Voici mon attaque à cinq :

 

Les Panthers de Québec?

Depuis que Pierre Dion, le PDG de Québécor (les propriétaires du réseau TVA Sports), a rencontré le Conseil d’administration de la LNH le 8 décembre passé, les rumeurs circulent d’un éventuel retour du hockey à la capitale québécoise. Eliott Friedman du réseau Sportsnet insiste que les rencontres entre les chaines de télévision et la ligue se font souvent, mais si la discussion portait bien sur une nouvelle incarnation des Nordiques, Dion ferait mieux d’adopter l’approche Bettman—l’approche silencieuse—au lieu de l’approche Balsillie—l’approche haut et fort.  

 

Prioriser la communication

Les Oilers et les Sénateurs viennent de remplacer leurs entraineurs. Alors que plusieurs entraineurs d’expérience sont disponibles, dont Dan Bylsma, John Tortorella, Ron Wilson, Guy Boucher ou même Marc Crawford (un autre Franco-Ontarien), les deux équipes ont promu des entraineurs qui sont déjà membres de leurs organisations et dont les talents d’enseignants sont reconnus. Pour les Oilers, les succès de Todd Nelson avec le club école à Oklahoma City lui ont fait valoir un poste d’entraineur chef par intérim. Chez les Sénateurs, Dave Cameron est promu après trois ans en tant qu’entraineur adjoint.


La maladie des oreillons

Depuis le 7 novembre, il y a au moins 16 cas d’oreillons confirmés chez les joueurs de la LNH. Heureusement, les victimes—dont la super-vedette Sidney Crosby—s’en remettront après une couple de semaines de repos. Les équipes se doivent d’être vigilantes avec leurs pratiques sanitaires : les oreillons se transmettent par un échange de sueur, de salive ou de mucus, tout comme des maladies bien plus sérieuses. L’an passé, Timothé Bozon, un espoir du Canadien qui joue présentement pour le Ice de Kootenay dans la WHL, a contracté une méningite après avoir bu de la gourde d’un coéquipier. Sa condition fut si sévère qu’il était placé dans un coma artificiel pour deux semaines.

 

Les « Pocket Gophers » du Juniorat Saint-Jean

Ce n’est pas la première fois que la maladie des oreillons sévit au hockey.  Le jeune Marcel Durette, un étudiant âgé de 15 ans, raconte dans son journal l’effet de la maladie chez les Junioristes. Le mardi 1 mars 1938 : « Une dizaine d’élèves on [sic] attrapé les oreillons durant la nuit, ils ressemblent à des (pocket gophers) ».  Le jeudi 3 mars : « Joué une partie de Gouret ce midi. La maladie des oreillons augmente un peu parmi les élèves ».  Le samedi 5 mars : « Quelques uns [sic] commence à relever des oreillons.  Joué dans le but et Leblanc qui jouait avec moi, comme de l’ordinaire sacrait après moi comme un bon à cause de ma gaucherie, il n’est plus près de me voir dans le but quand qu’il jouera [sic] ».  Finalement, le dimanche 6 mars : « Partie de Gouret ici contre les Bonnie Boon. Les Junioristes ont rapporté la victoire 7 à 6 ».

 

Le Championnat mondial junior 2015

Le championnat débute le 26 décembre au Centre Bell de Montréal et au Centre Air Canada de Toronto.  C’est la meilleure occasion de surveiller les espoirs du hockey.  Les partisans des Oilers auront hâte de voir jouer Darnell Nurse (Canada) et William Lagesson (Suède), tandis que pour les partisans des Flames, ce sera Rushan Rafikov (Russsie). Les Canadiens auront quatre espoirs au tournoi : Jacob de la Rose (Suède), Zach Fucale (Canada), Artturi Lehkonen (Finlande) et Martin Reway (Slovakie). Les Sénateurs ont repêché Andreas Englund (Suède), Curtis Lazar (Canada) et Nick Paul (Canada). Chez les équipes canadiennes, ce sont les Jets qui ont le plus grand nombre d’espoirs: Eric Comrie (Canada), Chase de Leo (États-Unis), Nikolaj Ehlers (Danemark), Jan Kostalek (République czech), Pavel Kraskovsky (Russie), Josh Morrisey (Canada) et Nic Petan (Canada).

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