Voici mon attaque à cinq.

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

                   

Le défenseur Oscar Klefbom des Oilers d'Edmonton.

 

1. Klefbom contribue contextuellement à l’attaque

 

Après s’être blessé pour la majorité de la saison dernière, Oscar Klefbom est devenu un défenseur très efficace pour bouger le disque.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Dickie Moore (Crédit de photo : La Presse canadienne)

1.  On s'en rappellera pour son courage exemplaire

La légende du hockey Richard Winston « Dickie » Moore a rendu l’âme le samedi 19 décembre à l’âge de 84 ans. Une partie intégrale de la dynastie des Canadiens des années 1950, le numéro 12 a gagné six coupes Stanley avec ses coéquipiers Maurice « le Rocket » Richard, Jean « le Gros Bill » Béliveau, Bernard « Boom Boom » Geoffrion, Doug Harvey et Jacques Plante. Originaire du cartier Parc Extension de Montréal, il était le meilleur compteur de la Ligue nationale de hockey à deux reprises dans sa carrière de 14 saisons, dont en 1958 (où il a terminera la saison avec un plâtre en raison d’une fracture au poignet) et 1959. Moore a inscrit 261 buts et 347 aides en 719 matchs de la saison régulière et on peut rajouter 46 filets et 64 passes en 135 matchs des séries éliminatoires. « Dickie » quitta la retraite à deux reprises pour jouer 38 parties avec les Maple Leafs en 1964-65, ainsi que 27 matchs avec les Blues en 1967-68. Dans sa jeunesse, il a aussi remporté la Coupe Memorial avec le Royal de Montréal. Il fut intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1998.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Dans l’Ouest, c’est la distance, tandis que dans l’Est, c’est la fréquence

En moyenne, les équipes de l’Ouest voyagent 70 621 kilomètres, et on doit compter 11 085 kilomètres de moins pour les équipes de l’Est.  En retour, ces dernières ont tendance à jouer plus de séquences de parties collées (deux matchs en deux jours), car elles jouent 15 parties collées en moyenne par année contre 12 pour les équipes de l’Ouest.

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