Quelle place occupe l'économie sociale et solidaire dans le secteur du tourisme en Alberta ? Rencontre avec Julie Fafard, fervente de ce nouveau modèle économique.

C’est au Palais des congrès de Montréal que, du 7 au 9 septembre dernier, se sont réunis plusieurs acteurs clés du développement intelligent et durable des villes. Lors de ce forum mondial de l’économie sociale (GSEF 2016), le Centre de la francophonie des Amériques a pu proposer ses idées novatrices en termes de développement touristique. À la suite de la conférence, les participants ont échangé sur le sujet lors d’un café-citoyen et d’une réception de réseautage.

Comme la plupart d’entre nous, j’ai été stupéfait par les évènements survenus à Paris le 13 novembre dernier. Comme plusieurs, la première question qui m’est passée par la tête est sous quelle logique est-ce que les acteurs de cette tragédie en sont-ils venus à poser de tels gestes? Devant l’inconnu, on a tous tendance à se baser sur ce que l’on connait le mieux. Cela est facile, rassurant, réconfortant. Dans mon cas, il s’agit de l’économie. Donc, je me suis posé la question : Comment peut-on justifier de façon économique ce choix, car il s’agit bien d’un choix, de commettre un acte terroriste.

S’il y a un élément qui ressort de la situation économique en Alberta présentement, c’est l’impact du secteur des ressources naturelles sur l’ensemble de l’économie. Cela fait par contre plusieurs années que l’on a identifié l’importance de diversifier l’économie albertaine afin de réduire sa dépendance aux industries énergétiques. Qu’entend-t-on exactement par diversification économique et pourquoi cela ne s’est-il pas effectué?

Le parti conservateur a pris un pari : celui que le budget proposé aux Albertains le 26 mars dernier rallierait suffisamment la population pour qu’elle porte au pouvoir le parti pour un autre mandat. Si les sondages laissent planer un doute sur cette possibilité, ce qu’il faut remarquer est qu’on a décortiqué un budget, analysé son effet sur l’économie de la province pour finalement aller en élection sans que celui-ci soit adopté.

Cela laissera en même temps la liberté d’agir au prochain gouvernement qui pourra ainsi faire table rase de cette proposition de budget pour y aller de ses propres suggestions.

Quelles sont donc les options auxquelles le prochain gouvernement fera face?

L’année 2014 s’annonçait tout ce qu’il y a de plus calme pour l’Alberta : un prix du pétrole stable, une croissance économique soutenue et un taux de chômage toujours aussi faible.

 

L’année se termine avec un baril de pétrole qui a perdu plus de la moitié de sa valeur en six mois et une croissance économique incertaine pour 2015. Le chômage devrait se maintenir à un niveau relativement stable étant donné le délai existant entre le déclin de la production et son impact sur le marché du travail.

 

Ce qu’il y a de plus surprenant avec cette chute soudaine du prix du pétrole est que plusieurs croyaient plutôt que l’instabilité en Syrie, en Irak et en Libye aurait un effet perturbateur sur l’offre de pétrole et ainsi pousserait le prix à la hausse.

Inutile de se le cacher : je fais partie de ce groupe que l’on appelle la Génération X. Si cette appellation ne fait pas l’unanimité, elle n’en regroupe pas moins un groupe d’individus ayant vécu des évènements et des réalités similaires.

Et je dois avouer qu’en y considérant plusieurs de ses caractéristiques, mon appartenance à ce groupe d’individus n’en devient que plus claire. Mais ce qui m’intéresse particulièrement cette fois-ci est la réalité économique de ce groupe d’individus.

Voilà près de quatre mois qu’il y a grève étudiante au Québec. Qu’on le veuille ou non, on en entend parler à chaque jour. J’ai réussi jusqu’ici à éviter le sujet, mais je crois qu’à ce moment-ci, je me dois de me mouiller… Et comme j’enseigne à l’université, vous comprendrez l’ambigüité de mon opinion.

Comme dans n’importe quelle bonne analyse couts-bénéfices, il nous faut comparer sur un horizon temporel plus large l’impact qu’aura la décision de modifier ou non les conditions de ce marché.

Cela faisait quelques années que c’était dans l’air. La Banque du Canada testait les mentalités en faisant courir la rumeur de la fin de la plus petite dénomination disponible de la monnaie canadienne.

Et c’est le 29 mars dernier que le couperet est tombé et que l’annonce a été faite : les dernières pièces de 1 cent seront frappées en septembre prochain.

Une simple nouvelle : l’Islande considèrerait utiliser le dollar canadien comme monnaie. Il n’en fallait pas plus pour relancer l’éternelle question à savoir comment déterminer le choix d’une monnaie.

D’abord, rappelons ce qu’est de la monnaie. Pour être qualifié de monnaie, un outil doit remplir trois fonctions : être accepté par ses utilisateurs comme outil de transaction, permettre de mesurer et comparer la valeur des biens, et conserver sa valeur dans le temps.

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