Yannick Freychet est entré en poste en tant que directeur général de la Fédération des ainés franco-albertains (FAFA) le 26 mars dernier à la suite d’une proposition du conseil de direction de l’organisme.

M. Freychet succède à Igor César, qui était à la barre de l’organisme depuis un an.


Il s’agit d’une succession naturelle, selon M. Freychet, qui était auparavant coordonnateur de projet. « C’était une décision logique pour le comité puisque j’avais déjà assuré l’intérim de la direction et de mon côté, j’avais fait le tour de mon travail et j’étais à la recherche de nouveaux défis », mentionne le jeune homme de 25 ans.

Le nouveau directeur évalue présentement les besoins et les ressources de l’organisme afin de déterminer si l’embauche d’un nouveau coordonnateur sera nécessaire et sous quelle forme.

Ce dernier entrevoit un énorme potentiel pour la FAFA et identifie déjà quelques têtes grises susceptibles de contribuer à l’épanouissement de l’association. « Les ainés représentent 10 % de la population albertaine, mais 15 % de la communauté franco-albertaine et les babyboumeurs ont des attentes différentes. Ils veulent s’impliquer et être actifs », avance Yannick Freychet.

Il se dit d’ailleurs confiant envers les opportunités qui se présenteront. « Le défi sera de savoir les saisir et de concilier les habitudes du passé. Donc de moderniser la FAFA sans apporter de changements trop draconiens », explique-t-il.

M. Freychet entend orienter l’organisme afin d’outiller davantage les ainés pour qu’ils se prennent en main et créent eux-mêmes leurs opportunités. Ce qui correspondrait davantage à leurs attentes selon le directeur.

Suivre son chemin
Yannick Freychet a collaboré étroitement avec Igor César à la planification du plan stratégique des trois prochaines années de la FAFA. « Je me réjouis d’avoir pu travailler avec M. César pendant un an. Il a ouvert une fenêtre sur la réalité des nouveaux arrivants », témoigne le jeune homme, dont les études en commerce international à l’École supérieure de Commerce et de Management Wesford de Lyon, en France, ne prédisposaient pas à travailler dans le milieu associatif.

Il a, par la suite, acquis quatre ans d’expérience en markéting et gestion de projet dans l’Hexagone.

Arrivé en Alberta en 2010 pour effectuer une étude sur les besoins des ainés franco-albertains, M. Freychet s’est rapidement familiarisé avec la situation de cette communauté. « Mon parcours, le fait d’être immigrant français et d’avoir effectué cette étude en Alberta seront des atouts pour ce poste. Ce sera l’occasion de faire mes preuves. Être directeur de la FAFA n’est pas une finalité en soi, ce n’est qu’un début. La communauté m’a fait confiance et cela sera mon travail de leur prouver qu’ils ont eu raison de le faire », assure Yannick Freychet.


 

 

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