Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
Sean Monahan (gauche) et Johnny Gaudreau (droite) célèbrent un but le 2 avril à la Place Rexall (photo : Ian Kucerak / Edmonton Journal).
 
1. Le dernier mot
 
Les Oilers ont accueilli les Flames pour la dernière fois à la Place Rexall.  À l’époque où l’aréna se nommait le Colisée Northlands, les deux équipes ont formé une des plus grandes rivalités du hockey, voire même le sport organisé.  Ce furent les deux meilleurs clubs de l’Ouest, car entre 1983 et 1990, le trophée Clarence Campbell (remis annuellement aux champions de la Conférence avant d’avancer à la finale de la Coupe Stanley) n’a jamais quitté l’Alberta.  Bien que cette rivalité se soit affaiblie depuis les années 1990, les Flames ont eu droit au dernier mot le samedi 2 avril lorsqu’ils ont blanchi leurs hôtes 5-0.  C’est une performance qui sera difficile à avaler pour l’ancien capitaine Mark Messier, qui a soulevé la Coupe Stanley à cinq reprises dans ce véritable lieu de mémoire.  Il n’y a aucun doute que les partisans des Oilers sont fiers de leur passé, mais suite à cette défaite amère, ils ont hâte de montrer cet automne de quoi ils sont capables dans le sanctuaire du hockey : la Place Rogers.
Voici mon attaque à cinq.

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Trevor van Riemsdyk (droite) des Blackhawks lutte avec Garnet Hathaway des Flames samedi le 26 mars au Saddledome de Calgary (photo : Jeff McIntosh / La Presse canadienne).

1. Une liquidation à l’horizon?

Le dimanche 20 mars, lors de la soirée d’appréciation de leurs partisans, les Oilers ont offert un rabais de 50 % sur tous les gilets numérotés vendus dans les magasins de la Place Rexall, à l’exception des gilets de Connor McDavid et Leon Draisaitl. Les partisans ont certainement apprécié ce solde de la part de la direction du Club, mais quel est le message lancé aux joueurs du vestiaire? On anticipe certainement des changements à l’alignement cet été, mais ce solde symbolique ne peut aider le moral d’une équipe qui n’a remporté que sept de ses 14 derniers matchs.

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La commissionnaire de la Ligue canadienne du hockey féminin, Brenda Andress, présente la Coupe Clarkson à la capitaine de l’Inferno de Calgary, Brianne Jenner, le dimanche 13 mars à Ottawa (Photo : Justin Tang / La Presse canadienne)

1. Une première pour l’Ouest

Le 13 mars passé, l’Inferno de Calgary a passé à l’histoire en défaisant les Canadiennes de Montréal par la marque de 8-3 au Centre Canadian Tire d’Ottawa.  Blayre Turnbull, Brianne Jenner, Jessica Campbell et Rebecca Johnston ont inscrit deux filets chacune pour l’Inferno, tandis que Marie-Philip Poulin, Noemie Marin et Kim Deschenes ont compté les trois buts des Canadiennes.  La gardienne de but Delayne Brian de l’Inferno a repoussé 38 tirs, tandis que Charline Labonté des Canadiennes a fait face à 25 tirs.  Haley Wickenheiser, qui vient de remporter les honneurs de tous les niveaux du hockey féminin, pensait à ses coéquipières suite à la victoire : « Je pensais à ces joueurs.  On a une policière, une enseignante, une avocate et remporter un championnat de la sorte, ça leur revêt beaucoup d’importance.  C’est la raison pour laquelle cette ligue est si importante ».  Malgré leur défaite, les Canadiennes ont participé dans six des huit finales, ayant remporté le trophée trois fois.

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Garret Sparks des Maple Leafs effectue un arrêt. (CHRIS YOUNG / La Presse canadienne)

 1.  Le festival des gardiens

Cette saison, très peu de gens connaissaient ou s’attendaient à voir les noms de Garret Sparks, Mike Condon, Jacob Markstrom, Matt O’Connor, Anders Nilsson, Connor Hellebuyck ou même Joni Ortio devant la cage de leurs équipes respectives.  En raison de blessures, de difficultés sur la glace, ou même situations contractuelles, plusieurs gardiens partants un ont cédé leur place à cette relève inattendue.  Les performances de ces gardiens « surprise » ont certainement capté l’attention de leurs partisans (voir Tableau A).

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