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Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Le gardien de but Matt Murray effectue un arrêt (photo : Gene J. Puskar / The Associated Press).

1. Matt Murray se taille une place comme partant

Le gardien de but Matt Murray représente une belle surprise pour les Penguins en séries éliminatoires cette année.  Ayant remplacé le vétéran Marc-André Fleury, le gardien partant qui a subi une commotion cérébrale le 31 mars dernier, Murray continue de garder la cage, même si Fleury est déjà rétabli depuis deux semaines.  « Il a un niveau de maturité qui dépasse son âge », explique l’entraineur-chef Mike Sullivan.  Murray a terminé la saison régulière avec 13 présences, dont neuf victoires, deux défaites et une défaite en bri d’égalité, en plus d’une moyenne de buts alloués de 2,00, un pourcentage d’arrêts de 93,0 % et un jeu blanc.  En séries, il a déjà sept victoires et trois défaites, une moyenne de buts alloués de 2,15, un pourcentage d’arrêts de 92,9 % et un blanchissage.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Bob Hartley, l’ancien entraineur-chef des Flames de Calgary. (photo : Jerome Miron / USA Today).

1. Les Blues affectés par les incendies de Fort McMurray

Les Oilers, les Flames et la Ligue nationale de hockey (LNH) ont contribué en offrant 100 000 $ chacun pour les opérations de secours à Fort McMurray, où près de 88 000 résidents ont dû être évacués en raison des incendies de forêt. Au Missouri, les Blues ont versé la recette de leur loterie 50-50 lors du match du jeudi 5 mai contre les Stars. Pourquoi les Blues? Et bien, en raison du personnel qui est originaire de cette ville. L’attaquant Scottie Upshall a grandi dans le quartier Thickwood Heights, ayant patiné à l’Aréna Frank Lacroix, autrement nommé aréna Beacon Hill, dans sa jeunesse. Colton Parayko, originaire de Saint-Albert, a joué deux saisons pour les Oil Barons au niveau Junior A. L’entraineur-chef Ken Hitchcock connait près de 100 personnes de Fort McMurray, dont une douzaine d’anciens joueurs de la Ligue de hockey de l’Ouest (WHL), bien qu’il soit natif d’Edmonton. Kyle Brodziak (St-Paul), Jay Bouwmeester (Edmonton) et Ty Rattie (Calgary) sont également des Albertains dans l’alignement.

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Kevin Cheveldayoff, le directeur general des Jets, adresse les medias le samedi 30 avril suite à la loterie pour le repêchage 2016 de la LNH. (Photo : Chris Young / La Presse canadienne).

1. Les Jets sont les plus chanceux de la loterie

Bien que les Maple Leafs ont remporté le premier choix en vue du prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey, ayant 20 % de chance d’obtenir ce rang, les Jets ont remporté le deuxième choix avec 7,8 % des chances de le faire.  Winnipeg avait terminé au 25e rang du circuit et, selon toutes les probabilités, ils devaient obtenir la 7e sélection.  Si la formation manitobaine a grimpé l’échelon, ce fut fut le contraire pour les autres équipes canadiennes de l’Ouest.   Les Oilers ont baissé de la deuxième sélection à la quatrième, les Canucks de la troisième à cinquième et les Flames de la cinquième à la sixième.  Les Canadiens et les Sénateurs restent neuvième et 12e, respectivement.  Est-ce que les résultats de cette année  seront suffisants pour décourager les équipes de terminer au fond du classement afin d’obtenir une meilleure sélection au repêchage ?

Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest. Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Les Generals de Bentley célèbrent leur troisième Coupe Allan le samedi 16 avril à Steinbach (Manitoba). (crédit : Mike Arsenault / Global News).

1. Champions

Pour une deuxième fois en sept ans, les Generals de Bentley (Alberta) ont battu le South East Prairie Thunder (Steinbach, Manitoba) pour remporter leur troisième Coupe Allan. Depuis sa conception en 1908, ce trophée est remis annuellement aux champions du hockey masculin du calibre sénior AAA du Canada. Ayant réussi 47 tirs sur le gardien adverse contre 33, les joueurs du Thunder, hôtes du tournoi, sont venus très près de défendre le titre qu’ils ont mérité aux dépens des Generals, l’année dernière. Par contre, Carter Rigby, des visiteurs, a inscrit le but gagnant en prolongation, remportant le match final par la marque de 4-3.

Voici mon attaque à cinq.

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Petr Mrázek réussit un jeu blanc à son premier départ contre le Lightning le dimanche 17 avril (crédit : nhl.com).

1. Des perdants qui sont gagnants et des gagnants qui sont perdants

Est-ce que la LNH reverra sa politique d’accorder un point au classement pour les équipes qui subissent une défaite en temps supplémentaire? Les effets se font ressentir vers la fin de la saison, lorsque les clubs luttent pour une place en séries éliminatoires.  Stéphane McCrum de Grande Prairie (Alberta) m’a fait remarquer que les Red Wings (41 victoires, 30 défaites et 11 défaites en prolongation) et les Bruins (42-31-9) ont terminé la saison avec chacun 93 points au classement de la division Atlantique. En raison de la règle de bris d’égalité, les Red Wings, qui ont perdu un match de plus que les Bruins, affrontent le Lightning dans la première ronde. Entre temps, les Bruins jouent au golf et Claude Julien, leur entraineur-chef, risque de perdre son poste. On voit une situation semblable dans la division Centrale, où l’Avalanche (39-39-4) a réussi une victoire de plus que le Wild (38-33-11). Pourtant, ce sont les derniers qui ont été repêchés pour la première ronde des séries éliminatoires.

Voici mon tour du chapeau.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon tour du chapeau, qui fait référence aux trois buts marqués par un joueur lors d'une rencontre, met en lumière trois actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. Le voici!

Les Oilers saluent la foule lors du dernier match à la Place Rexall le mercredi 6 avril.

1. Un adieu historique

Le mercredi 6 avril, les Oilers ont célébré 42 ans d’histoire dans la Place Rexall, autrement nommée le Colisée Northlands ou le Centre Skyreach.  Une l’histoire, certes, qui a débuté dans l’Association mondiale du hockey (AMH), où Edmonton fut une des 12 équipes originales lors de la fondation de la ligue en 1971, avant de déménager au Colisée en 1974.  C’est au Colisée que les Oilers se sont intégrés à la LNH (une des quatre équipes à le faire) lors de la fusion de 1979.  Les Oilers ont remporté quatre de leurs cinq Coupes Stanley sur cette surface de glace lors de leur période de dynastie.  Si l’on compte les finales de 1983 et de 2006, cet aréna a accueilli sept fois les finales de la Coupe Stanley.  Il a reçu de nombreux jeunes talents lors de la récente période de restructuration. Mené sur l’écran géant par le tenor emblématique des Oilers, Paul Lorieau (interprète des hymnes nationaux de 1981-2011 et décédé le 2 juillet 2013), l’univers du hockey a eu droit à une célébration spectaculaire pour cet endroit historique qui a vu son dernier jour dans la LNH.  À la grande satisfaction de la foule, les Oilers ont vaincu les Canucks par la marque de 6-2.

Voici mon attaque à cinq.
 
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Sean Monahan (gauche) et Johnny Gaudreau (droite) célèbrent un but le 2 avril à la Place Rexall (photo : Ian Kucerak / Edmonton Journal).
 
1. Le dernier mot
 
Les Oilers ont accueilli les Flames pour la dernière fois à la Place Rexall.  À l’époque où l’aréna se nommait le Colisée Northlands, les deux équipes ont formé une des plus grandes rivalités du hockey, voire même le sport organisé.  Ce furent les deux meilleurs clubs de l’Ouest, car entre 1983 et 1990, le trophée Clarence Campbell (remis annuellement aux champions de la Conférence avant d’avancer à la finale de la Coupe Stanley) n’a jamais quitté l’Alberta.  Bien que cette rivalité se soit affaiblie depuis les années 1990, les Flames ont eu droit au dernier mot le samedi 2 avril lorsqu’ils ont blanchi leurs hôtes 5-0.  C’est une performance qui sera difficile à avaler pour l’ancien capitaine Mark Messier, qui a soulevé la Coupe Stanley à cinq reprises dans ce véritable lieu de mémoire.  Il n’y a aucun doute que les partisans des Oilers sont fiers de leur passé, mais suite à cette défaite amère, ils ont hâte de montrer cet automne de quoi ils sont capables dans le sanctuaire du hockey : la Place Rogers.
Voici mon attaque à cinq.

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Trevor van Riemsdyk (droite) des Blackhawks lutte avec Garnet Hathaway des Flames samedi le 26 mars au Saddledome de Calgary (photo : Jeff McIntosh / La Presse canadienne).

1. Une liquidation à l’horizon?

Le dimanche 20 mars, lors de la soirée d’appréciation de leurs partisans, les Oilers ont offert un rabais de 50 % sur tous les gilets numérotés vendus dans les magasins de la Place Rexall, à l’exception des gilets de Connor McDavid et Leon Draisaitl. Les partisans ont certainement apprécié ce solde de la part de la direction du Club, mais quel est le message lancé aux joueurs du vestiaire? On anticipe certainement des changements à l’alignement cet été, mais ce solde symbolique ne peut aider le moral d’une équipe qui n’a remporté que sept de ses 14 derniers matchs.
Voici mon attaque à cinq.
 
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Le gardien de but Niklas Backström des Flames effectue un arrêt contre Lars Eller des Canadiens lors du match du 20 mars 2016 (photo : Paul Chiasson / La Presse canadienne).
 
1. Une disette persistante
 
Avec seulement une dizaine de matchs qui reste dans la saison régulière pour chaque équipe de Ligue nationale de hockey (LNH), les chances qu’une équipe canadienne accède aux séries éliminatoires sont extrêmement minces, voire inexistantes.  L’unique fois que les séries éliminatoires ont été réservées exclusivement aux clubs américains, c’était en 1970, lorsque Bobby Orr des Bruins a marqué son fameux but en prolongation contre Glenn Hall des Blues.  Le Canada devra attendre encore une année de plus avant de revoir la Coupe Stanley sur son territoire.  La disette dure depuis 23 ans.

Voici mon attaque à cinq.

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La commissionnaire de la Ligue canadienne du hockey féminin, Brenda Andress, présente la Coupe Clarkson à la capitaine de l’Inferno de Calgary, Brianne Jenner, le dimanche 13 mars à Ottawa (Photo : Justin Tang / La Presse canadienne)

1. Une première pour l’Ouest

Le 13 mars passé, l’Inferno de Calgary a passé à l’histoire en défaisant les Canadiennes de Montréal par la marque de 8-3 au Centre Canadian Tire d’Ottawa.  Blayre Turnbull, Brianne Jenner, Jessica Campbell et Rebecca Johnston ont inscrit deux filets chacune pour l’Inferno, tandis que Marie-Philip Poulin, Noemie Marin et Kim Deschenes ont compté les trois buts des Canadiennes.  La gardienne de but Delayne Brian de l’Inferno a repoussé 38 tirs, tandis que Charline Labonté des Canadiennes a fait face à 25 tirs.  Haley Wickenheiser, qui vient de remporter les honneurs de tous les niveaux du hockey féminin, pensait à ses coéquipières suite à la victoire : « Je pensais à ces joueurs.  On a une policière, une enseignante, une avocate et remporter un championnat de la sorte, ça leur revêt beaucoup d’importance.  C’est la raison pour laquelle cette ligue est si importante ».  Malgré leur défaite, les Canadiennes ont participé dans six des huit finales, ayant remporté le trophée trois fois.

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