Depuis cinq ans, trois Franco-Ontariennes – Nathalie Nadon, Geneviève Cholette et Julie Kim – forment le trio Les Chiclettes. Ouvertement inspirées par la musique jazz des années 40 et plus particulièrement par les Andrews Sisters, elles proposent des harmonies vocales, des textes rafraîchissants et des chorégraphies non loin des comédies musicales… le tout, principalement en français. Les chanteuses seront très prochainement en visite en Alberta.

Le trio a lancé cet automne un second album studio, intitulé Voyage à trois. Un album léger où se mélangent des standards de jazz aux paroles traduites en français et des compositions originales aux propos tantôt humoristiques, tantôt engagés. Questionnées sur leur album, les trois Chiclettes ne cachaient pas leur fierté : « On travaillait depuis janvier sur l’album et ça fait deux ans que les chansons sont écrites. On est arrivées à la fin de la première étape ! », illustre Nathalie Nadon, faisant référence à la fin des spectacles de lancement. Quant au succès de l’album, les filles « touchent du bois », affirment-elles, comme elles n’ont encore entendu que du positif, autant des médias que des fans. « Par rapport au premier album, il y a plus d’instruments, explique Geneviève Cholette. Avant, c’était plus une trame sonore de spectacle. Là, on a conçu un show pour correspondre à l’album. » Anecdote : une critique énumérait les standards repris par Les Chiclettes, et a inclus Time for Romance, pourtant une chansons originale ! « Ça veut dire qu’on a réussi, parce que c’est de cette époque-là qu’on s’inspire », ajoute fièrement Julie Kim.

ZephyrIl y a un peu plus d’un mois, la troupe de danse Zéphyr prenait son envol pour la France, étant invitée à participer pour une seconde fois au festival Interfolk de Puy-en-Velay. Plaisir, émo¬tions fortes et petites anecdotes étaient au rendez-vous. Même quelques semaines après le retour, la danseuse Denise Anctil garde des souvenirs tout frais de son expérience là-bas.

« Génial » et « fantastique » sont les deux premiers mots qui sont venus en tête de Denise Anc¬til pour décrire sa participation à l’Interfolk. « Je pense que tout le monde a ressenti le même fee¬ling », poursuit-elle. C’était sa première fois au festival, et cer¬tainement une des semaines les plus exigeantes de sa vie : « Je ne savais pas ce que ça allait être de vivre une semaine de danse intensive. Mais avec l’adrénaline, tu trouves toujours l’énergie de faire tes spectacles, explique-t-elle. Une expérience comme ça nous donne le goût de continuer et d’en vivre d’autres. On est ca¬pable. »

If not for youFondé à Edmonton, le trio Post Script gagne rapidement à être connu. Sa récente participation au Folk Fest d’Edmonton (dont une performance juste avant Of Monsters and Men, rien de moins !) et son passage en Islande l’hiver dernier ne sont que quelques événements qui soulignent le sérieux de la jeune formation composée de Steph Blais, Paul Cournoyer et Brayden Treble. Le band a déjà acquis une belle réputation pour ses harmonies, ses sonorités entre le country et l’indie-folk, et son bilinguisme assumé. Mieux encore, Post Script a un premier album tout chaud, intitulé If Not For You, qui sera dévoilé officiellement au grand public le 15 octobre prochain.

Ce n’est donc pas pour tout de suite, mais le groupe est déjà en campagne de promotion en vue de la sortie ; il est d’ailleurs possible de précommander l’opus sur la plateforme iTunes. Et le groupe n’hésitera certainement pas à jouer quelques nouveaux titres en spectacle d’ici là. À quoi s’attendre sur ce premier album studio? Voici une petite idée de ce qu’on retrouvera dans If Not For You :

Les prémisses de l’album nous dévoilent un côté très personnel aux compositions. Inspiré par la maison de campagne des grands-parents de Paul Cournoyer, le groupe s’est aussi laissé imprégner par ses proches et amis. Les dix compos de l’album transpirent cette intimité et cette confidence à divers degrés.

Après 31 ans d’existence, le festival Taste of Edmonton n’a plus besoin de présentation. Anglophones comme francophones semblent s’entendre pour dire que c’est un des événements annuels dont Edmonton est le plus fier, avec ses dizaines de kiosques et de cantines mobiles concentrées autour du square Churchill et ses nombreuses saveurs, plus alléchantes les unes que les autres.

 

Cette année, c’est jusqu’au 25 juillet que le square incitera la population à tenter de nouveaux mets ou à redécouvrir des classiques, pour l’équivalent de quelques dollars. Il y en a littéralement pour tous les goûts. Spécialités italiennes, indiennes, libanaises, chinoises, japonaises, mexicaines, grecques et ainsi de suite… Il est possible de faire le tour du monde sans même quitter le square Churchill.

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