Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Bob Hartley, l’ancien entraineur-chef des Flames de Calgary. (photo : Jerome Miron / USA Today).

1. Les Blues affectés par les incendies de Fort McMurray

Les Oilers, les Flames et la Ligue nationale de hockey (LNH) ont contribué en offrant 100 000 $ chacun pour les opérations de secours à Fort McMurray, où près de 88 000 résidents ont dû être évacués en raison des incendies de forêt. Au Missouri, les Blues ont versé la recette de leur loterie 50-50 lors du match du jeudi 5 mai contre les Stars. Pourquoi les Blues? Et bien, en raison du personnel qui est originaire de cette ville. L’attaquant Scottie Upshall a grandi dans le quartier Thickwood Heights, ayant patiné à l’Aréna Frank Lacroix, autrement nommé aréna Beacon Hill, dans sa jeunesse. Colton Parayko, originaire de Saint-Albert, a joué deux saisons pour les Oil Barons au niveau Junior A. L’entraineur-chef Ken Hitchcock connait près de 100 personnes de Fort McMurray, dont une douzaine d’anciens joueurs de la Ligue de hockey de l’Ouest (WHL), bien qu’il soit natif d’Edmonton. Kyle Brodziak (St-Paul), Jay Bouwmeester (Edmonton) et Ty Rattie (Calgary) sont également des Albertains dans l’alignement.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Kevin Cheveldayoff, le directeur general des Jets, adresse les medias le samedi 30 avril suite à la loterie pour le repêchage 2016 de la LNH. (Photo : Chris Young / La Presse canadienne).

1. Les Jets sont les plus chanceux de la loterie

Bien que les Maple Leafs ont remporté le premier choix en vue du prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey, ayant 20 % de chance d’obtenir ce rang, les Jets ont remporté le deuxième choix avec 7,8 % des chances de le faire.  Winnipeg avait terminé au 25e rang du circuit et, selon toutes les probabilités, ils devaient obtenir la 7e sélection.  Si la formation manitobaine a grimpé l’échelon, ce fut fut le contraire pour les autres équipes canadiennes de l’Ouest.   Les Oilers ont baissé de la deuxième sélection à la quatrième, les Canucks de la troisième à cinquième et les Flames de la cinquième à la sixième.  Les Canadiens et les Sénateurs restent neuvième et 12e, respectivement.  Est-ce que les résultats de cette année  seront suffisants pour décourager les équipes de terminer au fond du classement afin d’obtenir une meilleure sélection au repêchage ?

Voici mon tour du chapeau.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon tour du chapeau, qui fait référence aux trois buts marqués par un joueur lors d'une rencontre, met en lumière trois actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. Le voici!

Les Oilers saluent la foule lors du dernier match à la Place Rexall le mercredi 6 avril.

1. Un adieu historique

Le mercredi 6 avril, les Oilers ont célébré 42 ans d’histoire dans la Place Rexall, autrement nommée le Colisée Northlands ou le Centre Skyreach.  Une l’histoire, certes, qui a débuté dans l’Association mondiale du hockey (AMH), où Edmonton fut une des 12 équipes originales lors de la fondation de la ligue en 1971, avant de déménager au Colisée en 1974.  C’est au Colisée que les Oilers se sont intégrés à la LNH (une des quatre équipes à le faire) lors de la fusion de 1979.  Les Oilers ont remporté quatre de leurs cinq Coupes Stanley sur cette surface de glace lors de leur période de dynastie.  Si l’on compte les finales de 1983 et de 2006, cet aréna a accueilli sept fois les finales de la Coupe Stanley.  Il a reçu de nombreux jeunes talents lors de la récente période de restructuration. Mené sur l’écran géant par le tenor emblématique des Oilers, Paul Lorieau (interprète des hymnes nationaux de 1981-2011 et décédé le 2 juillet 2013), l’univers du hockey a eu droit à une célébration spectaculaire pour cet endroit historique qui a vu son dernier jour dans la LNH.  À la grande satisfaction de la foule, les Oilers ont vaincu les Canucks par la marque de 6-2.

Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
Sean Monahan (gauche) et Johnny Gaudreau (droite) célèbrent un but le 2 avril à la Place Rexall (photo : Ian Kucerak / Edmonton Journal).
 
1. Le dernier mot
 
Les Oilers ont accueilli les Flames pour la dernière fois à la Place Rexall.  À l’époque où l’aréna se nommait le Colisée Northlands, les deux équipes ont formé une des plus grandes rivalités du hockey, voire même le sport organisé.  Ce furent les deux meilleurs clubs de l’Ouest, car entre 1983 et 1990, le trophée Clarence Campbell (remis annuellement aux champions de la Conférence avant d’avancer à la finale de la Coupe Stanley) n’a jamais quitté l’Alberta.  Bien que cette rivalité se soit affaiblie depuis les années 1990, les Flames ont eu droit au dernier mot le samedi 2 avril lorsqu’ils ont blanchi leurs hôtes 5-0.  C’est une performance qui sera difficile à avaler pour l’ancien capitaine Mark Messier, qui a soulevé la Coupe Stanley à cinq reprises dans ce véritable lieu de mémoire.  Il n’y a aucun doute que les partisans des Oilers sont fiers de leur passé, mais suite à cette défaite amère, ils ont hâte de montrer cet automne de quoi ils sont capables dans le sanctuaire du hockey : la Place Rogers.
Voici mon attaque à cinq.

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Trevor van Riemsdyk (droite) des Blackhawks lutte avec Garnet Hathaway des Flames samedi le 26 mars au Saddledome de Calgary (photo : Jeff McIntosh / La Presse canadienne).

1. Une liquidation à l’horizon?

Le dimanche 20 mars, lors de la soirée d’appréciation de leurs partisans, les Oilers ont offert un rabais de 50 % sur tous les gilets numérotés vendus dans les magasins de la Place Rexall, à l’exception des gilets de Connor McDavid et Leon Draisaitl. Les partisans ont certainement apprécié ce solde de la part de la direction du Club, mais quel est le message lancé aux joueurs du vestiaire? On anticipe certainement des changements à l’alignement cet été, mais ce solde symbolique ne peut aider le moral d’une équipe qui n’a remporté que sept de ses 14 derniers matchs.
Voici mon attaque à cinq.
 
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André Contant (gauche) et Lee St Jean (droite) sont présentés à la foule lors des introductions du match des anciens Canadiens à Plamondon le samedi 5 mars 2016 (crédit de photo : Mario Giguère / Journal Le Franco).
1. Du panache
 
Le tournoi annuel Hockey en fête a eu lieu à Plamondon (Alberta) le 4 au 6 mars.  Six équipes ont participé au tournoi, dont trois équipes de la région de Plamondon, deux équipes d’Edmonton (incluant les Centurions de Saint-Jean) et une équipe de Saint-Isidore.  Deux formations locales se sont affrontées en finale : les Mighty Bucks ont défait Da Boyz par la marque de 2-1 et ont récolté les honneurs.  Le samedi après-midi, un match amical entre les Anciens Canadiens de Montréal contre les Oilers de Plamondon a eu lieu dans le cadre des festivités.  L’alignement des Oilers était composé de nombreux joueurs du tournoi, dont l’organisateur du tournoi, Dan Carrier.  Les partisans ont apprécié les performances de Chris Nilan, Stéphane Richer, Gilbert Delorme, Francis Bouillon, Rick Green, John Chabot, Normand Dupont, Gilles Thibaudeau et Steve Penney, qui ont joué sous les ordres de leur entraîneur Yvan Cournoyer.  Richard Sévigny défendait la cage des Glorieux, lui qui a joué contre les Bruins lors de la Classique hivernale de la Ligue nationale de hockey à Foxboro (Massachussetts) le 31 janvier 2015. 

Voici mon attaque à cinq.

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Cette semaine, mes commentaires sur la date limite des échanges du lundi 29 février.

Andrew Ladd a été échangé aux Blackhawks après cinq ans passés à Winnipeg (crédit de photo : Trevor Hagan/La Presse canadienne).

1. Le capitaine ne coulera pas avec son bateau

L’ancien capitaine des Jets, Andrew Ladd (originaire de Maple Ridge, en Colombie-Britannique), retourne avec les Blackhawks, l’équipe avec laquelle il a remporté la Coupe Stanley en 2010. En plus de l’attaquant Matt Fraser (originaire de Red Deer) et du défenseur Jay Harrison, les Jets obtiennent l’attaquant Marko Dano (le 27e choix du repêchage de 2013), le premier choix de Chicago au repêchage de 2016 et un choix conditionnel au repêchage de 2018. « C’est certain que Chicago était au haut de la liste des destinations où je voulais être échangé. Ça m’excite d’avoir la chance d’y retourner et d’avoir une chance de gagner une autre Coupe Stanley », dit-il. Ladd sera joueur autonome sans restriction à la fin de saison.

Voici mon attaque à cinq.

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Benoit Pouliot connait ses meilleures saisons à Edmonton (crédit de photo : Andy Devlin / Oilers d’Edmonton).

1. Pouliot est digne de son contrat de cinq ans

Benoit Pouliot (originaire de Saint-Isidore, Ontario) a connu des moments difficiles cette saison, dont la semaine passée contre les Ducks, lorsqu’il est resté cloué au banc en raison de deux pénalités inutiles. Par contre, en termes de production, il connait déjà la deuxième meilleure saison de sa carrière de neuf ans dans la Ligue nationale de hockey (sans compter sa saison de 2006-2007, où il n’a joué que deux matchs) car il compte 14 buts et 21 mentions d’assistance. L’an passé, dans sa première saison avec les Oilers, il a atteint un record personnel de 19 buts, tandis que cette année, il est à un point de son sommet en carrière (il a récolté 36 points avec les Rangers de 2013-2014). Son taux de production offensif (2,6 points par 60 minutes de jeu) est à un cheveu du taux de 2,7 qu’il a connu avec le Lightning de 2012-2013. Vu qu’il reste 22 parties dans la saison, et vu qu’il est de retour au flanc gauche du prodigieux Connor McDavid sur le deuxième trio, le Franco-Ontarien connaitra certainement ses meilleures années de production dans la capitale albertaine.

Voici mon attaque à cinq.

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Connor McDavid contourne le gardien de but Joonas Korpisalo des Blue Jackets le mardi 2 février 2016 (Crédit de photo : Dan Riedlhuber / Postmedia News).

1. Le grand retour de Connor McDavid

Au grand plaisir des amateurs de hockey, le jeune Connor McDavid des Oilers est revenu au jeu mardi passé pour mener son équipe à une victoire de 5-1 contre les Blue Jackets.  En plus de finir le match avec six chances de marquer individuelles (dont cinq étaient de haute probabilité de marquer), le jeune prodige a marqué un but digne des meilleurs moments de l’année dans la Ligue nationale de hockey (LNH) en plus de deux mentions d’assistance.  Le prochain match contre les Sénateurs, il a obtenu deux aides et, même s’il fut blanchi de feuille de pointage contre les Canadiens samedi après-midi, il a obtenu le seul but des siens contre les Islanders dimanche.  Six points en quatre matchs, ou 18 points en 17 matchs, pour le premier choix au repêchage de 2015.

Voici mon attaque à cinq.

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Sam Bennett (gauche) célèbre un but avec Jiri Hudler le 13 janvier 2016 (crédit de photo : Jeff McIntosh / CP).

 1. Chez nous, on est un gang de fous

Les Flames ont une fiche de 14 victoires et neuf défaites à domicile. Sur la route, leur fiche est de sept victoires, 12 défaites et trois défaites en prolongation.  Même s’ils allouent, en moyenne, près du même nombre de buts par match à domicile ou sur la route (2,9 et 3, respectivement) et qu’ils obtiennent le même nombre de tirs sur le but adverse par match (29,3 et 28,3), ils sont quand même capables de compter près d’un but de plus par match à domicile (3 contre 2,3).  La différence s’explique partiellement par la qualité des chances de marquer par match.  À domicile, ils ont 1,5 chance de marquer par match de plus que sur la route (11,9 contre 10,4).  En nombre absolu, une chance et demie de plus ne parait pas comme une grosse différence, mais cela représente quand même une augmentation de 14%.  Une chose est claire : les Flames devront améliorer leurs chances de marquer sur la route s’ils veulent accéder aux séries éliminatoires cette année.

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