Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Les capitaines des Anciens recoivent la Coupe de la Classique Heritage Saint-Jean du Doyen Pierre-Yves Mocquais (credit image : Etienne Alary / Campus Saint-Jean).

1. Les Anciens reprennent leur bien
 
La cinquième édition de la Classique héritage du Campus Saint-Jean a eu lieu le samedi 16 janvier et ce sont les Anciens qui l’ont emporté sur les Centurions par le pointage de 9-5.  Cette année, deux équipes formées d’anciens (une équipe d’anciens Frontenacs et d’Ours dorés et une autre équipe d’anciens Centurions) ont affronté deux équipes de Centurions, dans deux parties de deux périodes. C’est la somme totale de tous les buts qui a déterminé l’équipe gagnante.  Du côté des Anciens, l’attaquant Marc Potvin (un but, deux passes) et le gardien de but Nathan Kohlert (un but alloué) se sont distingués lors du match, tandis que du côté  des Centurions, ce sont  l’attaquant Kevin Wallin (deux buts) et le gardien de but Jacob Bilodeau (un but alloué) qui ont reçu les honneurs.  C’est la quatrième fois que les Anciens remportent ce match hivernal annuel, qui est ouvert à tous.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
Le Canadien célèbre sa victoire de 5-1 (crédit de photo : Maddie Myer / Getty Images).

1. Partir du bon pied

Au jour de l’an, les Bruins ont accueilli les Canadiens au Stade Gillette de Foxborough, au Massachusetts (domicile des Patriots de la Nouvelle-Angleterre de la Ligue nationale de football) pour la huitième Classique hivernale (un match de saison régulière joué à l’extérieur).  Le pointage final de 5-1 pour les visiteurs représente un écart de point important en comparaison aux classiques hivernales précédentes.  Brendan Gallagher, qui a raté 17 matchs en raison de deux doigts cassés, a fait son retour au jeu avec un but et une aide.  Paul Byron a inscrit son sixième et son septième but de la saison avec le Canadien (les deuxième et cinquième buts lors du match).  C’est un bon début d’année 2016 pour une équipe qui a connu une fin d’année 2015 désastreuse (trois victoires et 11 défaites au mois de décembre, ou 6-13-1 depuis la dernière présence de Carey Price).
Voici mon attaque à cinq (pour une pénalité double-mineure).
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. Pour débuter l’année, j’offre une rétrospective sur l’année 2015 avec les 10 évènements marquants.  La voici!
Carey Price aux honneurs en 2015 (Credit de photo : John Locher / The Associated Press).
1.  La Coupe Stanley retourne aux Blackhawks
 
Le 15 Juin, les Blackhawks ont remporté leur troisième Coupe Stanley en six ans avec une victoire de 2-0 contre le Lightning.  Ce fut leur première occasion de remporter la coupe à domicile depuis 1938 et la première fois au United Center.  Voilà un autre honneur pour le Franco-Manitobain Jonathan Toews qui,  étant le capitaine de son club, a soulevé le grâle du hockey le premier.  Un autre manitobain, le défenseur Duncan Keith, a remporté le trophée Conn Smythe pour la meilleure performance individuelle lors des séries éliminatoires.
 

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Dickie Moore (Crédit de photo : La Presse canadienne)

1.  On s'en rappellera pour son courage exemplaire

La légende du hockey Richard Winston « Dickie » Moore a rendu l’âme le samedi 19 décembre à l’âge de 84 ans. Une partie intégrale de la dynastie des Canadiens des années 1950, le numéro 12 a gagné six coupes Stanley avec ses coéquipiers Maurice « le Rocket » Richard, Jean « le Gros Bill » Béliveau, Bernard « Boom Boom » Geoffrion, Doug Harvey et Jacques Plante. Originaire du cartier Parc Extension de Montréal, il était le meilleur compteur de la Ligue nationale de hockey à deux reprises dans sa carrière de 14 saisons, dont en 1958 (où il a terminera la saison avec un plâtre en raison d’une fracture au poignet) et 1959. Moore a inscrit 261 buts et 347 aides en 719 matchs de la saison régulière et on peut rajouter 46 filets et 64 passes en 135 matchs des séries éliminatoires. « Dickie » quitta la retraite à deux reprises pour jouer 38 parties avec les Maple Leafs en 1964-65, ainsi que 27 matchs avec les Blues en 1967-68. Dans sa jeunesse, il a aussi remporté la Coupe Memorial avec le Royal de Montréal. Il fut intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1998.

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Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Cérémonie en honneur de Glen Sather (crédit de photo : USA Today Sports)

 

1.  L’Architecte est immortalisé

Le vendredi 11 décembre les Oilers ont hissé la bannière de Glen Sather au plafond de la Place Rexall pour commémorer leur ancien entraineur-chef et directeur général.  Sather fut l’architecte de la dernière grande dynastie de la Ligue nationale de hockey.   Les cinq Coupes Stanley qu’il a remportées entre 1984 et 1990 sont affichées sur sa bannière.  Le commissaire Gary Bettman était sur place pour l’évènement, ainsi que Mark Messier, Paul Coffey, Grant Fuhr, Glenn Anderson, Al Hamilton et Jari Kurri.  « Les gens ici sont formidables, » raconte Sather, « et je pense que les ovations à Edmonton démontrent qu’ils sont fiers de nous ».  Voilà un autre beau souvenir dans l’aréna autrefois connu comme le Colisée Northlands, où les Oilers termineront la saison avant de déménager la saison prochaine dans la nouvelle Place Rogers.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Cette semaine, le hockey, c’est chouette.

1.  Le Grand Duc d’Amérique reste le bec dans l’eau

Après avoir terminé le premier tiers de la saison régulière, le Grand Duc (l’emblème aviaire de l’Alberta) connaît de faux espoirs après de belles promesses.  De sa haute perche, il perçoit les deux formations albertaines, dont les Flames et les Oilers, au fond du classement avec une fiche identique : 18 points sur une possibilité de 48, dont huit victoires, 14 défaites et deux défaites en prolongation.  Dans le Sud de la province, il émettait des hululements puissants pendant les deux premières rondes des séries éliminatoires.  Cet automne, il est sorti de sa cache uniquement pour les matchs de football.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective sur le hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Juste pour le fun, les sous-titres réfèrent à des chansons du rappeur Eminem, bien qu’ils soient traduits de l’anglais.

Leon Draisaitl (gauche) et Taylor Hall (droite) mènent l'équipe au chapitre des points.

 1.  Ils agissent comme ils oublièrent Drai

On parle beaucoup de Taylor Hall, qui accuse 24 points en 20 matchs pour se classer quatrième à ce chapitre dans la LNH. Par contre, son coéquipier Leon Draisaitl a réussi sept buts et dix passes en dix matchs seulement pour se tailler la deuxième place sur l’équipe. Effectivement, il existe une belle alchimie entre Hall et Draisaitl sur le deuxième trio. « On se complète très bien », explique Draisaitl en entrevue d’avant-match. « Je sais qu’il est un patineur très rapide. Il aime jouer à pleine vitesse et j’aime distribuer la rondelle. Avec sa vitesse, je me dois de lui envoyer le disque ». Bien que les journaux européens le surnomment le « Gretzky allemand », Draisaitl se compare aussi à Mark Messier, car « l’Orignal » est le dernier des Oilers à réussir 17 points lors de ses dix premiers matchs pendant une saison (sept buts et dix assistes en 1989-90).

Voici mon attaque mon à cinq.

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Le casque de P-E Bellemare avec un collant du drapeau Tricolore de la France

1.  Par solidarité

Pierre-Edouard Bellemare, joueur de centre des Flyers, s’est dit bien affecté par les récents actes terroristes dans la capitale française qui ont tué une centaine de personnes.  Originaire de Paris, il s’est dit inquiet pour sa sœur et ses amis.  « La majorité de mes amis à Paris ont signalé sur Facebook qu’ils étaient en sécurité.  Évidemment, ça nous rend plus à l’aise », dit-il.  L’attaquant Antoine Roussel des Stars, originaire de Roubaix, mais dont les parents habitent à Paris, a collé le drapeau français sur son casque et sur son bâton avant son match contre le Wild.  De nombreuses équipes de la LNH ont démontré leur soutien en observant un moment de silence ou en interprétant « La Marseillaise » avec les hymnes nationaux du Canada et des États-Unis.

Voici mon attaque à cinq.

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1.  Une vraie bougie d’allumage

Samedi, le 7 novembre, Johnny Gaudreau a  inscrit deux buts et une passe pour mener les Flames à une victoire de 5-2 contre les Penguins.  Même si  Calgary (5-9-1) affiche un lent départ cette saison, ce n’est pas le cas pour son petit attaquant qui commence sa deuxième saison dans la LNH.  Si l’on compare ses premiers 15 départs cette année avec la saison dernière, on remarque qu’il tire au but plus souvent, qu’il est plus responsable avec le disque et qu’il affiche cinq points de plus.  Gaudreau se classe présentement quatrième au chapitre des pointeurs dans la Ligue nationale du hockey.

Tableau A : La production de Johnny Gaudreau pour ses 15 premiers matchs par saison

Saison Buts Assistes Points % Corsi PDO % de tirs % buts-pour sur glace Minutes sur glace par match
2015-2016 4 13 17 56,2 103,9 12,9 61,8 19
2014-2015 3 9 12 48,0 110,8 12,5 78,3 14,9

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1.  Le vent froid de l’Ouest canadien

Si, en moyenne par match, le Canadien a compté 3,9 buts-pour et a alloué 1,3 buts-contre lors de leurs premiers 10 matchs de la saison, la donne a changé lors de leurs trois derniers matchs dans l’Ouest canadien.  Vaincus par le score de 5-1 par Vancouver et 4-3 par Edmonton, mais ayant eu le dessus sur Calgary 6-2, le Tricolore a moyenné 3,3 buts-pour et 3,7 buts-contre.  Il faut noter la remontée spectaculaire des Oilers à leurs dépens.  « Après la première période, on a cessé de jouer de notre façon.  Ça résume tout », ajoute le gardien Carey Price, qui n’affiche aucune victoire, mais quatre défaites, en carrière à la Place Rexall.

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