Les 27 et 28 octobre dernier avait lieu à l’Université de l’Alberta et au Campus Saint-Jean la série de conférence sur la présence francophone dans l’Ouest canadien : Entre mémoire et actualités. Les organisateurs de l’évènement espèrent ainsi mettre l’accent sur l’importance de ces pionniers franco-albertains  dans la fondation de la province telle qu’on l’a connaît aujourd’hui.

La conférence Daniels, organisée par le Centre Rupertsland pour la Recherche Métis, s’est tenue au Centre Lister de l’Université de l’Alberta du 26 au 28 janvier. L’objectif de ces trois jours de présentations et de débats était de comprendre et d’analyser les implications sociales et politiques de la décision de la Cour Suprême du Canada concernant le peuple métis, une décision accueillie comme une victoire mais qui soulève plusieurs interrogations.

IMG 4347

image5Stéphanie Bourgault-Dallaire, une enseignante, mère de deux jeunes enfants et écrivaine, donne une conférence le 19 septembre au centre communautaire Centralta de Legal sur la motivation. En donnant des exemples personnels, elle tentera de donner à son auditoire l’envie et la motivation de réaliser ses rêves les plus fous.

 

« J’en ai le rose aux joues chaque jour quand je travaille sur ma conférence. Ce sera ma première, et je suis vraiment excitée. Je pense que surtout, je veux parler de l’attitude à préconiser face à un projet et au fait qu’il faut rester positif même lorsque le but semble compliqué à atteindre », explique Stéphanie Bourgault-Dallaire.

 

La jeune maman de deux enfants de moins de trois ans a publié le roman Abigaëlle et le date coaching, en mars, et le deuxième tome de sa trilogie, Abigaëlle et la séduction prénatale, sera publié en octobre.

En ouverture du 7e Forum local d’Edmonton au Campus Saint-Jean, le président de l’Alliance française Todd Babiak a livré une conférence enthousiaste sur son parcours, son rapport au français et sur l’importance d’être bilingue au Canada.

« J’avais 21 ans quand j’ai découvert que Leduc était un nom français », reconnaît honteusement Todd Babiak, en évoquant sa ville d’origine. Sa famille, qu’il qualifie aujourd’hui de « rednecks », percevait à l’époque le Canada bilingue comme un problème. Alors qu’il étudie les sciences politiques et la littérature anglaise à l’Université de l’Alberta, le jeune Todd décide de partir cinq semaines à Matane, au Québec, pour obtenir des crédits de français langue seconde.

Partant de zéro ou presque, il fait de jolis progrès, ce qui l’encourage à poursuivre ses études à Montréal, pour sa maîtrise. Sur place, à cause de son « terrible » accent lorsqu’il parle français, les Québécois francophones lui répondent en anglais... Une situation assez absurde. Finalement, la plupart de ses amis montréalais s’avèrent anglophones et, quand Todd rentre à Edmonton, ses compétences linguistiques n’ont guère progressé.

Aller au haut