Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

 

Erik Karlsson des Sénateurs en duel avec Ryan Spooner des Bruins le jeudi 24 novembre (crédit : Marc DesRosiers / USA Today).

 

1. Relever le défi

 

En dix rencontres (du 28 octobre au 15 novembre), les Sénateurs ont réussi seulement qu’une fois à marquer plus que deux buts dans un match.

 

Du 17 novembre jusqu’au moment que j’écris cette chronique, les Sénateurs devaient affronter les gardiens de buts Pekka Rinne (pourcentage d’arrêts de 93,80 %, moyenne de buts allouées de 1,67), Roberto Luongo (92,55 %, 2,20), Carey Price (94,65 %, 1,66), Tukka Rask (93,80 %, 1,67), Cam Ward (91,82 %, 2,24) et Antti Raanta (93,10 %, 2,20).

 

Méchant défi.

Voici mon échauffement d’avant-match.

La Coupe du monde de hockey 2016 aura lieu du 17 septembre au 1 octobre, tandis que la saison régulière 2016-2017 de la Ligue nationale de hockey (LNH) débutera le mardi 12 octobre.  Votre cher Raisin inaugure cette nouvelle saison de hockey en partageant quelques pensées avant ces premières mises-au-jeu.

Brad Treliving en conférence de presse le 11 avril 2016 (crédit : Larry MacDougal / Presse canadienne).

 

Les Flames de Calgary sont effectivement dans leur quatrième année d’une restructuration qui a débuté avec l’ancien directeur général Jay Feaster.

Pendant la saison morte, le directeur général actuel, Brad Treliving, a eu l’occasion de mener sa propre restructuration.  Treliving était offert son poste en avril 2014.

Voici mon attaque à cinq.

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Ron MacLean avec son homologue de longue date, Don Cherry, sur le segment Coach’s Corner (photo : Dave Sandford / Getty Images).

1. Le retour de Ron MacLean

George Stromboulopoulos ne retournera pas comme l’hôte de l’émission Hockey Night in Canada sur le réseau Sportsnet.  En fait, son remplaçant sera celui qu’il a remplacé il y a deux ans.  Ron MacLean retournera au siège qu’il a occupé de 1986 jusqu’à 2014.  Si les exécutifs de Rogers ont embauché Stromboulopoulos pour rejoindre une démographie plus jeune, est-ce que ce changement de personnel marque un retour vers le passé?

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Le gardien de but Matt Murray effectue un arrêt (photo : Gene J. Puskar / The Associated Press).

1. Matt Murray se taille une place comme partant

Le gardien de but Matt Murray représente une belle surprise pour les Penguins en séries éliminatoires cette année.  Ayant remplacé le vétéran Marc-André Fleury, le gardien partant qui a subi une commotion cérébrale le 31 mars dernier, Murray continue de garder la cage, même si Fleury est déjà rétabli depuis deux semaines.  « Il a un niveau de maturité qui dépasse son âge », explique l’entraineur-chef Mike Sullivan.  Murray a terminé la saison régulière avec 13 présences, dont neuf victoires, deux défaites et une défaite en bri d’égalité, en plus d’une moyenne de buts alloués de 2,00, un pourcentage d’arrêts de 93,0 % et un jeu blanc.  En séries, il a déjà sept victoires et trois défaites, une moyenne de buts alloués de 2,15, un pourcentage d’arrêts de 92,9 % et un blanchissage.

Voici mon attaque à cinq.

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Bob Hartley, l’ancien entraineur-chef des Flames de Calgary. (photo : Jerome Miron / USA Today).

1. Les Blues affectés par les incendies de Fort McMurray

Les Oilers, les Flames et la Ligue nationale de hockey (LNH) ont contribué en offrant 100 000 $ chacun pour les opérations de secours à Fort McMurray, où près de 88 000 résidents ont dû être évacués en raison des incendies de forêt. Au Missouri, les Blues ont versé la recette de leur loterie 50-50 lors du match du jeudi 5 mai contre les Stars. Pourquoi les Blues? Et bien, en raison du personnel qui est originaire de cette ville. L’attaquant Scottie Upshall a grandi dans le quartier Thickwood Heights, ayant patiné à l’Aréna Frank Lacroix, autrement nommé aréna Beacon Hill, dans sa jeunesse. Colton Parayko, originaire de Saint-Albert, a joué deux saisons pour les Oil Barons au niveau Junior A. L’entraineur-chef Ken Hitchcock connait près de 100 personnes de Fort McMurray, dont une douzaine d’anciens joueurs de la Ligue de hockey de l’Ouest (WHL), bien qu’il soit natif d’Edmonton. Kyle Brodziak (St-Paul), Jay Bouwmeester (Edmonton) et Ty Rattie (Calgary) sont également des Albertains dans l’alignement.

Voici mon attaque à cinq.

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Trevor van Riemsdyk (droite) des Blackhawks lutte avec Garnet Hathaway des Flames samedi le 26 mars au Saddledome de Calgary (photo : Jeff McIntosh / La Presse canadienne).

1. Une liquidation à l’horizon?

Le dimanche 20 mars, lors de la soirée d’appréciation de leurs partisans, les Oilers ont offert un rabais de 50 % sur tous les gilets numérotés vendus dans les magasins de la Place Rexall, à l’exception des gilets de Connor McDavid et Leon Draisaitl. Les partisans ont certainement apprécié ce solde de la part de la direction du Club, mais quel est le message lancé aux joueurs du vestiaire? On anticipe certainement des changements à l’alignement cet été, mais ce solde symbolique ne peut aider le moral d’une équipe qui n’a remporté que sept de ses 14 derniers matchs.

Voici mon attaque à cinq.

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Benoit Pouliot connait ses meilleures saisons à Edmonton (crédit de photo : Andy Devlin / Oilers d’Edmonton).

1. Pouliot est digne de son contrat de cinq ans

Benoit Pouliot (originaire de Saint-Isidore, Ontario) a connu des moments difficiles cette saison, dont la semaine passée contre les Ducks, lorsqu’il est resté cloué au banc en raison de deux pénalités inutiles. Par contre, en termes de production, il connait déjà la deuxième meilleure saison de sa carrière de neuf ans dans la Ligue nationale de hockey (sans compter sa saison de 2006-2007, où il n’a joué que deux matchs) car il compte 14 buts et 21 mentions d’assistance. L’an passé, dans sa première saison avec les Oilers, il a atteint un record personnel de 19 buts, tandis que cette année, il est à un point de son sommet en carrière (il a récolté 36 points avec les Rangers de 2013-2014). Son taux de production offensif (2,6 points par 60 minutes de jeu) est à un cheveu du taux de 2,7 qu’il a connu avec le Lightning de 2012-2013. Vu qu’il reste 22 parties dans la saison, et vu qu’il est de retour au flanc gauche du prodigieux Connor McDavid sur le deuxième trio, le Franco-Ontarien connaitra certainement ses meilleures années de production dans la capitale albertaine.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Les Flames en chiffres

La saison passée, les Flames n’ont pas brisé de record en situation de cinq contre cinq, même s’ils se sont classés au quatrième rang pour le plus grand nombre de minutes de glace dans cette situation.  Comme vous voyez dans le tableau ci-dessous, ils ont terminé au 20e rang du différentiel des buts et au 28e rang du pourcentage Corsi, qui se calcule en fonction des lancers réussis, ratés et bloqués d’une équipe. Par contre, les unités spéciales ont été plus ou moins efficaces, particulièrement pour le différentiel de buts en situation de quatre contre quatre, le nombre de buts alloués en infériorité numérique et surtout le temps de glace en infériorité numérique :

Situation Nombre de buts marqués Nombre de buts alloués Différentiel du nombre de buts Temps (minutes) de glace Pourcentage Corsi
5   contre 5 152   (12e) 154   (12e) -2 (20e) 4025.0   (4e) 44,4   (28e)
4   contre 4 14 (1er) 8 (11e) 6 (3e) 142,7   (15e) 44,9   (24e)
Avantage   numérique 44 (15e) 3 (24e) 41 (14e) 425,0   (11e) 87,7   (22e)
Infériorité   numérique 5 (13e) 36 (24e) -31 (4e) 303,8   (30e) 13,3   (9e)
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