Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

 

Erik Karlsson des Sénateurs en duel avec Ryan Spooner des Bruins le jeudi 24 novembre (crédit : Marc DesRosiers / USA Today).

 

1. Relever le défi

 

En dix rencontres (du 28 octobre au 15 novembre), les Sénateurs ont réussi seulement qu’une fois à marquer plus que deux buts dans un match.

 

Du 17 novembre jusqu’au moment que j’écris cette chronique, les Sénateurs devaient affronter les gardiens de buts Pekka Rinne (pourcentage d’arrêts de 93,80 %, moyenne de buts allouées de 1,67), Roberto Luongo (92,55 %, 2,20), Carey Price (94,65 %, 1,66), Tukka Rask (93,80 %, 1,67), Cam Ward (91,82 %, 2,24) et Antti Raanta (93,10 %, 2,20).

 

Méchant défi.

Voici mon attaque à cinq.

Brent Burns des Sharks effectue une passe contre Brian Dumoulin le samedi 4 juin 2016 (photo : Christian Petersen / Getty Images).

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

1. Jouer sur ses talons

Lors du troisième match de la finale de la Coupe Stanley le samedi 4 juin, les Penguins de Pittsburgh ont réussi 42 tirs sur le gardien adverse, Martin Jones, et ils n’ont permis que 26 tirs sur leur gardien, Matthew Murray.  Une performance offensive impressionnante?  Pas nécessairement.  La troupe du capitaine Sidney Crosby a bloqué 38 tirs des Sharks de San Jose, dont 16 en troisième période, alors qu’ils ont l’habitude de bloquer 17,5 tirs par match en moyenne (lors des deux premiers matchs de la série) ou bien 16,4 par match (pendant les trois premières rondes des séries éliminatoires).  Cela parait pire en voyant que Brent Burns des Sharks a réussi 17 tentatives à lui seul (12 ont été repoussés, dont 8 en forces égales), que son équipe a bloqué 22 tirs et qu’ils ont enregistré trois tentatives de tirs au but de plus (79-76) ainsi que 7 départs en zone adverse de plus (29-22).  Cela indique que les hommes de Mike Sullivan ont passé trop de temps dans leur zone défensive, ce qui a permis à leur adversaire d’effectuer une remontée de deux buts pour clore la partie en prolongation.

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