Voici mon échauffement d’avant-match.
 
La saison régulière 2016-2017 de la Ligue nationale de hockey (LNH) débutera le mardi 12 octobre.  Votre cher Raisin inaugure cette nouvelle saison de hockey en partageant quelques pensées avant ces premières mises-au-jeu.
 
Patrick Laine des Jets décoche un tir contre les Oilers d’Edmonton le vendredi 30 septembre 2016 au Centre MTS de Winnipeg (photo : Trevor Hagan, La Presse canadienne).
 
En misant sur le développement de ses joueurs espoirs, les Jets de Winnipeg sont une équipe très prometteuse.
Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
André Contant (gauche) et Lee St Jean (droite) sont présentés à la foule lors des introductions du match des anciens Canadiens à Plamondon le samedi 5 mars 2016 (crédit de photo : Mario Giguère / Journal Le Franco).
1. Du panache
 
Le tournoi annuel Hockey en fête a eu lieu à Plamondon (Alberta) le 4 au 6 mars.  Six équipes ont participé au tournoi, dont trois équipes de la région de Plamondon, deux équipes d’Edmonton (incluant les Centurions de Saint-Jean) et une équipe de Saint-Isidore.  Deux formations locales se sont affrontées en finale : les Mighty Bucks ont défait Da Boyz par la marque de 2-1 et ont récolté les honneurs.  Le samedi après-midi, un match amical entre les Anciens Canadiens de Montréal contre les Oilers de Plamondon a eu lieu dans le cadre des festivités.  L’alignement des Oilers était composé de nombreux joueurs du tournoi, dont l’organisateur du tournoi, Dan Carrier.  Les partisans ont apprécié les performances de Chris Nilan, Stéphane Richer, Gilbert Delorme, Francis Bouillon, Rick Green, John Chabot, Normand Dupont, Gilles Thibaudeau et Steve Penney, qui ont joué sous les ordres de leur entraîneur Yvan Cournoyer.  Richard Sévigny défendait la cage des Glorieux, lui qui a joué contre les Bruins lors de la Classique hivernale de la Ligue nationale de hockey à Foxboro (Massachussetts) le 31 janvier 2015. 

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Dion Phaneuf se tourne vers son coéquipier Erik Karlsson le jeudi 11 février contre l’Avalanche (crédit de photo : Sean Kilpatrick / La Presse canadienne).


1.  Un style risqué et payant

Au moment où je rédige cette chronique, les Sénateurs se classent au sixième rang de la Ligue nationale de hockey pour le nombre de buts marqués (159 buts), le 11e rang pour le nombre de buts marqués par 60 minutes (2,7 buts) et le premier rang pour le nombre de buts en infériorité numérique (10). Par contre, ils occupent le 23e rang pour le nombre de tirs soit 1 620 et le 27e rang en comptabilisant 28 tirs en l’espace de 60 minutes. De plus, ils se retrouvent au dernier rang pour le nombre de buts alloués avec un total de 177, soit une moyenne de 3,1 buts de buts-contre en 60 minutes et une moyenne de 32,5 de tirs-contre en l’espace d’une heure. L’équipe est un peu à l’image du capitaine Erik Karlsson : le défenseur est actuellement à égalité avec Jamie Benn pour le deuxième rang des pointeurs (63 points), mais sur la patinoire il inscrit un taux relativement élevé de 2,85 buts-contre par 60 minutes.

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Connor McDavid contourne le gardien de but Joonas Korpisalo des Blue Jackets le mardi 2 février 2016 (Crédit de photo : Dan Riedlhuber / Postmedia News).

1. Le grand retour de Connor McDavid

Au grand plaisir des amateurs de hockey, le jeune Connor McDavid des Oilers est revenu au jeu mardi passé pour mener son équipe à une victoire de 5-1 contre les Blue Jackets.  En plus de finir le match avec six chances de marquer individuelles (dont cinq étaient de haute probabilité de marquer), le jeune prodige a marqué un but digne des meilleurs moments de l’année dans la Ligue nationale de hockey (LNH) en plus de deux mentions d’assistance.  Le prochain match contre les Sénateurs, il a obtenu deux aides et, même s’il fut blanchi de feuille de pointage contre les Canadiens samedi après-midi, il a obtenu le seul but des siens contre les Islanders dimanche.  Six points en quatre matchs, ou 18 points en 17 matchs, pour le premier choix au repêchage de 2015.

Voici mon attaque à cinq.

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Nikolaj Ehlers (27) célèbre son tour du chapeau avec Blake Wheeler (26), qui a obtenu une mention d’aide sur chacun de ses buts le mardi 26 janvier. (Crédit de photo : Trevor Hagan / La Presse canadienne).

1. Les étoiles brillent à Nashville

Le match des étoiles de la Ligue nationale de hockey à Nashville fut un énorme succès.  Samedi soir, la conférence de l’Est a gagné les épreuves individuelles 29-12, tandis que le dimanche soir, la division Pacifique a remporté le tournoi à trois contre trois et le prix d’un million de dollars.  Le défenseur des Canadiens, P. K. Subban,  a fait rire la ville de Nashville en se déguisant en Jaromir Jagr lors du défi des échappés, alors que Dylan Larkin, le jeune attaquant des Red Wings, a non seulement remporté l’épreuve du patineur le plus rapide, mais il a aussi établi un nouveau record (le record précédent appartenait à Mike Gartner).  Le bagarreur John Scott, originaire d’Edmonton et récemment échangé aux Canadiens pour jouer avec leur club école à St. John’s (Terre Neuve), a reçu une ovation debout lorsqu’il a sauté sur la glace.  Scott a pu participer au match grâce au vote des partisans, malgré des déboires avec la Ligue nationale de hockey (LNH).  Sa performance de deux buts, une bagarre et une mise-en-échec lui a valu le prix du joueur par excellence.

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Sam Bennett (gauche) célèbre un but avec Jiri Hudler le 13 janvier 2016 (crédit de photo : Jeff McIntosh / CP).

 1. Chez nous, on est un gang de fous

Les Flames ont une fiche de 14 victoires et neuf défaites à domicile. Sur la route, leur fiche est de sept victoires, 12 défaites et trois défaites en prolongation.  Même s’ils allouent, en moyenne, près du même nombre de buts par match à domicile ou sur la route (2,9 et 3, respectivement) et qu’ils obtiennent le même nombre de tirs sur le but adverse par match (29,3 et 28,3), ils sont quand même capables de compter près d’un but de plus par match à domicile (3 contre 2,3).  La différence s’explique partiellement par la qualité des chances de marquer par match.  À domicile, ils ont 1,5 chance de marquer par match de plus que sur la route (11,9 contre 10,4).  En nombre absolu, une chance et demie de plus ne parait pas comme une grosse différence, mais cela représente quand même une augmentation de 14%.  Une chose est claire : les Flames devront améliorer leurs chances de marquer sur la route s’ils veulent accéder aux séries éliminatoires cette année.

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Le Canadien célèbre sa victoire de 5-1 (crédit de photo : Maddie Myer / Getty Images).

1. Partir du bon pied

Au jour de l’an, les Bruins ont accueilli les Canadiens au Stade Gillette de Foxborough, au Massachusetts (domicile des Patriots de la Nouvelle-Angleterre de la Ligue nationale de football) pour la huitième Classique hivernale (un match de saison régulière joué à l’extérieur).  Le pointage final de 5-1 pour les visiteurs représente un écart de point important en comparaison aux classiques hivernales précédentes.  Brendan Gallagher, qui a raté 17 matchs en raison de deux doigts cassés, a fait son retour au jeu avec un but et une aide.  Paul Byron a inscrit son sixième et son septième but de la saison avec le Canadien (les deuxième et cinquième buts lors du match).  C’est un bon début d’année 2016 pour une équipe qui a connu une fin d’année 2015 désastreuse (trois victoires et 11 défaites au mois de décembre, ou 6-13-1 depuis la dernière présence de Carey Price).

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Dickie Moore (Crédit de photo : La Presse canadienne)

1.  On s'en rappellera pour son courage exemplaire

La légende du hockey Richard Winston « Dickie » Moore a rendu l’âme le samedi 19 décembre à l’âge de 84 ans. Une partie intégrale de la dynastie des Canadiens des années 1950, le numéro 12 a gagné six coupes Stanley avec ses coéquipiers Maurice « le Rocket » Richard, Jean « le Gros Bill » Béliveau, Bernard « Boom Boom » Geoffrion, Doug Harvey et Jacques Plante. Originaire du cartier Parc Extension de Montréal, il était le meilleur compteur de la Ligue nationale de hockey à deux reprises dans sa carrière de 14 saisons, dont en 1958 (où il a terminera la saison avec un plâtre en raison d’une fracture au poignet) et 1959. Moore a inscrit 261 buts et 347 aides en 719 matchs de la saison régulière et on peut rajouter 46 filets et 64 passes en 135 matchs des séries éliminatoires. « Dickie » quitta la retraite à deux reprises pour jouer 38 parties avec les Maple Leafs en 1964-65, ainsi que 27 matchs avec les Blues en 1967-68. Dans sa jeunesse, il a aussi remporté la Coupe Memorial avec le Royal de Montréal. Il fut intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1998.

Voici mon attaque à cinq.

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Cette semaine, le hockey, c’est chouette.

1.  Le Grand Duc d’Amérique reste le bec dans l’eau

Après avoir terminé le premier tiers de la saison régulière, le Grand Duc (l’emblème aviaire de l’Alberta) connaît de faux espoirs après de belles promesses.  De sa haute perche, il perçoit les deux formations albertaines, dont les Flames et les Oilers, au fond du classement avec une fiche identique : 18 points sur une possibilité de 48, dont huit victoires, 14 défaites et deux défaites en prolongation.  Dans le Sud de la province, il émettait des hululements puissants pendant les deux premières rondes des séries éliminatoires.  Cet automne, il est sorti de sa cache uniquement pour les matchs de football.

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