LeCoinDuRaisin

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective sur le hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

1. Sortir en lion

Le Canadien a réussi une fiche parfaite de 9-0-0 (au moment d’entrer sous presse, le 26 octobre), ce qui représente un nouveau record dans la Ligue nationale de hockey pour le plus grand nombre de victoires consécutives en temps réglementaire en début de saison. Il faut noter leurs victoires contre les Rangers et les Blues, qui se classaient deuxièmes et premiers dans leurs conférences respectives. Le 27 octobre, à l’Aréna Rogers de Vancouver, le Tricolore tentera d’égaliser le record de 10-0-0 partagé par les Maple Leafs de 1993-1994 et les Sabres de 2006-2007. Par contre, rien n’est coulé dans le béton pour la suite des choses: Pour atteindre 11 parties gagnées consécutives, ils devront affronter les Oilers à la Place Rexall, un endroit où le Canadien a gagné seulement une fois au cours de ses cinq dernières visites.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Un gros deux points

Les joueurs des Oilers qui ont été sélectionnés à la première ronde de repêchage ont chacun inscrit un but lors de la bataille de l’Alberta, le 17 octobre, ce qui a mené leur équipe vers une première victoire en saison.  Une victoire, il faut le noter, contre leurs principaux rivaux, les Flames.  Le club d’Edmonton a été dominant avec 28 tirs contre 24, 20 tirs bloqués contre 19 et 32 chances de marquer contre 19.  D’après le capitaine adjoint Ryan Nugent-Hopkins, la bonne énergie qui a envahi son équipe du début à la fin a fait toute la différence. « On a obtenu du succès dans la zone neutre pour ralentir une équipe rapide.  Et nos joueurs ont interdit—j’appelle ça de la glace blanche—il y avait peu de glace blanche pour [les joueurs de] Calgary », a lancé l’entraineur chef Todd McLellan.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Dans l’Ouest, c’est la distance, tandis que dans l’Est, c’est la fréquence

En moyenne, les équipes de l’Ouest voyagent 70 621 kilomètres, et on doit compter 11 085 kilomètres de moins pour les équipes de l’Est.  En retour, ces dernières ont tendance à jouer plus de séquences de parties collées (deux matchs en deux jours), car elles jouent 15 parties collées en moyenne par année contre 12 pour les équipes de l’Ouest.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Les Flames en chiffres

La saison passée, les Flames n’ont pas brisé de record en situation de cinq contre cinq, même s’ils se sont classés au quatrième rang pour le plus grand nombre de minutes de glace dans cette situation.  Comme vous voyez dans le tableau ci-dessous, ils ont terminé au 20e rang du différentiel des buts et au 28e rang du pourcentage Corsi, qui se calcule en fonction des lancers réussis, ratés et bloqués d’une équipe. Par contre, les unités spéciales ont été plus ou moins efficaces, particulièrement pour le différentiel de buts en situation de quatre contre quatre, le nombre de buts alloués en infériorité numérique et surtout le temps de glace en infériorité numérique :

Situation Nombre de buts marqués Nombre de buts alloués Différentiel du nombre de buts Temps (minutes) de glace Pourcentage Corsi
5   contre 5 152   (12e) 154   (12e) -2 (20e) 4025.0   (4e) 44,4   (28e)
4   contre 4 14 (1er) 8 (11e) 6 (3e) 142,7   (15e) 44,9   (24e)
Avantage   numérique 44 (15e) 3 (24e) 41 (14e) 425,0   (11e) 87,7   (22e)
Infériorité   numérique 5 (13e) 36 (24e) -31 (4e) 303,8   (30e) 13,3   (9e)

Chaque semaine, j’offre une perspective sur le hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

 

Une nouvelle image

Pour commencer la nouvelle saison de hockey, certaines équipes de la Ligue canadienne de hockey féminin (LCHF) ont dévoilé de nouveaux noms, de nouveaux emblèmes et de nouveaux gilets pour leurs franchises.  Les Stars de Montréal ont été rebaptisées « les Canadiennes », une référence directe à une équipe féminine des années 1930. Le logo sur leurs uniformes illustre  la Sainte flanelle avec un nouvel emblème qui incorpore le « C » du Canadien et l’étoile stylisée des Stars.  Les Furies de Toronto ont dévoilé un nouvel emblème qui représente mieux leur attachement aux Maple Leafs et la ville de Toronto. L’Inferno de Calgary, qui portait les couleurs des Flames depuis 2013, aura un nouveau logo, qui remplacera le mot « Calgary » sur le devant de leur uniforme.

Voici mon attaque à cinq :

 

Dans les traces de Bob Gainey et de Larry Robinson

Bien que David Desharnais soit le seul joueur francophone dans l’enlignement du Canadien, Max Pacioretty et P. K. Subban ont démontré leurs prouesses dans la langue de Molière durant leurs récentes conférences de presse.  Lorsque Pacioretty fut nommé le 29e capitaine du Tricolore, il constate : « Je prends des cours depuis un an et il est évident que l’annonce d’aujourd’hui me motivera à en faire encore plus ».  On doit noter que l’organisation met à la disposition des joueurs motivés un professeur privé qui les accompagnent.  À ce chapitre, Subban a une bonne longueur d’avance : « Apprendre le français a toujours été un effort constant pour moi… J’apprends avec un tuteur, deux fois par semaine ».  Au délire des partisans et des journalistes, ces jeunes leaders se feront le devoir de parler de façon régulière le français.

Avant que la saison régulière débute le mercredi 7 octobre, voici un numéro spécial concernant des arénas dans la LNH.

 

La crépuscule de la Place Rexall

Le plus vieil aréna de la Conférence de l’Ouest accueillera pour une dernière saison les Oilers et les Oil Kings d’Edmonton.  Appellé le Colisée Northlands lors de son inauguration en 1974, il prit le nom Centre Skyreach en 1998 avant d’adopter son nom actuel en 2003.  Autrefois surnommé « la bibliothèque » en raison de ses partisans studieux et assidus, la « maison du numéro 99 » affiche fièrement les bannières de cinq coupes Stanley entre les années 1984 et 1990 ainsi qu’une Coupe Memorial en 2014.  Aujourd’hui, on reconnait la Place Rexall pour ses fans bruyants et fidèles—ils ont atteint un niveau sonore de 114 décibels lors des finales de la Coupe Stanley en 2006.  Avant que le tout devienne un simple monument, la magnifique surface de glace et les vieux couloirs de béton rappelleront aux amateurs une nostalgie que l’on pourra ressentir une dernière fois.

 Voici mon attaque à cinq :

 

Ton histoire est une épopée?

 

Le lundi 15 juin passé, lors du sixième match de la finale, les Blackhawks ont vaincu le Lightning à la marque de 2-0 pour ainsi soulever leur sixième Coupe Stanley de l’histoire, dont une troisième en six ans.  Est-ce une dynastie contemporaine, comme le constatait le Commissionnaire Gary Bettman lorsqu’il a présenté le Graal du hockey au Capitaine Jonathan Toews?  Une époque dominante comme celle des Oilers de 1984-1990, des Islanders de 1980-1983 ou des Canadiens de 1976-1979, malgré certains contextes bien différents?

Voici mon attaque à cinq :

 

Après cinq matchs

 

La semaine passée, j’ai  indiqué que les deux premiers matchs étaient très serrés entre Chicago (la seconde meilleure équipe défensive en saison régulière) et Tampa Bay (la meilleure équipe à l’attaque en saison régulière), même si Chicago avait démontré une meilleure possession de la rondelle et que Tampa Bay a créé plus d’occasions pour marquer. Est-ce toujours la tendance après cinq matchs ?  

 

Voici mon attaque à cinq :


L’offense versus la défense

En saison régulière, le Lightning représentait la meilleure formation offensive du circuit avec 259 buts marqués, tandis qu’il se classait 12e pour 206 buts alloués. Les Blackhawks ont connu le contraire : ils ont terminé deuxième pour leurs 186 buts alloués et au 17e rang pour leurs 220 buts marqués. Si l’attaque du Lightning a eu raison des Canadiens la meilleure formation défensive en saison régulière en troisième ronde des séries, réussira-t-il à vaincre la seconde meilleure équipe en défensive lors de la série finale pour la Coupe Stanley? N’oublions pas que Carey Price et Corey Crawford sont co-récipiendaires  du trophée William M. Jennings un trophée remis annuellement pour les gardiens de buts ayant concédé le moins de buts durant la saison régulière.

 

Page 5 sur 7
Aller au haut