Des centaines de policiers patrouillent les rues, les quartiers et le centre-ville d’Edmonton une fois la nuit tombée. Ces hommes et femmes se préparent à toute éventualité. Mais il y a toujours l’élément de surprise, tantôt tragique, tantôt loufoque. Il faut aussi savoir que plusieurs des interventions se rapprochent du travail social. Il s’agit d’une profession où l’éducation, l’entregent et l’empathie s’avèrent des outils plus importants que les armes de poing.

Un p’tit gars du quartier…

Marc-André Amyotte est au service de police de la ville d’Edmonton (EPS) depuis cinq ans. À 26 ans, il est l’aîné des deux enfants de Laurin et Carmen. Sa sœur Claire est agente de contrôle des passagers à l’aéroport international d’Edmonton.  Ses grands-parents Amyotte sont bien connus de la communauté francophone. Émile, président du Club de bienfaisance Marie-Anne-Gaboury, a été plombier de métier alors que son épouse Jeannine a été aide pédagogique dans le système d’immersion. Ses grands-parents maternels, Théodore et Yolande Raby, sont originaires de Rivière-la-Paix. D’ailleurs, un de ses cousins, Laurier, est également policier dans l’ouest de la ville.

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