Voici mon attaque à cinq.

 

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

                   

Le défenseur Oscar Klefbom des Oilers d'Edmonton.

 

1. Klefbom contribue contextuellement à l’attaque

 

Après s’être blessé pour la majorité de la saison dernière, Oscar Klefbom est devenu un défenseur très efficace pour bouger le disque.

  

Lorsqu’il est sur la patinoire, il est présent pour 2,5 buts-pour par 60 minutes en situation de cinq contre cinq.  Il est derrière Matthew Benning (3,41) à ce chapitre, même si ce dernier joue presque la moitié des minutes du premier.

 

Parmi les défenseurs qui ont joué plus de 400 minutes cette année, Klefbom est le seul avec un Corsi-relatif par 60 minutes qui est de valeur positive (en situation de cinq contre cinq) avec 2,5 tirs-pour.  Ça veut dire qu’il est le seul défenseur parmi Adam Larsson (-1,17), Andrej Sekera (-3,91) et Kris Russell (-10,48) où l’équipe réussit plus de tirs-pour lorsqu’il est sur la glace que lorsqu’il ne l’est pas.

 

2. Pas de panique pour Gallagher

 

Brendan Gallagher connait un début de saison difficile avec le Tricolore.  En 31 matchs, il n’a que cinq buts et 12 mentions d’assistance.

 

Pourtant, le chroniquer Andrew Berkshire a constaté que « la seule facette du jeu où Gallagher connait des ennuis, c’est au moment d’enfiler l’aiguille ».  Berkshire remarque que Gallagher génère plus de tentatives de tir à égalité numérique qu’à tout autre moment de la sa carrière.

 

Quelques faits intéressants :

 

Cette saison, Gallagher a le rôle de mèner un trio qui n’a pas de joueur offensif d’élite.  Jusqu’au 16 décembre 2016, Gallagher a joué 3 690,95 minutes en situation de cinq contre cinq depuis le début de sa carrière.  Seulement 446,67 de celles-ci furent sans Alex Galchenyuk et Max Pacioretty, dont 115,23 minutes cette saison.  Son pourcentage Corsi n’en a pas trop souffert : 53 % sans la présence de ses anciens compagnons de trio quand son pourcentage est de 54 % globalement.

 

Le temps de jeu de Gallagher fut réduit de 16:34 par match la saison passée (dont 2:56 en avantage numérique) à 15:11 (2:22 en avantage numérique).  Gallagher se retrouve au cinquième des rang des attaquants les plus utilisés en jeu de puissance, alors qu’il était précédemment le joueur le plus utilisé.

 

3. Les Jets sont-ils mieux dans les buts sans Pavelec ?

 

L’an passé, les Jets ont réussi en équipe un pourcentage d’arrêts de 90,26 et une moyenne de buts alloués de 2,88 malgré la saison désastreuse du vétéran gardien de but Andrej Pavelec.  Cette année, le pourcentage d’équipe a empiré avec 90,14 % et une moyenne de 3,00.

 

Les statistiques des deux gardiens de buts se retrouvent en dessous de la moyenne de la LNH. 

 

Après 23 matchs, Connor Hellebuyck a achevé un pourcentage d’arrêts de 90,99 et une moyenne de buts alloués de 2,61.  L’an passé, il démontrait des moyennes de 91,80 % et de 2,15.

 

De son côté, Michael Hutchinson ne fait guère mieux avec un pourcentage d’arrêts de 89,67 et une moyenne de buts alloués de 2,62 en 13 matchs.  La saison précédente, ses performances lui ont valu des moyennes de 90,68 % et de 2,5.

 

Sur un ton positif, les Jets ont présentement une fiche de huit victoires, quatre défaites en temps réglementaire et une défaite en brie d’égalité contre leurs adversaires de la division centrale.

 

4. Des « gros matchs de quatre points »

 

Pour les prochains six matchs avant le jour de l’an, les Flames affronteront cinq adversaires de leur division.

 

Même si Calgary a brièvement atteint le sommet de la division pacifique la semaine passée, leur dernière séquence de deux revers contre les Blue Jackets de Columbus et le Lightning de Tampa Bay a permis à quatre clubs de les devancer. 

 

Les Flames accusent un retard de cinq points sur les Sharks (au premier rang) et de trois points sur les Oilers (au troisième rang).

 

Si les Flames veulent remonter l’échelle avant la fin de l’année 2016, ils devront améliorer leurs performances à domicile (sept victoires, neuf défaites en temps réglementaire et aucune défaite en brie d’égalité).  Trois des six prochains matchs seront au Saddledome.

 

Néanmoins, le Rouge et Jaune est toujours positionné pour une place en séries éliminatoires en tant que quatrième as dans la conférence de l’Ouest.

 

5. Plus de Canadiens à la table des grands

 

Le propriétaire des Canadiens, Geoff Molson, ainsi que le propriétaire des Jets, Mark Chipman, ont été élus au comité exécutif de la LNH.

 

Ce comité s’occupe de nombreuses fonctions, notamment l’expansion de la ligue, les négociations collectives et l’évaluation des demandes de propriétaires.

 

« Les membres du comité exécutif ne sont pas élus en fonction des équipes qu’ils représentent », explique le commissaire Gary Bettman, « mais plutôt en fonction de leurs qualités de gestionnaire, de leurs connaissances et de la passion qu’ils vouent à l’endroit de notre sport ».

 

Les deux hommes d’affaires vont rejoindre Murray Edwards (Flames de Calgary), Larry Tanenbaum (Maple Leafs de Toronto), le président Jeremy Jacobs (Bruins de Boston) ainsi que les gouverneurs du Wild du Minnesota, les Blackhawks de Chicago, les Ducks d’Anaheim, le Lightning de Tampa Bay et les Capitals de Washington.

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Plus dans cette catégorie :

Aller au haut