À l'occasion des 90 ans du journal, l'équipe vous propose une plongée historique dans les archives du Franco. Une remontée dans le temps instructive qui montre que l'actualité franco-albertaine ne date pas d'hier !

Archives 90 ans

Chères lectrices et chers lecteurs du journal Le Franco. Nous tenons à vous remercier du choix que vous faites de lire le journal sous ses diverses plateformes. Quelle est la fonction d’un journal ? Selon certains auteurs, la fonction serait de transmettre l’information et de l’expliquer ainsi que d’offrir des commentaires sur les nouvelles politiques, économiques, sociales, sportives et culturelles, des niveaux local, provincial, national et international.

90 ans Le Franco

Contre vents et marées La Survivance a survécu et est devenue au fil du temps, Le Franco-Albertain, puis Le Franco. Ce 90e anniversaire marque la pérennité, mais aussi l’évolution d’une identité, ainsi que celle d’une communauté.

Francopresse 1024 Reactions Denise Illustration de Marc Keelan Bishop sur les propos controverses de Denise Bombardier

Les cinq démissionnaires du CA de l’ACFA provinciale ont tenu à répondre par voie de lettre sur les raisons de leurs démissions. Marc Arnal répond aux accusations qui lui sont adressées. Entrevue à cœur ouvert avec le président de l’ACFA.

Marc Arnal photo recadree

Au mois de novembre prochain, le journal Le Franco fêtera ses 90 ans. Une date d’anniversaire doublement symbolique, puisque l’année 2018 sera l’année de la concrétisation : celle d’un CA indépendant. Cette nomination par le conseil d’administration de l’ACFA, le 27 mai dernier, marque un tournant dans l’évolution du journal. Regarder vers l’avenir, avancer et évoluer ensemble, c’est le but de toute communauté et cela dans sa très grande diversité.

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À l’approche de l’assemblée générale annuelle de l’ACFA provinciale qui se tiendra le 14 octobre, au Centre de conférence Shaw d’Edmonton, le bilan financier du Franco consolidé avec celui de l’organisme sera brièvement évoqué. Lors du débat télévisé, certains candidats ont parlé de la mauvaise santé financière du journal. L’année dernière, le journal accusait un déficit d’environ 51 000$, sans analyse de ces chiffres, lors de la dernière AGA. Cette année, Le Franco a su redresser la barre en atteignant un bilan positif. Quels sont les moyens mis en place pour arriver à ce bon résultat ?  Voici un récapitulatif.

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Depuis 1928, le journal Le Franco est le média par excellence des Franco-Albertains. Nous sommes fiers d'assurer chaque semaine la couverture des évènements qui font vivre notre communauté. Cette fierté s'étend par les différents partenariats noués avec de nombreux organismes et entreprises qui, jour après jour, assurent et développent le rayonnement de la Francophonie albertaine. 

Voici mon attaque à cinq :

À Calgary, on s’en rappellera longtemps

Quelle ambiance au Saddledome lorsque les Flames ont éliminé les Canucks par la marque de 7-4 !  Tirant de l’arrière 3-0 en première période, les Cardiac Kids ont nivelé la marque 3-3 avant d’effectuer une autre de leurs fameuses remontées en troisième période.  Matt Stajan, le héros du match, a inscrit le but gagnant avec moins de cinq minutes à écouler au match, terminant ainsi la série avec quatre victoires contre deux revers.  Ajoutez ce match au coffret DVD des meilleurs matchs de l’histoire des Flames… et que ça presse !

Un beau duel de gardiens

Les partisans des Canadiens et des Sénateurs ont eu droit à une série qui mettait en vedette des performances de gardiens de but extraordinaires.  Si vendredi soir passé, Craig Anderson a réussi 45 arrêts pour remporter la cinquième joute au score de 5-1, c’était au tour de Carey Price, dimanche, de réussir 43 arrêts pour signer son cinquième jeu blanc des séries éliminatoires en carrière. Cette victoire assure la présence de son équipe à la deuxième ronde.  Même si le Tricolore n’a pas pu secouer la léthargie de son attaque à cinq, ce ne fut pas le cas pour l’infériorité numérique qui a réussi à blanchir les Sénateurs à quatre reprises.  L’Edmontonien Brendan Gallagher fut l’auteur du but gagnant.

Je poursuis l’argumentaire du “verre à moitié plein” par un retour sur des notions clés afin de montrer que la complétude institutionnelle est insuffisante en soi dans notre contexte et peut ainsi fausser notre conscience d’un avenir assuré.

 

Malgré tous les changements institutionnels significatifs qui permettent un certain modus vivendi en français, nous ne pouvons échapper à la réalité d’une langue anglophone tout enveloppante : nous y sommes submergés, imprégnés par elle, séduits, dominés, en raison de son occupation de l’espace public. Ce qu’il nous faut pour changer le pratique langagière des jeunes dans les écoles, les universités et même chez les jeunes parents, c’est-à-dire leur rapport à la langue française, c’est de rétablir la valeur et le prestige du français dans cet espace public, lui redonner l’élan qu’il a déjà connu pour en faire une des  valeurs identitaires fondamentales du Canada entier, et non l’unique apanage des communautés francophones et d’un Québec qui flirtait jusqu’à récemment avec la souveraineté. « Rétablir » et « redonner » vous dites; cela suppose qu’il a déjà existé !

Cette semaine, avec un journal bien rempli de mots (peut-être un peu trop, à vous de me le dire),  j’ai l’envie de vous parler de la délicatesse dont nous devons faire preuve dans notre travail de journalistes au Franco.

Nous portons plusieurs chapeaux à cause de la petitesse de notre équipe. Petite mais invincible, nous voulons bien le croire parfois. Pourtant, il est difficile de se surveiller mutuellement, et d’avoir la distance nécessaire pour s’assurer de la rigueur de nos propos.

Nous faisons du mieux que nous pouvons, et une solution à ce problème est de parler au plus grand nombre de sources possibles, surtout dans des dossiers sensibles comme celui du Centre de santé Saint-Thomas.

Pourtant, il n’en demeure pas moins difficile de faire la part des choses… mais aussi de poser toutes les bonnes questions. En écoutant la tribune téléphonique à l’émission Le Midi 30, sur les ondes d’Ici Première, lundi 6 octobre, je me suis d’abord rongé les sangs de ne pas avoir posé la question d’un des auditeurs : « Pourquoi est-ce que la communauté n’a pas été informée (des démarches qu’a entreprises le CA du CSST auprès du groupe catholique Covenant Care) ?

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