Voici mon attaque à cinq :

Une excellente acquisition

Mathieu Perreault, le seul joueur des Jets de Winnipeg à compter quatre buts dans un match, représente une des plus belles surprises de l’année dans la LNH. Acquis l’an passé sur le marché des joueurs autonomes, le natif de Drummondville (Québec) a été libéré par son ancien équipe, les Ducks, alors que ces derniers ont transigé pour les services de Ryan Kesler (Canucks) et Nate Thompson (Lightning). Ce fut un bon coup par Kevin Cheveldayoff, le vice-président et directeur général des Jets, qui a su identifier un joueur sous-estimé. Le contrat de ce joueur de centre est évalué à 9 millions $ pour trois ans — une véritable aubaine pour les Jets.


Un retour au jeu impressionnant

L’été passé, Mikaël Backlund a souffert une blessure à l’abdomen en raison du surentrainement. Une chirurgie l’a empêché de jouer les 29 premiers matchs de la saison.  En revenant au jeu cette saison, le jeune attaquant de 25 ans a inscrit quatre buts et deux passes à ses quatre premiers matchs. « Il s’en va au filet, il trouve les rondelles et il a le talent pour compter des buts », explique l’entraîneur Bob Hartley.  « Soit en avantage numérique, en infériorité numérique ou à forces égales, il est un très bon joueur ».

De l’espoir dans les buts

Au mois de novembre 2013, lorsque les Oilers ont échangé le défenseur Ladislav Smid et le gardien Olivier Roy aux Flames en retour du gardien Laurent Brossoit et du joueur de centre Roman Horak, les Oilers ont obtenu leur gardien de but numéro un, bien qu’il soit toujours un espoir à long terme. L’an passé dans la ECHL, celui que l’on surnomme « LB » a égalé le record des jeux blancs avec neuf. Depuis qu’il est venu en renfort pour Richard Bachman des Barons d’Oklahoma City qui s’est blessé à l’aine, Brossoit accorde une fiche de 13 victoires et six défaites avec un taux d’arrêts de 0,922. De plus, il n’a perdu que trois rencontres depuis le 9 novembre. Plus le jeune espoir se développe au sein de l’organisation, plus Ben Scrivens et Viktor Fasth se présentent comme des solutions intérimaires.

Johnny Hockey ™

Le petit attaquant électrisant des Flames a enregistré son surnom « Johnny Hockey » − un nom qui lui a été accordé lorsqu’il évoluait pour Boston College −comme une marque déposée au Canada et aux États-Unis.  Les comparaisons avec le quart arrière Johnny Manziel qui, de son côté, a protégé les noms « Johnny Football » et « Johnny Cleveland », ont  circulé immédiatement sur les médias sociaux.  « Je ne comprends pas le concept d’une marque déposée et de son utilité », reconnait l’ailier gauche de 21 ans, « mais c’est une expérience qui m’apprend sur le côté des affaires [du hockey] ».

Fier de nos anciens

En honneur de la quatrième édition de la Classique héritage − qui sera ouverte au grand public le samedi 24 janvier à 9h45 sur la patinoire River Cree d’Edmonton − j’aimerais raconter les exploits de Valentin Edward « Vic » Hoffinger. Cet ancien joueur de hockey professionnel de Saint-Jean est né à Seltz (Russie) le 1er janvier 1901 − il est le premier joueur de la LNH originaire de la Russie − et il a grandi en Saskatchewan. Il a joué 26 matchs pour les Black Hawks durant les saisons 1927-1928 et 1928-1929. Pendant sa deuxième saison, il était jumelé sur une ligne avec le fameux Johnny Gottselig, un autre ancien de Saint-Jean, qui a contribué aux deux premières coupes Stanley des Hawks en 1934 et en 1938 (le second en tant que capitaine de l’équipe). Lorsqu’il ne patinait pas pour Chicago, Hoffinger continuait sa carrière de hockey avec de nombreux clubs athlétiques de l’époque, dont les Tigers de Hamilton et les Eskimos d’Edmonton (les deux clubs se sont transformés en équipes de football professionnel). Il est décédé le 22 mars 1976.

 

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