Voici mon attaque à cinq.

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

                   

Le défenseur Oscar Klefbom des Oilers d'Edmonton.

 

1. Klefbom contribue contextuellement à l’attaque

 

Après s’être blessé pour la majorité de la saison dernière, Oscar Klefbom est devenu un défenseur très efficace pour bouger le disque.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

 

Erik Karlsson des Sénateurs en duel avec Ryan Spooner des Bruins le jeudi 24 novembre (crédit : Marc DesRosiers / USA Today).

 

1. Relever le défi

 

En dix rencontres (du 28 octobre au 15 novembre), les Sénateurs ont réussi seulement qu’une fois à marquer plus que deux buts dans un match.

 

Du 17 novembre jusqu’au moment que j’écris cette chronique, les Sénateurs devaient affronter les gardiens de buts Pekka Rinne (pourcentage d’arrêts de 93,80 %, moyenne de buts allouées de 1,67), Roberto Luongo (92,55 %, 2,20), Carey Price (94,65 %, 1,66), Tukka Rask (93,80 %, 1,67), Cam Ward (91,82 %, 2,24) et Antti Raanta (93,10 %, 2,20).

 

Méchant défi.

Voici mon attaque à cinq.

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Bob Hartley, l’ancien entraineur-chef des Flames de Calgary. (photo : Jerome Miron / USA Today).

1. Les Blues affectés par les incendies de Fort McMurray

Les Oilers, les Flames et la Ligue nationale de hockey (LNH) ont contribué en offrant 100 000 $ chacun pour les opérations de secours à Fort McMurray, où près de 88 000 résidents ont dû être évacués en raison des incendies de forêt. Au Missouri, les Blues ont versé la recette de leur loterie 50-50 lors du match du jeudi 5 mai contre les Stars. Pourquoi les Blues? Et bien, en raison du personnel qui est originaire de cette ville. L’attaquant Scottie Upshall a grandi dans le quartier Thickwood Heights, ayant patiné à l’Aréna Frank Lacroix, autrement nommé aréna Beacon Hill, dans sa jeunesse. Colton Parayko, originaire de Saint-Albert, a joué deux saisons pour les Oil Barons au niveau Junior A. L’entraineur-chef Ken Hitchcock connait près de 100 personnes de Fort McMurray, dont une douzaine d’anciens joueurs de la Ligue de hockey de l’Ouest (WHL), bien qu’il soit natif d’Edmonton. Kyle Brodziak (St-Paul), Jay Bouwmeester (Edmonton) et Ty Rattie (Calgary) sont également des Albertains dans l’alignement.

Voici mon attaque à cinq.

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Le Canadien célèbre sa victoire de 5-1 (crédit de photo : Maddie Myer / Getty Images).

1. Partir du bon pied

Au jour de l’an, les Bruins ont accueilli les Canadiens au Stade Gillette de Foxborough, au Massachusetts (domicile des Patriots de la Nouvelle-Angleterre de la Ligue nationale de football) pour la huitième Classique hivernale (un match de saison régulière joué à l’extérieur).  Le pointage final de 5-1 pour les visiteurs représente un écart de point important en comparaison aux classiques hivernales précédentes.  Brendan Gallagher, qui a raté 17 matchs en raison de deux doigts cassés, a fait son retour au jeu avec un but et une aide.  Paul Byron a inscrit son sixième et son septième but de la saison avec le Canadien (les deuxième et cinquième buts lors du match).  C’est un bon début d’année 2016 pour une équipe qui a connu une fin d’année 2015 désastreuse (trois victoires et 11 défaites au mois de décembre, ou 6-13-1 depuis la dernière présence de Carey Price).

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Cérémonie en honneur de Glen Sather (crédit de photo : USA Today Sports)

 

1.  L’Architecte est immortalisé

Le vendredi 11 décembre les Oilers ont hissé la bannière de Glen Sather au plafond de la Place Rexall pour commémorer leur ancien entraineur-chef et directeur général.  Sather fut l’architecte de la dernière grande dynastie de la Ligue nationale de hockey.   Les cinq Coupes Stanley qu’il a remportées entre 1984 et 1990 sont affichées sur sa bannière.  Le commissaire Gary Bettman était sur place pour l’évènement, ainsi que Mark Messier, Paul Coffey, Grant Fuhr, Glenn Anderson, Al Hamilton et Jari Kurri.  « Les gens ici sont formidables, » raconte Sather, « et je pense que les ovations à Edmonton démontrent qu’ils sont fiers de nous ».  Voilà un autre beau souvenir dans l’aréna autrefois connu comme le Colisée Northlands, où les Oilers termineront la saison avant de déménager la saison prochaine dans la nouvelle Place Rogers.

Voici mon attaque à cinq.

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Cette semaine, le hockey, c’est chouette.

1.  Le Grand Duc d’Amérique reste le bec dans l’eau

Après avoir terminé le premier tiers de la saison régulière, le Grand Duc (l’emblème aviaire de l’Alberta) connaît de faux espoirs après de belles promesses.  De sa haute perche, il perçoit les deux formations albertaines, dont les Flames et les Oilers, au fond du classement avec une fiche identique : 18 points sur une possibilité de 48, dont huit victoires, 14 défaites et deux défaites en prolongation.  Dans le Sud de la province, il émettait des hululements puissants pendant les deux premières rondes des séries éliminatoires.  Cet automne, il est sorti de sa cache uniquement pour les matchs de football.

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