Voici mon attaque à cinq.

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

 

L’entraineur-chef Claude Julien mène une pratique alors que le jeune attaquant Alex Galchenyuk demeure attentif sur son côté gauche (crédit : NHL.com)

 

1. Les Oilers et les Flames peuvent aspirer aux séries

  

Les Oilers d’Edmonton ont le nombre identique de points au classement que les Canadiens de Montréal, dont 74 points, en 63 matchs (le CHC a un match en main).  Ils sont tous les deux au sommet des équipes canadiennes de la Ligue nationale de hockey (LNH).

Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
La différence de Shea Weber se fait ressentir chez le Canadien, malgré une cuissante défaite de 10-0 contre les Blue Jackets de Columbus le 4 novembre passé (crédit : Paul Chiasson / La Presse canadienne)
 
1. Weber ne composera pas le 9-1-1
 
Le Canadien a subi une défaite humiliante de 10-0 face aux Blue Jackets de Columbus le vendredi 4 novembre pour réaliser une fiche ironique de neuf victoires, une défaite en temps réglementaire et une défaite en tirs de barrage sur la saison. 
Selon l’entraineur-chef Michel Therrien, « il n’y avait rien de positif à tirer de cette rencontre ». 
 
Pourtant, il y en avait sur le plan individuel. 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Cam Talbot réussi un arrêt au Terrain Investors Group de Winnipeg lors de la Classique héritage 2016 de la LNH (crédit : LNH)

 

1. Talbot vole la vedette

 

Le dimanche 23 octobre, Cam Talbot a réussi 31 arrêts pour permettre aux Oilers de défaire les Jets 3-0 pendant la Classique héritage 2016 de la LNH à Winnipeg.  Il a mérité son 12e jeu blanc en carrière devant 33 240 partisans des Jets.

 

Même si Talbot a participé à deux autres matchs en plein air, ce fut la première fois qu’il obtient un départ.  Et même si Miika Kiprusoff des Flames et Jonas Hiller des Ducks ont tous les deux réussi des blanchissages pendant des matchs en plein air (en 2011 et 2014, respectivement), Talbot est le premier à le faire en portant une tuque.

Voici mon attaque à cinq.

Brent Burns des Sharks effectue une passe contre Brian Dumoulin le samedi 4 juin 2016 (photo : Christian Petersen / Getty Images).

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1. Jouer sur ses talons

Lors du troisième match de la finale de la Coupe Stanley le samedi 4 juin, les Penguins de Pittsburgh ont réussi 42 tirs sur le gardien adverse, Martin Jones, et ils n’ont permis que 26 tirs sur leur gardien, Matthew Murray.  Une performance offensive impressionnante?  Pas nécessairement.  La troupe du capitaine Sidney Crosby a bloqué 38 tirs des Sharks de San Jose, dont 16 en troisième période, alors qu’ils ont l’habitude de bloquer 17,5 tirs par match en moyenne (lors des deux premiers matchs de la série) ou bien 16,4 par match (pendant les trois premières rondes des séries éliminatoires).  Cela parait pire en voyant que Brent Burns des Sharks a réussi 17 tentatives à lui seul (12 ont été repoussés, dont 8 en forces égales), que son équipe a bloqué 22 tirs et qu’ils ont enregistré trois tentatives de tirs au but de plus (79-76) ainsi que 7 départs en zone adverse de plus (29-22).  Cela indique que les hommes de Mike Sullivan ont passé trop de temps dans leur zone défensive, ce qui a permis à leur adversaire d’effectuer une remontée de deux buts pour clore la partie en prolongation.

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Le gardien de but Matt Murray effectue un arrêt (photo : Gene J. Puskar / The Associated Press).

1. Matt Murray se taille une place comme partant

Le gardien de but Matt Murray représente une belle surprise pour les Penguins en séries éliminatoires cette année.  Ayant remplacé le vétéran Marc-André Fleury, le gardien partant qui a subi une commotion cérébrale le 31 mars dernier, Murray continue de garder la cage, même si Fleury est déjà rétabli depuis deux semaines.  « Il a un niveau de maturité qui dépasse son âge », explique l’entraineur-chef Mike Sullivan.  Murray a terminé la saison régulière avec 13 présences, dont neuf victoires, deux défaites et une défaite en bri d’égalité, en plus d’une moyenne de buts alloués de 2,00, un pourcentage d’arrêts de 93,0 % et un jeu blanc.  En séries, il a déjà sept victoires et trois défaites, une moyenne de buts alloués de 2,15, un pourcentage d’arrêts de 92,9 % et un blanchissage.

Voici mon attaque à cinq.

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Dion Phaneuf se tourne vers son coéquipier Erik Karlsson le jeudi 11 février contre l’Avalanche (crédit de photo : Sean Kilpatrick / La Presse canadienne).


1.  Un style risqué et payant

Au moment où je rédige cette chronique, les Sénateurs se classent au sixième rang de la Ligue nationale de hockey pour le nombre de buts marqués (159 buts), le 11e rang pour le nombre de buts marqués par 60 minutes (2,7 buts) et le premier rang pour le nombre de buts en infériorité numérique (10). Par contre, ils occupent le 23e rang pour le nombre de tirs soit 1 620 et le 27e rang en comptabilisant 28 tirs en l’espace de 60 minutes. De plus, ils se retrouvent au dernier rang pour le nombre de buts alloués avec un total de 177, soit une moyenne de 3,1 buts de buts-contre en 60 minutes et une moyenne de 32,5 de tirs-contre en l’espace d’une heure. L’équipe est un peu à l’image du capitaine Erik Karlsson : le défenseur est actuellement à égalité avec Jamie Benn pour le deuxième rang des pointeurs (63 points), mais sur la patinoire il inscrit un taux relativement élevé de 2,85 buts-contre par 60 minutes.

Voici mon attaque à cinq.

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Le Canadien célèbre sa victoire de 5-1 (crédit de photo : Maddie Myer / Getty Images).

1. Partir du bon pied

Au jour de l’an, les Bruins ont accueilli les Canadiens au Stade Gillette de Foxborough, au Massachusetts (domicile des Patriots de la Nouvelle-Angleterre de la Ligue nationale de football) pour la huitième Classique hivernale (un match de saison régulière joué à l’extérieur).  Le pointage final de 5-1 pour les visiteurs représente un écart de point important en comparaison aux classiques hivernales précédentes.  Brendan Gallagher, qui a raté 17 matchs en raison de deux doigts cassés, a fait son retour au jeu avec un but et une aide.  Paul Byron a inscrit son sixième et son septième but de la saison avec le Canadien (les deuxième et cinquième buts lors du match).  C’est un bon début d’année 2016 pour une équipe qui a connu une fin d’année 2015 désastreuse (trois victoires et 11 défaites au mois de décembre, ou 6-13-1 depuis la dernière présence de Carey Price).
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