Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Cette semaine, le hockey, c’est chouette.

1.  Le Grand Duc d’Amérique reste le bec dans l’eau

Après avoir terminé le premier tiers de la saison régulière, le Grand Duc (l’emblème aviaire de l’Alberta) connaît de faux espoirs après de belles promesses.  De sa haute perche, il perçoit les deux formations albertaines, dont les Flames et les Oilers, au fond du classement avec une fiche identique : 18 points sur une possibilité de 48, dont huit victoires, 14 défaites et deux défaites en prolongation.  Dans le Sud de la province, il émettait des hululements puissants pendant les deux premières rondes des séries éliminatoires.  Cet automne, il est sorti de sa cache uniquement pour les matchs de football.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective sur le hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Juste pour le fun, les sous-titres réfèrent à des chansons du rappeur Eminem, bien qu’ils soient traduits de l’anglais.

Leon Draisaitl (gauche) et Taylor Hall (droite) mènent l'équipe au chapitre des points.

 1.  Ils agissent comme ils oublièrent Drai

On parle beaucoup de Taylor Hall, qui accuse 24 points en 20 matchs pour se classer quatrième à ce chapitre dans la LNH. Par contre, son coéquipier Leon Draisaitl a réussi sept buts et dix passes en dix matchs seulement pour se tailler la deuxième place sur l’équipe. Effectivement, il existe une belle alchimie entre Hall et Draisaitl sur le deuxième trio. « On se complète très bien », explique Draisaitl en entrevue d’avant-match. « Je sais qu’il est un patineur très rapide. Il aime jouer à pleine vitesse et j’aime distribuer la rondelle. Avec sa vitesse, je me dois de lui envoyer le disque ». Bien que les journaux européens le surnomment le « Gretzky allemand », Draisaitl se compare aussi à Mark Messier, car « l’Orignal » est le dernier des Oilers à réussir 17 points lors de ses dix premiers matchs pendant une saison (sept buts et dix assistes en 1989-90).

Voici mon attaque mon à cinq.

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Le casque de P-E Bellemare avec un collant du drapeau Tricolore de la France

1.  Par solidarité

Pierre-Edouard Bellemare, joueur de centre des Flyers, s’est dit bien affecté par les récents actes terroristes dans la capitale française qui ont tué une centaine de personnes.  Originaire de Paris, il s’est dit inquiet pour sa sœur et ses amis.  « La majorité de mes amis à Paris ont signalé sur Facebook qu’ils étaient en sécurité.  Évidemment, ça nous rend plus à l’aise », dit-il.  L’attaquant Antoine Roussel des Stars, originaire de Roubaix, mais dont les parents habitent à Paris, a collé le drapeau français sur son casque et sur son bâton avant son match contre le Wild.  De nombreuses équipes de la LNH ont démontré leur soutien en observant un moment de silence ou en interprétant « La Marseillaise » avec les hymnes nationaux du Canada et des États-Unis.

Voici mon attaque à cinq.

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1.  Le vent froid de l’Ouest canadien

Si, en moyenne par match, le Canadien a compté 3,9 buts-pour et a alloué 1,3 buts-contre lors de leurs premiers 10 matchs de la saison, la donne a changé lors de leurs trois derniers matchs dans l’Ouest canadien.  Vaincus par le score de 5-1 par Vancouver et 4-3 par Edmonton, mais ayant eu le dessus sur Calgary 6-2, le Tricolore a moyenné 3,3 buts-pour et 3,7 buts-contre.  Il faut noter la remontée spectaculaire des Oilers à leurs dépens.  « Après la première période, on a cessé de jouer de notre façon.  Ça résume tout », ajoute le gardien Carey Price, qui n’affiche aucune victoire, mais quatre défaites, en carrière à la Place Rexall.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective sur le hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

1. Sortir en lion

Le Canadien a réussi une fiche parfaite de 9-0-0 (au moment d’entrer sous presse, le 26 octobre), ce qui représente un nouveau record dans la Ligue nationale de hockey pour le plus grand nombre de victoires consécutives en temps réglementaire en début de saison. Il faut noter leurs victoires contre les Rangers et les Blues, qui se classaient deuxièmes et premiers dans leurs conférences respectives. Le 27 octobre, à l’Aréna Rogers de Vancouver, le Tricolore tentera d’égaliser le record de 10-0-0 partagé par les Maple Leafs de 1993-1994 et les Sabres de 2006-2007. Par contre, rien n’est coulé dans le béton pour la suite des choses: Pour atteindre 11 parties gagnées consécutives, ils devront affronter les Oilers à la Place Rexall, un endroit où le Canadien a gagné seulement une fois au cours de ses cinq dernières visites.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Un gros deux points

Les joueurs des Oilers qui ont été sélectionnés à la première ronde de repêchage ont chacun inscrit un but lors de la bataille de l’Alberta, le 17 octobre, ce qui a mené leur équipe vers une première victoire en saison.  Une victoire, il faut le noter, contre leurs principaux rivaux, les Flames.  Le club d’Edmonton a été dominant avec 28 tirs contre 24, 20 tirs bloqués contre 19 et 32 chances de marquer contre 19.  D’après le capitaine adjoint Ryan Nugent-Hopkins, la bonne énergie qui a envahi son équipe du début à la fin a fait toute la différence. « On a obtenu du succès dans la zone neutre pour ralentir une équipe rapide.  Et nos joueurs ont interdit—j’appelle ça de la glace blanche—il y avait peu de glace blanche pour [les joueurs de] Calgary », a lancé l’entraineur chef Todd McLellan.

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Les Flames en chiffres

La saison passée, les Flames n’ont pas brisé de record en situation de cinq contre cinq, même s’ils se sont classés au quatrième rang pour le plus grand nombre de minutes de glace dans cette situation.  Comme vous voyez dans le tableau ci-dessous, ils ont terminé au 20e rang du différentiel des buts et au 28e rang du pourcentage Corsi, qui se calcule en fonction des lancers réussis, ratés et bloqués d’une équipe. Par contre, les unités spéciales ont été plus ou moins efficaces, particulièrement pour le différentiel de buts en situation de quatre contre quatre, le nombre de buts alloués en infériorité numérique et surtout le temps de glace en infériorité numérique :

Situation Nombre de buts marqués Nombre de buts alloués Différentiel du nombre de buts Temps (minutes) de glace Pourcentage Corsi
5   contre 5 152   (12e) 154   (12e) -2 (20e) 4025.0   (4e) 44,4   (28e)
4   contre 4 14 (1er) 8 (11e) 6 (3e) 142,7   (15e) 44,9   (24e)
Avantage   numérique 44 (15e) 3 (24e) 41 (14e) 425,0   (11e) 87,7   (22e)
Infériorité   numérique 5 (13e) 36 (24e) -31 (4e) 303,8   (30e) 13,3   (9e)

Toutes les semaines, je vais partager cinq pensées au sujet du hockey qui touche les Francaltains. Sans plus tarder, voici mon attaque à cinq :

Le jeu de puissance retrouve sa force

Malgré le fait que le Canadien de Montréal se retrouve premier dans le classement de la LNH, il n’a su compter sur ses premiers 27 jeux de puissance de la saison. Avec le vétéran Sergei Gonchar en renfort, l’avantage numérique a établi le ton du match jeudi soir sur un gain de 5-1 contre les Bruins. Le Tricolore circulait bien la rondelle et il créait de nombreuses chances de marquer.  Samedi soir, contre les Flyers, le CH a su trouver le fond du filet trois fois sur trois attaques massives pour signer un gain de 6-3.

Les Oilers, une équipe bâtie pour la Conférence de l’Est

Ce n’est pas un secret que les Oilers ont une fiche impressionnante de 6 victoires contre 2 défaites contre les équipes de l’Est. Le succès des plus petits membres de l’équipe, dont Mark Arcobello et Ryan Nugent-Hopkins, n’est pas plus surprenant vu qu’ils sont bien à l’aise dans un style de jeu rapide et ouvert. Au mois de novembre, « Nuge » accuse 6 de ses 7 points contre des équipes de l’Est, tandis que pour Arcobello, ce sont 2 de ses 3 points.

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