Voici mon attaque à cinq.

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

 

Mark Scheifele connait un excellent début de saison avec les Jets en se retrouvant au sommet des pointeurs de la LNH (crédit : LNH.com)

 

1. Scheifele au sommet des attentes

 

Mark Scheifele, le grand joueur de centre des Jets, a accumulé 20 points en 17 matchs cette saison pour occuper le premier rang des pointeurs de la Ligue nationale de hockey (LNH).

 

En marquant dix buts, il se classe derrière son compagnon de trio Patrik Laine par seulement un filet.  Ensemble, ils occupent le premier et le deuxième rang de la ligue.  

Voici mon échauffement d’avant-match.
 
La saison régulière 2016-2017 de la Ligue nationale de hockey (LNH) débutera le mardi 12 octobre.  Votre cher Raisin inaugure cette nouvelle saison de hockey en partageant quelques pensées avant ces premières mises-au-jeu.
 
Patrick Laine des Jets décoche un tir contre les Oilers d’Edmonton le vendredi 30 septembre 2016 au Centre MTS de Winnipeg (photo : Trevor Hagan, La Presse canadienne).
 
En misant sur le développement de ses joueurs espoirs, les Jets de Winnipeg sont une équipe très prometteuse.
Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
Mitchell Marner et Christian Dvorak des Knights de London soulèvent la Coupe Memorial le dimanche 29 mai au Centrium de Red Deer (photo : Don Getty / Getty Images).
1. Les chevaliers de la gloire 

Le dimanche 29 mai, au Centrium de Red Deer, les Knights de London (Ontario) ont remporté la Coupe Memorial contre les Huskies de Rouyn-Noranda par la marque de 3-2 en prolongation.  C’était leur quatrième présence au championnat en cinq ans et leur deuxième championnat de l’histoire.  Matthew Tkachuk a marqué contre le gardien de but Chase Marchand après sept minutes et 49 secondes de temps supplémentaire pour remporter leur 17e victoire d’affilée des séries éliminatoires, incluant le championnat de leur ligue régionale, la Ligue de hockey de l’Ontario (OHL).  Son coéquipier Mitchell Marner, qui fut la quatrième sélection du repêchage de 2015 par les Maple Leafs, a remporté le trophée Ed Chynoweth pour le meilleur marqueur du Championnat de la Coupe Memorial avec deux buts et 12 mentions d’assistance, ainsi que le trophée Stafford Smythe pour le meilleur joueur du tournoi.  Tyler Parsons a été nommé le meilleur gardien du tournoi avec le trophée Hap Emms pour sa performance de 29 arrêts, même si son adversaire Chase Marchand a été au niveau de rencontre. 

Voici mon tour du chapeau.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon tour du chapeau, qui fait référence aux trois buts marqués par un joueur lors d'une rencontre, met en lumière trois actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. Le voici!

Les Oilers saluent la foule lors du dernier match à la Place Rexall le mercredi 6 avril.

1. Un adieu historique

Le mercredi 6 avril, les Oilers ont célébré 42 ans d’histoire dans la Place Rexall, autrement nommée le Colisée Northlands ou le Centre Skyreach.  Une l’histoire, certes, qui a débuté dans l’Association mondiale du hockey (AMH), où Edmonton fut une des 12 équipes originales lors de la fondation de la ligue en 1971, avant de déménager au Colisée en 1974.  C’est au Colisée que les Oilers se sont intégrés à la LNH (une des quatre équipes à le faire) lors de la fusion de 1979.  Les Oilers ont remporté quatre de leurs cinq Coupes Stanley sur cette surface de glace lors de leur période de dynastie.  Si l’on compte les finales de 1983 et de 2006, cet aréna a accueilli sept fois les finales de la Coupe Stanley.  Il a reçu de nombreux jeunes talents lors de la récente période de restructuration. Mené sur l’écran géant par le tenor emblématique des Oilers, Paul Lorieau (interprète des hymnes nationaux de 1981-2011 et décédé le 2 juillet 2013), l’univers du hockey a eu droit à une célébration spectaculaire pour cet endroit historique qui a vu son dernier jour dans la LNH.  À la grande satisfaction de la foule, les Oilers ont vaincu les Canucks par la marque de 6-2.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Benoit Pouliot connait ses meilleures saisons à Edmonton (crédit de photo : Andy Devlin / Oilers d’Edmonton).

1. Pouliot est digne de son contrat de cinq ans

Benoit Pouliot (originaire de Saint-Isidore, Ontario) a connu des moments difficiles cette saison, dont la semaine passée contre les Ducks, lorsqu’il est resté cloué au banc en raison de deux pénalités inutiles. Par contre, en termes de production, il connait déjà la deuxième meilleure saison de sa carrière de neuf ans dans la Ligue nationale de hockey (sans compter sa saison de 2006-2007, où il n’a joué que deux matchs) car il compte 14 buts et 21 mentions d’assistance. L’an passé, dans sa première saison avec les Oilers, il a atteint un record personnel de 19 buts, tandis que cette année, il est à un point de son sommet en carrière (il a récolté 36 points avec les Rangers de 2013-2014). Son taux de production offensif (2,6 points par 60 minutes de jeu) est à un cheveu du taux de 2,7 qu’il a connu avec le Lightning de 2012-2013. Vu qu’il reste 22 parties dans la saison, et vu qu’il est de retour au flanc gauche du prodigieux Connor McDavid sur le deuxième trio, le Franco-Ontarien connaitra certainement ses meilleures années de production dans la capitale albertaine.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Connor McDavid contourne le gardien de but Joonas Korpisalo des Blue Jackets le mardi 2 février 2016 (Crédit de photo : Dan Riedlhuber / Postmedia News).

1. Le grand retour de Connor McDavid

Au grand plaisir des amateurs de hockey, le jeune Connor McDavid des Oilers est revenu au jeu mardi passé pour mener son équipe à une victoire de 5-1 contre les Blue Jackets.  En plus de finir le match avec six chances de marquer individuelles (dont cinq étaient de haute probabilité de marquer), le jeune prodige a marqué un but digne des meilleurs moments de l’année dans la Ligue nationale de hockey (LNH) en plus de deux mentions d’assistance.  Le prochain match contre les Sénateurs, il a obtenu deux aides et, même s’il fut blanchi de feuille de pointage contre les Canadiens samedi après-midi, il a obtenu le seul but des siens contre les Islanders dimanche.  Six points en quatre matchs, ou 18 points en 17 matchs, pour le premier choix au repêchage de 2015.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Sam Bennett (gauche) célèbre un but avec Jiri Hudler le 13 janvier 2016 (crédit de photo : Jeff McIntosh / CP).

 1. Chez nous, on est un gang de fous

Les Flames ont une fiche de 14 victoires et neuf défaites à domicile. Sur la route, leur fiche est de sept victoires, 12 défaites et trois défaites en prolongation.  Même s’ils allouent, en moyenne, près du même nombre de buts par match à domicile ou sur la route (2,9 et 3, respectivement) et qu’ils obtiennent le même nombre de tirs sur le but adverse par match (29,3 et 28,3), ils sont quand même capables de compter près d’un but de plus par match à domicile (3 contre 2,3).  La différence s’explique partiellement par la qualité des chances de marquer par match.  À domicile, ils ont 1,5 chance de marquer par match de plus que sur la route (11,9 contre 10,4).  En nombre absolu, une chance et demie de plus ne parait pas comme une grosse différence, mais cela représente quand même une augmentation de 14%.  Une chose est claire : les Flames devront améliorer leurs chances de marquer sur la route s’ils veulent accéder aux séries éliminatoires cette année.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Dickie Moore (Crédit de photo : La Presse canadienne)

1.  On s'en rappellera pour son courage exemplaire

La légende du hockey Richard Winston « Dickie » Moore a rendu l’âme le samedi 19 décembre à l’âge de 84 ans. Une partie intégrale de la dynastie des Canadiens des années 1950, le numéro 12 a gagné six coupes Stanley avec ses coéquipiers Maurice « le Rocket » Richard, Jean « le Gros Bill » Béliveau, Bernard « Boom Boom » Geoffrion, Doug Harvey et Jacques Plante. Originaire du cartier Parc Extension de Montréal, il était le meilleur compteur de la Ligue nationale de hockey à deux reprises dans sa carrière de 14 saisons, dont en 1958 (où il a terminera la saison avec un plâtre en raison d’une fracture au poignet) et 1959. Moore a inscrit 261 buts et 347 aides en 719 matchs de la saison régulière et on peut rajouter 46 filets et 64 passes en 135 matchs des séries éliminatoires. « Dickie » quitta la retraite à deux reprises pour jouer 38 parties avec les Maple Leafs en 1964-65, ainsi que 27 matchs avec les Blues en 1967-68. Dans sa jeunesse, il a aussi remporté la Coupe Memorial avec le Royal de Montréal. Il fut intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1998.

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