Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Petr Mrázek réussit un jeu blanc à son premier départ contre le Lightning le dimanche 17 avril (crédit : nhl.com).

1. Des perdants qui sont gagnants et des gagnants qui sont perdants

Est-ce que la LNH reverra sa politique d’accorder un point au classement pour les équipes qui subissent une défaite en temps supplémentaire? Les effets se font ressentir vers la fin de la saison, lorsque les clubs luttent pour une place en séries éliminatoires.  Stéphane McCrum de Grande Prairie (Alberta) m’a fait remarquer que les Red Wings (41 victoires, 30 défaites et 11 défaites en prolongation) et les Bruins (42-31-9) ont terminé la saison avec chacun 93 points au classement de la division Atlantique. En raison de la règle de bris d’égalité, les Red Wings, qui ont perdu un match de plus que les Bruins, affrontent le Lightning dans la première ronde. Entre temps, les Bruins jouent au golf et Claude Julien, leur entraineur-chef, risque de perdre son poste. On voit une situation semblable dans la division Centrale, où l’Avalanche (39-39-4) a réussi une victoire de plus que le Wild (38-33-11). Pourtant, ce sont les derniers qui ont été repêchés pour la première ronde des séries éliminatoires.

Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
Le gardien de but Niklas Backström des Flames effectue un arrêt contre Lars Eller des Canadiens lors du match du 20 mars 2016 (photo : Paul Chiasson / La Presse canadienne).
 
1. Une disette persistante
 
Avec seulement une dizaine de matchs qui reste dans la saison régulière pour chaque équipe de Ligue nationale de hockey (LNH), les chances qu’une équipe canadienne accède aux séries éliminatoires sont extrêmement minces, voire inexistantes.  L’unique fois que les séries éliminatoires ont été réservées exclusivement aux clubs américains, c’était en 1970, lorsque Bobby Orr des Bruins a marqué son fameux but en prolongation contre Glenn Hall des Blues.  Le Canada devra attendre encore une année de plus avant de revoir la Coupe Stanley sur son territoire.  La disette dure depuis 23 ans.
Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
Le Canadien célèbre sa victoire de 5-1 (crédit de photo : Maddie Myer / Getty Images).

1. Partir du bon pied

Au jour de l’an, les Bruins ont accueilli les Canadiens au Stade Gillette de Foxborough, au Massachusetts (domicile des Patriots de la Nouvelle-Angleterre de la Ligue nationale de football) pour la huitième Classique hivernale (un match de saison régulière joué à l’extérieur).  Le pointage final de 5-1 pour les visiteurs représente un écart de point important en comparaison aux classiques hivernales précédentes.  Brendan Gallagher, qui a raté 17 matchs en raison de deux doigts cassés, a fait son retour au jeu avec un but et une aide.  Paul Byron a inscrit son sixième et son septième but de la saison avec le Canadien (les deuxième et cinquième buts lors du match).  C’est un bon début d’année 2016 pour une équipe qui a connu une fin d’année 2015 désastreuse (trois victoires et 11 défaites au mois de décembre, ou 6-13-1 depuis la dernière présence de Carey Price).
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