeu du match historique des Canadiennes de Montréal contre l’Inferno de Calgary le samedi 10 décembre au Centre Bell de Montréal.

 

1. Un match historique

 

Le samedi 10 décembre, les Canadiennes de Montréal ont accueilli l’Inferno de Calgary pour le tout premier match de hockey féminin professionnel au Centre Bell.

 

C’était la première fois que les deux équipes s’affrontent depuis la finale de la Coupe Clarkson la saison passée.  L’Inferno a remporté la Coupe Clarkson, mais les Canadiennes se sont vengées avec une victoire de 1-0. 

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Dickie Moore (Crédit de photo : La Presse canadienne)

1.  On s'en rappellera pour son courage exemplaire

La légende du hockey Richard Winston « Dickie » Moore a rendu l’âme le samedi 19 décembre à l’âge de 84 ans. Une partie intégrale de la dynastie des Canadiens des années 1950, le numéro 12 a gagné six coupes Stanley avec ses coéquipiers Maurice « le Rocket » Richard, Jean « le Gros Bill » Béliveau, Bernard « Boom Boom » Geoffrion, Doug Harvey et Jacques Plante. Originaire du cartier Parc Extension de Montréal, il était le meilleur compteur de la Ligue nationale de hockey à deux reprises dans sa carrière de 14 saisons, dont en 1958 (où il a terminera la saison avec un plâtre en raison d’une fracture au poignet) et 1959. Moore a inscrit 261 buts et 347 aides en 719 matchs de la saison régulière et on peut rajouter 46 filets et 64 passes en 135 matchs des séries éliminatoires. « Dickie » quitta la retraite à deux reprises pour jouer 38 parties avec les Maple Leafs en 1964-65, ainsi que 27 matchs avec les Blues en 1967-68. Dans sa jeunesse, il a aussi remporté la Coupe Memorial avec le Royal de Montréal. Il fut intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1998.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Cérémonie en honneur de Glen Sather (crédit de photo : USA Today Sports)

 

1.  L’Architecte est immortalisé

Le vendredi 11 décembre les Oilers ont hissé la bannière de Glen Sather au plafond de la Place Rexall pour commémorer leur ancien entraineur-chef et directeur général.  Sather fut l’architecte de la dernière grande dynastie de la Ligue nationale de hockey.   Les cinq Coupes Stanley qu’il a remportées entre 1984 et 1990 sont affichées sur sa bannière.  Le commissaire Gary Bettman était sur place pour l’évènement, ainsi que Mark Messier, Paul Coffey, Grant Fuhr, Glenn Anderson, Al Hamilton et Jari Kurri.  « Les gens ici sont formidables, » raconte Sather, « et je pense que les ovations à Edmonton démontrent qu’ils sont fiers de nous ».  Voilà un autre beau souvenir dans l’aréna autrefois connu comme le Colisée Northlands, où les Oilers termineront la saison avant de déménager la saison prochaine dans la nouvelle Place Rogers.

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