Voici mon attaque à cinq.

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

 

Mark Scheifele connait un excellent début de saison avec les Jets en se retrouvant au sommet des pointeurs de la LNH (crédit : LNH.com)

 

1. Scheifele au sommet des attentes

 

Mark Scheifele, le grand joueur de centre des Jets, a accumulé 20 points en 17 matchs cette saison pour occuper le premier rang des pointeurs de la Ligue nationale de hockey (LNH).

 

En marquant dix buts, il se classe derrière son compagnon de trio Patrik Laine par seulement un filet.  Ensemble, ils occupent le premier et le deuxième rang de la ligue.  

Voici mon attaque à cinq.

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

 

Patrik Laine se fait surveiller par Jordan Eberle pendant la Classique Héritage 2016 de la LNH le dimanche 23 octobre 2016 (crédit : Terry Lee / Icon Sportswire)

 

N’oubliez pas Laine

 

Parmi les meneurs des buts cette saison, il y a égalité entre Alex Killorn (Lightning), Richard Panik (Blackhawks), Wayne Simmonds (Flyers), Auston Matthews (Maple Leafs) et Patrik Laine (Jets) avec six filets chacun. 

Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
Sean Monahan (gauche) et Johnny Gaudreau (droite) célèbrent un but le 2 avril à la Place Rexall (photo : Ian Kucerak / Edmonton Journal).
 
1. Le dernier mot
 
Les Oilers ont accueilli les Flames pour la dernière fois à la Place Rexall.  À l’époque où l’aréna se nommait le Colisée Northlands, les deux équipes ont formé une des plus grandes rivalités du hockey, voire même le sport organisé.  Ce furent les deux meilleurs clubs de l’Ouest, car entre 1983 et 1990, le trophée Clarence Campbell (remis annuellement aux champions de la Conférence avant d’avancer à la finale de la Coupe Stanley) n’a jamais quitté l’Alberta.  Bien que cette rivalité se soit affaiblie depuis les années 1990, les Flames ont eu droit au dernier mot le samedi 2 avril lorsqu’ils ont blanchi leurs hôtes 5-0.  C’est une performance qui sera difficile à avaler pour l’ancien capitaine Mark Messier, qui a soulevé la Coupe Stanley à cinq reprises dans ce véritable lieu de mémoire.  Il n’y a aucun doute que les partisans des Oilers sont fiers de leur passé, mais suite à cette défaite amère, ils ont hâte de montrer cet automne de quoi ils sont capables dans le sanctuaire du hockey : la Place Rogers.
Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
Trevor van Riemsdyk (droite) des Blackhawks lutte avec Garnet Hathaway des Flames samedi le 26 mars au Saddledome de Calgary (photo : Jeff McIntosh / La Presse canadienne).

1. Une liquidation à l’horizon?

Le dimanche 20 mars, lors de la soirée d’appréciation de leurs partisans, les Oilers ont offert un rabais de 50 % sur tous les gilets numérotés vendus dans les magasins de la Place Rexall, à l’exception des gilets de Connor McDavid et Leon Draisaitl. Les partisans ont certainement apprécié ce solde de la part de la direction du Club, mais quel est le message lancé aux joueurs du vestiaire? On anticipe certainement des changements à l’alignement cet été, mais ce solde symbolique ne peut aider le moral d’une équipe qui n’a remporté que sept de ses 14 derniers matchs.
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