Le 2 novembre, le président de la Francophonie albertaine plurielle (FRAP) Alphonse Ahola a tenu une conférence de presse à la Cité francophone à Edmonton, pour informer la communauté concernant le dossier du Centre d’accueil et d’établissement (CAÉ). Si les organismes francophones suggèrent un Comité de gestion transitoire, le gouvernement, lui, préfère qu’une autre association récupère les subventions pour se charger du dossier immigration.

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Près de 25 personnes, dont 15 représentants des organismes, ont assisté le mercredi 22 août à une séance d’explication auprès de la communauté d’Edmonton sur la nouvelle approche du Réseau en immigration francophone de l'Alberta (RIFA), au Campus Saint-Jean. Retour sur cette rencontre.

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Depuis le 14 août, le CE a désigné Hélène Guillemette comme directrice générale par intérim de l’ACFA. Mme Guillemette a accordé une entrevue au Franco, afin de parler essentiellement des dossiers prioritaires et comment elle aborde ses nouvelles fonctions par intérim.

Les travaux de réorganisation ont officiellement démarré pour le Réseau en immigration francophone de l’Alberta (RIFA). Jeudi 28 juin à la Cité francophone, lors d’une conférence, le président du comité transitoire, Alphonse Ahola, en a présenté les grandes lignes devant une trentaine de personnes.

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L’édition 2018 du Forum communautaire, proposée par l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), a eu lieu samedi 26 mai à la Cité francophone d’Edmonton. Le thème de cette année, « Ouvrons plus grand…équité, diversité, communauté », a incité les responsables d’une quarantaine d’organismes francophones à s’impliquer pour un objectif clairement affiché : redéfinir le cadre stratégique de la francophonie albertaine.

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Le 28 mars, le Plan d’action pour les langues officielles a été annoncé à Ottawa. Il annonce entre autres une stratégie nationale en immigration francophone qui vise à augmenter le nombre de nouveaux arrivants de langue française au pays. Deux spécialistes franco-albertains réagissent.

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Mercredi 7 mars au pavillon Lacerte du Campus Saint-Jean à Edmonton, une réunion a clarifié le nouveau statut du RIFA (Réseau en immigration francophone de l'Alberta) et sa relation avec l’ACFA. Désormais, le Réseau en immigration francophone de l’Alberta ne dépendra plus de l’ACFA et gèrera le dossier immigration de façon autonome, en misant sur le local et l’inclusion des communautés francophones. Du côté de l’ACFA, la restructuration est accueillie positivement.

Immigration

Mieux s’orienter pour mieux s’intégrer ! C’est de cette manière que le RIFA compte bien aider les nouveaux arrivants à s’insérer dans la société d’accueil. Au début, il n’est jamais évident de trouver ses repères dans un lieu qu’on ne connaît pas, et de surcroît dans un milieu où le français est minoritaire. L’élaboration de fiches permettra désormais de mieux s’orienter pour trouver l’information et les services en français, aptes à aider les nouveaux arrivants. Jean Johnson nous en parle.  

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Samedi 14 mars, 25 représentants de la communauté francophone ont participé à une longue session de travail à La Cité francophone, dans le cadre du Regroupement en immigration francophone de l’Alberta (RIFA). Il s’agissait notamment de réfléchir à des moyens d’accroître le nombre d’immigrants francophones via la nouvelle plateforme Entrée express.

« Dans la communauté francophone, ça va prendre plusieurs personnes qui sont des experts d’Entrée express », estime Matthieu Brennan, consultant sur les questions d’immigration et animateur de la session de travail du Regroupement en immigration francophone de l’Alberta (RIFA), samedi 14 mars à La Cité francophone.

Mise en place le 1er janvier 2015, la plateforme internet Entrée express est censée favoriser l’immigration économique en mettant en relation employeurs et futurs employés. « Le système est organisé pour répondre aux besoins des employeurs », explique M. Brennan. Or ceux-ci peinent à trouver de la main-d’œuvre qualifiée en Alberta. C’est pourquoi, en 2012, ils ont  fait appel à 84 465 travailleurs temporaires venus de l’étranger. Parmi eux, peu de francophones. Il y a donc des opportunités à saisir.

« Celui qui cherche un mécanicien depuis 8 mois sans en trouver, tu n’as pas besoin de le convaincre de l’importance de la francophonie et du multiculturalisme ! », résume l’expert-conseil en immigration. C’est donc aux organismes francophones de mettre en relation les entreprises et les francophones souhaitant immigrer au Canada.

Une stratégie qu’a déjà comprise Michelle Margarit, directrice de l’ACFA (Association canadienne-française de l’Alberta) régionale de Grande Prairie. « Ça fait deux ans qu’on travaille à faire venir des employés qualifiés », explique-t-elle. Son secret ? Une collaboration avec un recruteur ainsi que des relations étroites avec la chambre de commerce et les petites entreprises locales : « Je travaille avec des garages, des fermiers, des soudeurs… » Un modèle qui fonctionne et qu’il serait possible, selon Matthieu Brennan, d’étendre à toute l’Alberta, voire à tout le Canada.

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