Comment consomme-t-on l’information en 2017 ? C’est l’une des nombreuses questions abordées lors du 27e gala de l’Association de la presse francophone (APF). L’avenir du journal papier reste toujours aussi incertain, mais est-il prêt à tomber aux oubliettes ? Le support est un moyen et non une fin pour transmettre l’information. Rendu en 2017, le support déterminerait-il fondamentalement notre manière de penser ?

JournalOn se lève le matin avec une liste de choses à faire et rares sont les occasions où on décide de passer la journée sur le terrain pour trouver nous-même l’information de première main. Ci c’était le cas, nous serions tous des journalistes.

 

Nous décidons donc de faire confiance à ces experts de l’actualité pour nous fournir les informations importantes, locales et autres, afin de comprendre ce qui se passe dans notre monde. Nous sommes, en quelque sorte, dépendants des journaux et de leurs journalistes.  

 

Imaginez alors que vos sources d’informations, notamment les journaux que vous lisez quotidiennement, annoncent en concert leur soutien pour un parti politique lors d’une élection. Qu’en pensez-vous? Ce sont vos sources d’informations après tout. Vos liens avec l’actualité et de ce fait avec le monde. Ne sont-ils pas censés être bien éduqués sur les affaires du monde? En prenant tout cela en considération, l’opinion d’un journal devrait avoir un poids considérable. Je m’apprête cependant à vous dire pourquoi ce poids est illusoire et pervers.

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