Je reviens donc dans le présent article sur la batterie de facteurs qui complexifie la donne quant à cette chronique d’une mort annoncée pour la francophonie du Canada telle que présentée dans l’édition du Franco du 4 septembre.

 

D’entrée de jeu, il faut dire que se référer uniquement à la langue maternelle pour évaluer la vitalité de nos communautés, comme le fait Charles Castonguay, est d’ores et déjà problématique dans le contexte de la diversité de nos populations métissées (même indépendamment de la composante immigration). Il a déjà été dit que l’exogamie en soi n’a pas à être un facteur négatif de la francité, car ces mariages mixtes peuvent également représenter un potentiel multiplicateur d’une francophonie élargie.

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