Une quinzaine d’artistes ont offert à plus de 150 personnes des prestations artistiques multiples et variées, samedi 30 septembre au Senior Hall de Canmore. Entre danse, cirque, peinture et photographie, l’art se déclinait sous toutes ses formes pour le plaisir des grands et des petits.

Depuis le 9 avril et jusqu’au 24 mai, des milliers de spectateurs sont emportés dans un XIXe siècle rétro-futuriste sous le grand chapiteau du Stampede Grounds à Calgary. Conçu et mis en scène par Michel Laprise, KURIOS – Cabinet des curiosités regroupe 46 artistes originaires de 13 pays et constitue la 35e production du Cirque du Soleil depuis 1984.

Le concept scénographique de KURIOS – Cabinet des curiosités situe le spectateur dans un lieu précis, soit le cabinet des curiosités d’un chercheur, rempli d’objets insolites ramenés de voyage. Campé dans ce qu’on pourrait qualifier de futur antérieur, l’environnement scénique fait de nombreux clins d’œil aux débuts de la révolution industrielle du XIXe siècle sans tout à fait s’ancrer dans cette époque. « C’est un peu Jules Verne qui vient à la rencontre de Thomas Edison dans une réalité alternative, hors du temps », explique le scénographe Stéphane Roy.

Dans cette réalité parallèle, c’est plutôt le moteur à vapeur, et non celui à combustion, qui s’est imposé en roi et maître. Le décor évoque le début de l’ère de l’industrialisation, mais comme si les progrès de la science et de la technique avaient bifurqué dans une autre direction en prenant une dimension plus humaine.

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