Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Kevin Cheveldayoff, le directeur general des Jets, adresse les medias le samedi 30 avril suite à la loterie pour le repêchage 2016 de la LNH. (Photo : Chris Young / La Presse canadienne).

1. Les Jets sont les plus chanceux de la loterie

Bien que les Maple Leafs ont remporté le premier choix en vue du prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey, ayant 20 % de chance d’obtenir ce rang, les Jets ont remporté le deuxième choix avec 7,8 % des chances de le faire.  Winnipeg avait terminé au 25e rang du circuit et, selon toutes les probabilités, ils devaient obtenir la 7e sélection.  Si la formation manitobaine a grimpé l’échelon, ce fut fut le contraire pour les autres équipes canadiennes de l’Ouest.   Les Oilers ont baissé de la deuxième sélection à la quatrième, les Canucks de la troisième à cinquième et les Flames de la cinquième à la sixième.  Les Canadiens et les Sénateurs restent neuvième et 12e, respectivement.  Est-ce que les résultats de cette année  seront suffisants pour décourager les équipes de terminer au fond du classement afin d’obtenir une meilleure sélection au repêchage ?

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Sam Bennett (gauche) célèbre un but avec Jiri Hudler le 13 janvier 2016 (crédit de photo : Jeff McIntosh / CP).

 1. Chez nous, on est un gang de fous

Les Flames ont une fiche de 14 victoires et neuf défaites à domicile. Sur la route, leur fiche est de sept victoires, 12 défaites et trois défaites en prolongation.  Même s’ils allouent, en moyenne, près du même nombre de buts par match à domicile ou sur la route (2,9 et 3, respectivement) et qu’ils obtiennent le même nombre de tirs sur le but adverse par match (29,3 et 28,3), ils sont quand même capables de compter près d’un but de plus par match à domicile (3 contre 2,3).  La différence s’explique partiellement par la qualité des chances de marquer par match.  À domicile, ils ont 1,5 chance de marquer par match de plus que sur la route (11,9 contre 10,4).  En nombre absolu, une chance et demie de plus ne parait pas comme une grosse différence, mais cela représente quand même une augmentation de 14%.  Une chose est claire : les Flames devront améliorer leurs chances de marquer sur la route s’ils veulent accéder aux séries éliminatoires cette année.

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