Voici mon tour du chapeau.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon tour du chapeau, qui fait référence aux trois buts marqués par un joueur lors d'une rencontre, met en lumière trois actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. Le voici!

Les Oilers saluent la foule lors du dernier match à la Place Rexall le mercredi 6 avril.

1. Un adieu historique

Le mercredi 6 avril, les Oilers ont célébré 42 ans d’histoire dans la Place Rexall, autrement nommée le Colisée Northlands ou le Centre Skyreach.  Une l’histoire, certes, qui a débuté dans l’Association mondiale du hockey (AMH), où Edmonton fut une des 12 équipes originales lors de la fondation de la ligue en 1971, avant de déménager au Colisée en 1974.  C’est au Colisée que les Oilers se sont intégrés à la LNH (une des quatre équipes à le faire) lors de la fusion de 1979.  Les Oilers ont remporté quatre de leurs cinq Coupes Stanley sur cette surface de glace lors de leur période de dynastie.  Si l’on compte les finales de 1983 et de 2006, cet aréna a accueilli sept fois les finales de la Coupe Stanley.  Il a reçu de nombreux jeunes talents lors de la récente période de restructuration. Mené sur l’écran géant par le tenor emblématique des Oilers, Paul Lorieau (interprète des hymnes nationaux de 1981-2011 et décédé le 2 juillet 2013), l’univers du hockey a eu droit à une célébration spectaculaire pour cet endroit historique qui a vu son dernier jour dans la LNH.  À la grande satisfaction de la foule, les Oilers ont vaincu les Canucks par la marque de 6-2.

2. Le club des 30 buts

Malgré une saison décevante, le Canadien a vu deux de ses meilleurs marqueurs franchir le plateau des 30 buts en saison.  Le samedi 9 avril, devant leurs partisans, Alex Galchenyuk et Max Pacioretty ont chacun inscrit deux filets, avec une marque finale de 5-2 contre le Lightning.  Il n’y a que 28 joueurs de la LNH qui ont atteint ce sommet cette saison, et parmi ces marqueurs, seuls Alex Galchenyuk, Jason Spezza (Stars) et Boone Jenner (Blue Jackets) ont eu un temps d’utilisation inférieur à 17 minutes (16:13, 16:31 et 16:25, respectivement).  Utilisé comme joueur de soutien pendant la majorité de la saison, le jeune attaquant s’est démarqué sur le premier trio avec 20 buts lors des 33 derniers matchs, ce qui le place au premier rang des marqueurs dans la LNH depuis le mois de février.  De plus, il rejoint Bernard « Boom Boom » Geoffrion en 1951-1952 et Stéphane Richer en 1987-1988 en tant que troisième plus jeune attaquant à atteindre le plateau des 30 buts.  Ce genre de marqueur se fait rare chez le Tricolore, car c’est la deuxième fois depuis la saison 1995-1996 que deux joueurs atteignent ce sommet dans une même saison (Pacioretty et Erik Cole l’ont réussi en 2011-2012).

3. Gracieuseté des Jets

Les Kings n’ont remporté qu’un seul titre de division depuis leur arrivée dans la LNH en 1967.  Lorsque les Kings de Wayne Gretzky ont remporté le championnat de la division Smythe en 1990-91, le défenseur Drew Doughty portait toujours des couches et l’attaquant Tyler Toffoli n’était pas encore né.  Le samedi 9 avril, les Kings avaient la chance d’ajouter une seconde bannière de la sorte au plafond du Centre Staples.  Le titre semblait garanti lorsqu’ils profitaient d’une avance de 3 à 0 contre leur adversaire, les Jets, après la première moitié, même après le premier but de leur adversaire,compté par Andy Andreoff, ou le deuxième but,marqué par Andrew Copp.  Lorsque Blake Wheeler a marqué à trois minutes et vingt-et-un secondes de la troisième période, les Kings n’ont pas été en mesure de répondre.  Même pas en tirs de barrage, lorsque Mark Scheifele des Jets fut l’auteur de l’unique but.  Une défaite amère, c’est certain, car leurs grands rivaux, les Ducks, ont été couronnés champions de la division Pacifique à leur place.

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