Anaë P. Gingras a commencé le karaté à Calgary après avoir vu son fils exercer cet art martial. Désormais, elle enchaîne les compétitions et les victoires dans ce sport qui joue un rôle important dans sa vie de famille.

 

La naissance d’une passion

 

En 1998, Anaë Gingras et son conjoint visitent la ville de Calgary et décident d’y rester un an. « Comme beaucoup de gens nous voulions visiter l’Ouest Canadien et apprendre l’anglais » explique-t-elle. Mais une fois de retour au Québec, ils réalisent que Calgary est devenu leur nouvelle maison et s’y hâtent d’y retourner pour devenir citoyens albertains.

 

Les années passent, Anaë devient mère et gère une garderie francophone familiale. « Je suis une maman très active, et il y a quelques années il me semblait que le temps me manquait pour faire de l’exercice. J’adore être avec les enfants mais à la fin de la journée, je sentais le besoin de sortir de la maison ». Elle inscrit son fils Jérémie à des cours de karaté et l’y conduit deux fois par semaine. C’est là qu’une question s’impose à elle, « pourquoi s’asseoir à regarder nos enfants faire un sport quand nous avons la chance de se joindre à eux ? »

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