Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
Johnny Gaudreau célèbre son but lors de son retour au jeu dimanche soir contre les Ducks (crédit : Sergei Belski / USA Today).
 
1. Le retour de Johnny Hockey
 
L’attaquant étoile Johnny Gaudreau retrouve son club après seulement 19 jours sur la liste des blessés.  Après reçu un coup de bâton de Eric Staal sur son auriculaire, l’on croyait que l’ailier gauche allait s’absenter pour six semaines de jeux.  Il nécessitait de la chirurgie.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Petr Mrázek réussit un jeu blanc à son premier départ contre le Lightning le dimanche 17 avril (crédit : nhl.com).

1. Des perdants qui sont gagnants et des gagnants qui sont perdants

Est-ce que la LNH reverra sa politique d’accorder un point au classement pour les équipes qui subissent une défaite en temps supplémentaire? Les effets se font ressentir vers la fin de la saison, lorsque les clubs luttent pour une place en séries éliminatoires.  Stéphane McCrum de Grande Prairie (Alberta) m’a fait remarquer que les Red Wings (41 victoires, 30 défaites et 11 défaites en prolongation) et les Bruins (42-31-9) ont terminé la saison avec chacun 93 points au classement de la division Atlantique. En raison de la règle de bris d’égalité, les Red Wings, qui ont perdu un match de plus que les Bruins, affrontent le Lightning dans la première ronde. Entre temps, les Bruins jouent au golf et Claude Julien, leur entraineur-chef, risque de perdre son poste. On voit une situation semblable dans la division Centrale, où l’Avalanche (39-39-4) a réussi une victoire de plus que le Wild (38-33-11). Pourtant, ce sont les derniers qui ont été repêchés pour la première ronde des séries éliminatoires.

Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
Sean Monahan (gauche) et Johnny Gaudreau (droite) célèbrent un but le 2 avril à la Place Rexall (photo : Ian Kucerak / Edmonton Journal).
 
1. Le dernier mot
 
Les Oilers ont accueilli les Flames pour la dernière fois à la Place Rexall.  À l’époque où l’aréna se nommait le Colisée Northlands, les deux équipes ont formé une des plus grandes rivalités du hockey, voire même le sport organisé.  Ce furent les deux meilleurs clubs de l’Ouest, car entre 1983 et 1990, le trophée Clarence Campbell (remis annuellement aux champions de la Conférence avant d’avancer à la finale de la Coupe Stanley) n’a jamais quitté l’Alberta.  Bien que cette rivalité se soit affaiblie depuis les années 1990, les Flames ont eu droit au dernier mot le samedi 2 avril lorsqu’ils ont blanchi leurs hôtes 5-0.  C’est une performance qui sera difficile à avaler pour l’ancien capitaine Mark Messier, qui a soulevé la Coupe Stanley à cinq reprises dans ce véritable lieu de mémoire.  Il n’y a aucun doute que les partisans des Oilers sont fiers de leur passé, mais suite à cette défaite amère, ils ont hâte de montrer cet automne de quoi ils sont capables dans le sanctuaire du hockey : la Place Rogers.
Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
Trevor van Riemsdyk (droite) des Blackhawks lutte avec Garnet Hathaway des Flames samedi le 26 mars au Saddledome de Calgary (photo : Jeff McIntosh / La Presse canadienne).

1. Une liquidation à l’horizon?

Le dimanche 20 mars, lors de la soirée d’appréciation de leurs partisans, les Oilers ont offert un rabais de 50 % sur tous les gilets numérotés vendus dans les magasins de la Place Rexall, à l’exception des gilets de Connor McDavid et Leon Draisaitl. Les partisans ont certainement apprécié ce solde de la part de la direction du Club, mais quel est le message lancé aux joueurs du vestiaire? On anticipe certainement des changements à l’alignement cet été, mais ce solde symbolique ne peut aider le moral d’une équipe qui n’a remporté que sept de ses 14 derniers matchs.
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