Marie-Ève Marchand est une passionnée de nature sauvage et l’une des initiatrices de la campagne Bison Belong, pour la réintroduction des bisons des plaines dans le parc national de Banff. Le 23 septembre 2014, un traité pour la réintroduction des bisons a été signé à la réserve de Blackfeet, au Montana, par 11 tribus de Premières Nations. Marie-Ève nous en parle.

Pascale Tétreault est tout sourire en ce 11 septembre. Assise à une petite table de sa boulangerie Le Fournil à Canmore, elle discute de façon animée des nombreux projets qu’elle a pour son entreprise avec un investisseur potentiel. Ses mains font de grands cercles alors qu’elle explique ses idées. Il n’y a pas de doute, cette femme est heureuse en ce moment et ses yeux brillent, remplis de rêve.
 
Ces yeux parlaient un tout autre langage durant l’été 2013. La passionnée de boulangerie et de pâtisserie qui a tout risqué pour faire ce qu’elle aime a failli perdre son rêve. À peine 14 mois après son ouverture, Le Fournil a dû fermer boutique à cause des inondations qui ont dévasté le sud de la province. Pascale se souvient très bien de sa journée du 20 juin quand tout a commencé à Canmore. « Soudainement, en milieu de journée vers midi ben voilà, y’a l’eau qui s’est présentée dans la boulangerie. Au début, on pensait que c’était juste un petit peu puis là on se rencontre que non, non, l’eau va rentrer, il faut qu’on essaie de sauver ce que l’on peut. »

Il accorde et répare des pianos depuis plus de 40 ans. Aimé Déry nous a ouvert les portes de sa maison et de son atelier, à Edmonton.

« En 1970, j’étais commis-voyageur. Je représentais une grosse compagnie pour les appareils ménagers, les radios, les télévisions… Mes enfants étaient jeunes et je n’étais jamais à la maison. Une nuit,  je me suis réveillé, et j’ai décidé que c’était assez. »

C’est à ce moment-là qu’Aimé Déry apprend le métier d’accordeur-réparateur de pianos.  Il s’inscrit à une école d’Orlando, en Floride, et se forme auprès de deux professionnels « considérés comme les meilleurs, dans le temps ». En 1971, il obtient son diplôme. Pour Aimé, c’est le début d’une nouvelle vie. Et depuis, « [il] sème de l’harmonie partout où [il] passe », se plaît-il à dire pour décrire son métier.

Ubuntu Edmonton est une organisation charitable qui se voue au bienêtre et à l’autosuffisance des femmes et des enfants qui ont survécu au génocide rwandais de 1994. En partenariat avec le conseil d’administration du Centre César à Kimironko, en banlieue de Kigali, Ubuntu Edmonton contribue à mobiliser les forces vives du milieu, tout en cherchant à donner une cohérence locale au développement communautaire.


Fondé en 2004, Ubuntu Edmonton a, sous l’égide de Maman Nicole (Nicole Pageau), ouvert le Centre César à Kimironko en juin 2005. Après sept années de déploiement d’énergie personnelle et collective, Maman Nicole, une vraie pionnière et la première coordinatrice du Centre César, a pris sa retraite en avril 2012. Après toutes ces années de développement et de progression, le présent conseil d’administration (CA) voit l’occasion propice de souligner l’engagement et le dévouement inlassables de Mme Pageau. Elle a non seulement contribué à la création et au développement d’une petite communauté pour les mamans à Kimironko, mais elle a aussi insufflé vie au Centre César.

La principale raison d’être de mon récent voyage au Rwanda et Burundi était de contribuer à ma façon au développement communautaire dans ces deux pays dont les répercussions de passés douloureux se font toujours sentir au quotidien.

Je suis allé à Kimironko, au Rwanda, non seulement pour évaluer les projets du Centre César, mais aussi pour y offrir des formations à des organismes en quête de capacités organisationnelles. Au Burundi, j’ai eu l’occasion de découvrir des organismes désirant aussi augmenter leur niveau de capacités.

Le Rwanda, c’est Kigali, c’est le parc Akagera, c’est les plantations de bananiers à perte de vue, c’est un peuple souriant et accueillant… Toutefois, lors de ma récente visite au pays des mille collines, je ne pouvais pas rater l’occasion de visiter le célèbre Parc national des Volcans.

À l’intérieur de ce parc, les luxuriantes pentes des volcans abritent un superbe écosystème, particulièrement approprié pour profiter d’une des plus poignantes expériences imaginables : la rencontre avec les gorilles des montagnes.

Mercredi 13 juin, après 32 heures de vol, mon périple via Toronto et Amsterdam aboutit enfin à Kigali. Il n’est que 19 h, mais dehors, la nuit s’est installée et semble régner partout en maitresse absolue. J’avais oublié que si proche de l’équateur, l’obscurité s’impose très tôt en début de soirée. Malgré le voile obscur qui recouvre la ville, j’aperçois les nombreux ilots de lumières qui recouvrent les diverses collines qui forment les « muscles » de Kigali.

Les formalités douanières respectées et complétées (mon visa approuvé à l’avance se devait d’être payé à l’arrivée), trois personnes m’attendent à la sortie de l’aéroport : Bellancilla Niragire, directrice du Réseau culturel Sangwa avec qui je travaille et deux membres du conseil d’administration d’Ubuntu Edmonton : Igor Cé-sar, un ami de plus de 20 ans, et Paul Albert, un jeune avocat bilingue d’Edmonton qui vient à peine de terminer ses études en droit.

Le député d’Edmonton-Mill Creek, Gene Zwozdesky est devenu le 12e président de la législature albertaine.

Entré en poste depuis le 23 mai 2012, Gene Zwozdesky succède à Ken Kowalski, qui occupait cette position depuis 1997.

M. Zwozdesky se dit fier et honoré de l’appui qu’il a reçu de ses collègues à la législature. « Cette élection est différente, elle a lieu entre et parmi les membres de la législature par vote secret », affirme le nouveau président, qui a remporté la majorité des 86 votes contre la députée libérale d’Edmonton-Centre, Laurie Blakeman.

À la fin du mois de mars, un groupe s’est rendu au Nicaragua afin de découvrir les projets humanitaires initiés par le prêtre franco-albertain, Denis Hébert. Cet article est le second d’une série de reportages qui seront publiés dans Le Franco.

Malgré l’accablante chaleur de la saison sèche, les fenêtres de l’autobus dans lequel se trouvaient les voyageurs devaient rester fermées. La poussière soulevée sur les chemins de terre de San Benito aurait envahi le véhicule.

« Un projet de paver les routes de la communauté a été proposé par le Japon. Pour l’instant, il y a beaucoup de tractations avec la mairie », explique la guide du voyage, Orlane Machaob Brenes.

On attribue au comédien américain Martin Mull la pensée suivante : « Writing about music is like dancing about architecture »(1). Et décrire le cheminement musical de Mireille Moquin, ça peut ressembler à cela, puisqu’on doit passer par le théâtre, la sonorisation, la scénographie, l’administration et les arts médiatiques pour arriver au vif du sujet

Depuis le début des années 2000, la carrière de Mireille Moquin bouillonne sous la surface, prenant forme au rythme des rencontres et des formations professionnelles, sans logique apparente. On connaît Mireille comme auteure-compositrice-interprète, mais ses racines sont en théâtre. Elle garde toutefois le jeu proprement-dit pour la scène : Mireille Moquin est une authentique.

Sa transparence se fait sentir tout au long des chansons d’Au revoir princesse paru en 2011, un disque bilingue, « laid-back » au sens qui s’applique le mieux au terme. La chanson Si j’étais moi pourrait expliquer à elle-seule la raison d’être de l’album.

Page 4 sur 5
Aller au haut