Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Benoit Pouliot connait ses meilleures saisons à Edmonton (crédit de photo : Andy Devlin / Oilers d’Edmonton).

1. Pouliot est digne de son contrat de cinq ans

Benoit Pouliot (originaire de Saint-Isidore, Ontario) a connu des moments difficiles cette saison, dont la semaine passée contre les Ducks, lorsqu’il est resté cloué au banc en raison de deux pénalités inutiles. Par contre, en termes de production, il connait déjà la deuxième meilleure saison de sa carrière de neuf ans dans la Ligue nationale de hockey (sans compter sa saison de 2006-2007, où il n’a joué que deux matchs) car il compte 14 buts et 21 mentions d’assistance. L’an passé, dans sa première saison avec les Oilers, il a atteint un record personnel de 19 buts, tandis que cette année, il est à un point de son sommet en carrière (il a récolté 36 points avec les Rangers de 2013-2014). Son taux de production offensif (2,6 points par 60 minutes de jeu) est à un cheveu du taux de 2,7 qu’il a connu avec le Lightning de 2012-2013. Vu qu’il reste 22 parties dans la saison, et vu qu’il est de retour au flanc gauche du prodigieux Connor McDavid sur le deuxième trio, le Franco-Ontarien connaitra certainement ses meilleures années de production dans la capitale albertaine.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Sam Bennett (gauche) célèbre un but avec Jiri Hudler le 13 janvier 2016 (crédit de photo : Jeff McIntosh / CP).

 1. Chez nous, on est un gang de fous

Les Flames ont une fiche de 14 victoires et neuf défaites à domicile. Sur la route, leur fiche est de sept victoires, 12 défaites et trois défaites en prolongation.  Même s’ils allouent, en moyenne, près du même nombre de buts par match à domicile ou sur la route (2,9 et 3, respectivement) et qu’ils obtiennent le même nombre de tirs sur le but adverse par match (29,3 et 28,3), ils sont quand même capables de compter près d’un but de plus par match à domicile (3 contre 2,3).  La différence s’explique partiellement par la qualité des chances de marquer par match.  À domicile, ils ont 1,5 chance de marquer par match de plus que sur la route (11,9 contre 10,4).  En nombre absolu, une chance et demie de plus ne parait pas comme une grosse différence, mais cela représente quand même une augmentation de 14%.  Une chose est claire : les Flames devront améliorer leurs chances de marquer sur la route s’ils veulent accéder aux séries éliminatoires cette année.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Dickie Moore (Crédit de photo : La Presse canadienne)

1.  On s'en rappellera pour son courage exemplaire

La légende du hockey Richard Winston « Dickie » Moore a rendu l’âme le samedi 19 décembre à l’âge de 84 ans. Une partie intégrale de la dynastie des Canadiens des années 1950, le numéro 12 a gagné six coupes Stanley avec ses coéquipiers Maurice « le Rocket » Richard, Jean « le Gros Bill » Béliveau, Bernard « Boom Boom » Geoffrion, Doug Harvey et Jacques Plante. Originaire du cartier Parc Extension de Montréal, il était le meilleur compteur de la Ligue nationale de hockey à deux reprises dans sa carrière de 14 saisons, dont en 1958 (où il a terminera la saison avec un plâtre en raison d’une fracture au poignet) et 1959. Moore a inscrit 261 buts et 347 aides en 719 matchs de la saison régulière et on peut rajouter 46 filets et 64 passes en 135 matchs des séries éliminatoires. « Dickie » quitta la retraite à deux reprises pour jouer 38 parties avec les Maple Leafs en 1964-65, ainsi que 27 matchs avec les Blues en 1967-68. Dans sa jeunesse, il a aussi remporté la Coupe Memorial avec le Royal de Montréal. Il fut intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1998.

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