Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Dans l’Ouest, c’est la distance, tandis que dans l’Est, c’est la fréquence

En moyenne, les équipes de l’Ouest voyagent 70 621 kilomètres, et on doit compter 11 085 kilomètres de moins pour les équipes de l’Est.  En retour, ces dernières ont tendance à jouer plus de séquences de parties collées (deux matchs en deux jours), car elles jouent 15 parties collées en moyenne par année contre 12 pour les équipes de l’Ouest.

Tableau A : les dix équipes avec le plus grand nombre de kilomètres à voyager en 2015-2016

Division Équipe Kilomètres Parties collées
Pacifique Sharks de San Jose 81 050 14
Pacifique Oilers d’Edmonton 79 503 9
Centrale Stars de Dallas 77 923 12
Pacifique Flames de Calgary 77 797 12
Pacifique Canucks de Vancouver 73 565 13
Pacifique Ducks d’Anaheim 71 862 11
Pacifique Kings de Los Angeles 70 409 10
Centrale Avalanche du Colorado 69 042 10
Centrale Jets de Winnipeg 68 204 12
Atlantique Panthers de la Floride 67 417 14

Tableau B : les dix équipes avec le plus grand nombre de parties collées en 2015-2016

Division Équipe Parties collées Kilomètres
Métropolitaine Blue Jackets de Columbus 18 60 515
Métropolitaine Rangers de New York 17 58 080
Métropolitaine Penguins de Pittsburgh 17 54 171
Atlantique Red Wings de Détroit 17 53 892
Métropolitaine Hurricanes de la Caroline 16 66 881
Atlantique Canadiens de Montréal 16 64 288
Atlantique Maple Leafs de Toronto 16 54 525
Centrale Wild du Minnesota 15 65 944
Pacifique Coyotes de l’Arizona 15 65 185
Métropolitaine Islanders de New York 15 56 351


Un bon tandem devant la cage

Pendant la saison 2014-2015, le gardien partant Ondrej Pavelec n’a joué que 50 matchs pour les Jets, tandis que la recrue Michael Hutchinson a pris la relève avec 38 présences.  Selon l’entraineur chef Paul Morice, cette tendance va continuer en 2015-2016, surtout en séquences de matchs collés : « On va jouer plus de matchs collés que New Jersey et [cette dernière équipe] se rend à pied à plusieurs de leurs matchs à l’étranger.  Donc, on a beaucoup de [temps de glace] pour tous les gardiens de buts et les joueurs ».  En réalité, les Devils joueront 12 matchs collés cette saison, ce qui est identique aux Jets.  Morice a pourtant raison de dire que les Jets voyageront 9 831 kilomètres de plus sur la saison que les Devils.

Un premier sommet réussi

La saison précédente, l’entraineur chef des Canadiens, Michel Therrien, a employé la même stratégie avec son tandem Carey Price (66 matchs) et Dustin Tokarski (17 matchs).  Cette année, la recrue Mike Condon prendra la place de ce dernier.  Dimanche dernier, lors du deuxième match d’une séquence de trois matchs en quatre soirs, la recrue a signé sa première victoire dans la LNH.  Mesurant 1,88 mètre et pesant 89 kilos, il a repoussé 20 des 21 tirs des Sénateurs.  Originaire de Needham (Massachussetts), il n’a jamais été repêché.  Plutôt, il a signé son premier contrat professionnel avec le Tricolore en 2013 après avoir terminé son hockey universitaire à Princeton.

La controverse à Calgary

Jonas Hiller, Karri Ramo et Joni Ortio sont trois gardiens de but capables d’être le partant pour les Flames.  Si les trois se sont démarqués la saison passée avec des pourcentages d’arrêts de 91,76 %, 91,2 % et 90, 83 % respectivement, lequel mérite la plus grande attribution de temps de glace?  Cela représente un véritable enjeu à long terme, car les contrats des trois gardiens achèvent cette année.  Historiquement, le vétéran Hiller a démontré les meilleures et les plus constantes des statistiques, notamment avec son pourcentage d’arrêts de 92,36 % en 2010-2011.  En termes de valeur, est-ce le véritable gardien partant ou bien le meilleur candidat pour une transaction?

Talbot tient bon

Pour le moment, les Oilers ont trouvé leur gardien partant.  « Lors du dernier dix minutes de la première période, il était super lorsqu’on en avait besoin.  C’était probablement nos dix minutes les plus faibles de la soirée, malgré les erreurs que nous avons commises, mais il était encore très bon et c’est un gros positif », a lancé Todd McLellan, l’entraineur chef, à propos de la performance de Cam Talbot contre Nashville le 10 octobre.  Lors des deux premières rencontres de la saison, Talbot a réussi 52 arrêts sur 57 tirs, ce qui lui mérite un pourcentage d’arrêts de 91,2 % et une moyenne de buts alloués de 2,5 (bien que ce soit une faible répartition pour tirer des conclusions).  Cependant, l’équipe n’a pu compenser à l’offensive, car ils n’ont trouvé le filet qu’une seule fois lors des deux matchs.

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